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L'auteur Tal Madesta, photographié par Adeline Rapon, est l'auteur du livre La fin des monstres, aux éditions La Déferlante // Source : Adeline Rapon / Illustration de couverture : Léa Djeziri
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Tal Madesta, auteur de La fin des monstres : « La transphobie, c’est la véritable monstruosité »

Après son premier essai, Désirer à tout prix, qui questionnait l’amour en dehors de la sexualité, Tal Madesta publie La fin des monstres, aux éditions La Déferlante. Ce récit de sa propre transition de genre lui sert de prétexte à parler des trajectoires trans en Occident, où la transphobie s’avère de plus en plus décomplexée.

Les monstres ne sont pas sous nos lits, mais dans le regard social. En 2019, l’intellectuel trans Paul B. Preciado s’exprimait devant 3 500 psychanalystes lors des journées internationales de l’École de la Cause Freudienne à Paris. Devant cette profession qui l’a diagnostiqué comme « malade mental » et « dysphorique du genre », il prononce un discours marquant : « Je suis le monstre qui vous parle. Le monstre que vous avez construit avec vos discours et vos pratiques cliniques. Je suis le monstre qui se lève du divan et prend la parole, non pas en tant que patient, mais en tant que citoyen, en tant que votre égal monstrueux. » En parallèle de ce discours, on assiste en France à une progression de discours et d’attaques transphobes, ainsi qu’à une effervescence de créations artistiques et intellectuelles émanant de personnes trans. Parmi elles, Tal Madesta multiplie ces dernières années les articles sur les transidentités, et publie un premier essai autobiographique, Désirer à tout prix, en 2022, qui questionne l’amour en dehors de la sexualité. C’est dans ce climat anti-trans que le journaliste indépendant et auteur de 29 ans a publié le 7 avril 2023 un second ouvrage, La fin des monstres, récit d’une trajectoire trans, aux éditions La Déferlante.

Derrière ce titre en clin d’œil à Paul B. Preciado, Tal Madesta raconte son propre parcours de transition de genre, synthétisant au passage beaucoup d’enjeux transidentitaires. De façon accessible et pédagogique, il y questionne et dépasse le stigmate de monstre plaqué sur les trans par des personnes qui les regardent comme inhumaines. En quoi nourrir cette peur et cette haine de monstres imaginaires peut aussi être instrumentalisé à des fins politiques par des TERFs (acronyme de Trans-exclusionary radical feminist), voire des gouvernements ? À travers cet essai puissant et poétique, Tal Madesta appelle à ce qu’on cesse de regarder et construire les personnes trans comme monstrueuses, et ausculte la véritable monstruosité qu’est la transphobie. Un essai nuancé et lumineux qui éclaire des horizons de tendresses communautaires et d’émancipation.

Interview de Tal Madesta, auteur de La fin des monstres

Madmoizelle. Que retiens-tu de l’écriture de ton premier ouvrage, Désirer à tout prix ?

Tal Madesta. C’était un livre bien différent, format essai, qui parle des injonctions dans la sexualité, notamment dans le cadre conjugal. Quels mécanismes font s’entremêler capitalisme, sexualité et violences, notamment dans le cadre hétérosexuel où ses enjeux sont les plus forts. J’essaye aussi d’y explorer la question des autres liens : comment fait-on lien autrement quand on fait partie d’un groupe marginalisé, parce que la famille nous est refusée, parce que c’est une structure majoritairement bourgeoise, etc. En tant que journaliste, écrire ce premier livre m’a appris une autre temporalité d’écriture, plus étirée, lente, parfois douloureuse. Au bout de six mois d’écriture, je n’en pouvais plus.

Tu publies ce deuxième livre chez La Déferlante, qui est initialement une revue féministe. Quelle a été la genèse de ce projet ?

C’était une commande, pour faire suite aux chroniques que j’ai écrites dans les quatre premiers numéros. Les cofondatrices m’ont proposé d’en tirer un livre et de continuer à parler de transition dans un format plus étendu. Faire le récit de ma trajectoire dans le contexte médiatique que l’on vit sur le traitement des transidentités qui est sacrément délétère, c’est proposer un contre-discours, un contre-narratif par rapport aux discours majoritaires. Aux États-Unis, on assiste à une vague de lois transphobes extrêmement violentes et potentiellement importables en France, donc il me paraît d’autant plus important aujourd’hui de proposer ce récit. 

Les personnes trans font l’objet de nombreux débats médiatiques, sans jamais y être conviées en tant que sujet. Comment expliquer une telle obsession et silenciation de la part des médias ?

On est vraiment instrumentalisés comme une marotte en ce moment. Mais on ne nous laisse pas parler pour autant. On parle de nous sous l’angle du « scandale sanitaire à venir », de « la mutilation des enfants », de « l’accaparement des espaces pour femmes par des personnes trans », etc. Que les médias focalisent autant les questions de transidentités sur les toilettes genrées ou sur les compétitions sportives féminines (alors qu’on sait combien les femmes athlètes sont sous-médiatisées habituellement), c’est une façon d’éviter de parler des problématiques les plus communes et urgentes pour les personnes trans. Cela permet aussi d’avancer un agenda réactionnaire plutôt que de montrer la réalité des parcours trans aujourd’hui.

L’exclusion des personnes trans par les médias contribue aussi à les déshumaniser, et donc de pouvoir les dépeindre comme des monstres ou comme un simple objet de débat. Comment analyses-tu ce mécanisme de déshumanisation ?

Oui, ce n’est pas anodin que les médias ne parlent pas de nos vécus mais plutôt de « la question trans », comme s’il n’y avait pas d’individus, mais juste un débat de société philosophique. C’est ce qui est dangereux, car cela évite de se poser les questions de justice sociale que cela sous-tend. Si nous, personnes trans, avions l’espace de pouvoir raconter nos propres narratifs, cela changerait bien des choses. C’est pour ça que j’essaye d’y contribuer en tant que journaliste et auteur. Et cela importe concrètement, comme en attestent des parents qui m’écrivent pour me raconter combien ils étaient terrifiés par ce qu’ils entendaient sur les trans dans les médias, mais que mes écrits leur donnent une autre perspective, une autre vision sur ces sujets-là. À mes yeux, il est important de recadrer les choses sur du concret : la question des toilettes genrées paraît presque anecdotique par rapport au fait qu’on n’a pas accès aux soins, au logement, au travail. Ce sont ça, les enjeux majeurs pour nous au quotidien.

Et ton nouveau livre apparaît comme une excellente synthèse de ces questions. D’ailleurs, il s’intitule en référence à Je suis un monstre qui vous parle, de l’intellectuel transgenre hypermédiatisé Paul B. Preciado. Pourquoi ce clin d’œil ?

On peut me trouver relativement critique par rapport à Paul B. Preciado, mais je ne rejette pas tout ce qu’il dit, j’y trouve beaucoup de choses intéressantes. En revanche, je le trouve peu accessible, et sa façon de comparer transidentité et migration me gêne. Il aborde beaucoup les parcours trans sous l’angle de la subversion, et peut avoir tendance à surintellectualiser la transition, ce qui peut participer à nous déshumaniser. Or, les personnes trans qui m’entourent et moi-même, ce que nous voulons avant tout, c’est être en paix et en sécurité. Alors, j’ai voulu prendre le contre-pied de son Je suis un monstre qui vous parle, pour écrire que les monstres, ce ne sont pas nous, mais ceux qui nous déshumanisent. Et cette fin que j’appelle désigne à la fois la fin de l’imaginaire monstrueux que l’on plaque sur les personnes trans, et la fin du véritable monstre qu’est la transphobie. Celle-ci s’incarne dans les adversaires politiques des personnes trans.

Dirais-tu que ton livre opère aussi une forme de retournement du stigmate de « monstre » ?

C’est important dans l’optique de retrouver sa voix dans un espace qui parle de nous sans nous. Le retournement du stigmate fait partie de ça aussi. Le regard porté sur les personnes trans est assez ambivalent : entre dégoût et fascination fétichisante. Cette ambivalence est instrumentalisée à des fins réactionnaires. Si bien qu’on parle toujours de nous sans rien dire sur nous. Le retournement du stigmate contribue à une forme de réappropriation, pour reprendre du pouvoir sur son narratif.

C’est aussi un livre plein de définitions, de chiffres, de sources d’étude pour clarifier et quantifier ce que tu traverses, ce qui le rend très pédagogique. En quoi est-ce important pour toi ?

Le public de La Déferlante regorge de personnes engagées, mais qui ne s’y connaissent pas forcément sur les sujets de transidentité. Plus largement, ce livre s’adresse aux personnes cis peu renseignées. Toutes ces personnes-là, qui auront peut-être des enfants trans, ou qui en rencontreront sûrement dans leur vie, qu’auraient-elles besoin d’entendre pour comprendre que ce qu’elles peuvent lire et entendre ailleurs dans les débats sensationnalistes des médias traditionnels s’avère transphobe ? Mais j’essaye d’avoir un double public, puisque je souhaite aussi que d’autres personnes trans se retrouvent dans ce que j’écris, qu’on puisse le lire comme un livre très tendre envers les personnes trans.

Tu décris aussi dans ton livre ce qu’est le stress minoritaire : veux-tu bien le redéfinir ?

Le stress minoritaire, ce sont les problèmes de santé mentale de manière générale que vivent les personnes marginalisées en raison des discriminations subies. C’était important pour moi de l’aborder dans ce livre, notamment pour la question du doute [à transitionner ou non] que peuvent ressentir certaines personnes trans. C’est un sujet sensible, car je sais à quel point il peut être instrumentalisé contre nous. D’après les chiffres, effectivement, les personnes trans ont des de problèmes de santé mentale, avec une exposition accrue aux pensées suicidaires et tentatives, à la dépression, l’anxiété, etc. Mais ce qui est en cause là-dedans, ce n’est pas le fait d’être trans, la transidentité n’est pas et ne cause pas de maladie mentale, ce sont les violences vécues dans le monde extérieur qui sont beaucoup trop fortes, c’est la transphobie.

Portrait de l'auteur Tal Madesta // Source : Portrait de l'auteur Tal Madesta par Adeline Rapon

Pourquoi abordes-tu aussi l’épiphénomène de la détransition souvent brandi par les transphobes ?

Quand on regarde vraiment les chiffres sur la détransition, on se rend compte que ce qui rend nos parcours de vie difficiles, ce n’est pas le fait d’être trans en soi, mais la transphobie. Ce ne sont que des facteurs exogènes. Des médias se saisissent des chiffres de la détransition pour induire qu’on serait des girouettes, alors que c’est super difficile de transitionner, tout cherche à nous en dissuader, et il arrive que des personnes trans fassent une pause dans leur parcours avant de le reprendre plus tard. Je me suis basé sur l’une des études les plus pessimistes sur le sujet, et il en résulte que sur les 27 000 personnes sondées, seulement 0,4 % déclarent détransitionner parce qu’elles n’étaient pas vraiment trans. 

« Les détransitions concernent jusqu’à 8 % des parcours trans, selon les études les plus pessimistes. Celles-ci sont principalement motivées par le rejet des parents (35 % des détransitions), la pression sociale (32 %), la précarité de l’emploi (28 %). Sur les 8 % de personnes qui détransitionnent, l’étude indique que 62 % d’entre elles ont retransitionné par la suite. […] Celles et ceux qui détransitionnent car n’étant pas vraiment trans représentent 0,4% des personnes trans. »

La fin des monstres, de Tal Madesta, p. 39

Tu esquisses également ton rapport à la féminité contrainte pré-transition : peux-tu élaborer ?

Enfant, j’avais vraiment des rêves de « petite-fille » cliché, je ne corresponds pas du tout au parcours d’un enfant qui aurait montré des signaux dès l’enfance. Je n’étais pas du tout hyper masc. Je n’avais pas « toujours su que j’étais trans », au contraire. Mon hyper féminité de l’époque a dû jouer dans l’incompréhension de ma famille et mon entourage quand j’ai annoncé ma transidentité. Mais c’était une féminité contrainte : je me disais : « quitte à ne pas avoir le choix, je vais y aller à fond. » La transition m’aide aussi à me réconcilier avec la féminité, alors qu’au tout début, j’ai pu en faire un rejet total. Maintenant que je suis globalement traité comme un homme dans la société, ça me donne une autre perspective sur le féminin, beaucoup plus créatrice. Je pense qu’il y a énormément à tirer des masculinités marginalisées aussi. On peut s’en servir pour redéfinir ce que peut vouloir dire être un homme, ce qu’est le masculin. Je veux faire partie de ce chemin de réflexion et de création

Qu’est-ce que ta transition t’apprend du cissexisme, ce système qui discrimine les personnes transgenres au profit des personnes cisgenres ?

Cela m’apprend l’absurdité totale de la division sexuelle. Je m’en doutais déjà avant, mais avoir vraiment connu les deux côtés de la rive rend tout cet édifice de la société divisée en deux entre les classes d’homme et de femme absurde. C’est assez délirant de constater que mon expérience du monde soit aussi différente juste parce que je ne ressemble plus à une femme. J’ai l’impression d’avoir troqué le sexisme contre l’homophobie. Je ne suis plus harcelé dans la rue en tant que meuf, mais en tant que « pédé ». Il m’arrive aussi de me retrouver entouré d’hommes qui enchaînent les sorties misogynes et se valident entre eux là-dedans, pour faire de la cohésion de groupe, et ça m’enrage. Faire partie d’un groupe social dont je me sens aussi loin, c’est absurde.

Et aujourd’hui, t’arrive-t-il de douter de ta trajectoire ?

Cela m’arrive de moins en moins. Mes doutes étaient les plus forts en début de transition, un moment très absurde, humiliant, et vulnérabilisant car on est constamment ramené à sa masculinité ou féminité antérieure, parce qu’on n’a pas un passing parfait. Tout devient absurdement violent. Tu es tellement décalé par rapport au reste du monde, qui te regarde comme si tu avais complètement pété un câble, alors forcément, tu te demandes constamment pourquoi tu fais tout ça. Quand je parle avec d’autres personnes trans, la question du doute revient tout le temps, mais personne n’ose en parler publiquement de peur qu’on nous reproche de n’avoir aucune idée de qui on est vraiment, de ce qu’on veut faire. Or, ça me paraît assez logique de se sentir perdu dans un contexte où l’on parle des personnes trans de manière aussi violente et où les parcours de transition sont aussi inaccessibles, compliqués.

Tu écris aussi combien transitionner, c’est faire perpétuellement l’expérience du deuil. Comment le gères-tu ?

C’est la pointe émergée de l’iceberg de la violence que l’on se prend. On a un rapport de proximité avec la mort assez sidérant. Voir tous ces rassemblements constants suite à des suicides, des assassinats transphobes, ça décale notre regard sur le monde. Par exemple, la semaine dernière, j’étais au procès du meurtre de Vanesa Campos : on parle alors de la mort d’une personne de la frange la plus marginalisée des personnes trans, c’est-à-dire une femme trans, migrante, travailleuse du sexe au Bois de Boulogne. Nos parcours sont aussi ponctués par cette espèce de ballet mortuaire constant. Cela nous force à regarder en face notre propre rapport à la mort. C’est particulièrement frappant chez les femmes trans. C’est horrible de lucidité. On remarque une véritable différence de traitement entre les hommes trans et les femmes trans dans l’espace public. Tous les jours, tu as peur d’être violée, tuée, ou les deux, quand tu es une femme, a fortiori trans. Les femmes trans sont surexposées aux violences, et aussi survisilibisées, pour des motifs purement misogynes.

Pour ma part, je peux marcher la nuit seul, bourré, sans me faire emmerder, hormis des remarques homophobes. En début de transition, j’avais tellement peur de continuer d’être agressé, juste d’une autre manière, que je surjouais la masculinité. Mais je n’ai pas envie de retomber dans des clichés de genre, et d’être assimilé à une espèce de masculinité qui m’a fait souffrir toute ma vie de la part d’autres hommes, afin de rentrer dans les clous. Et je trouve que s‘enorgueillir de l’espèce de cap d’invisibilité que procure la masculinité, ce serait déjà une forme de trahison de ma part. Me rappeler constamment ce que je vivais auparavant, ce que vive mes sœurs trans, mes potes gays, me permet de garder une forme de lucidité et de solidarité.

À quoi doit-on s’attendre pour demain en France, selon toi ?

Ce qui se passe dans le contexte très spécifique aux États-Uns ne va pas arriver en France de cette manière-là. Ce sont des États fédéraux, où l’Église a beaucoup d’influence. Par exemple, au Kentucky, les personnes de moins de 21 ans ne peuvent plus poursuivre leur transition, car l’accès à l’hormonothérapie et le reste du parcours médical et administratif leur est désormais interdit. Ce qui veut dire que toutes ces personnes de moins de 21 ans doivent y détransitionner ou changer d’État, qui deviennent des terres d’accueil pour personnes trans. Donc, aux États-Unis, on va observer des mouvements de populations de réfugiés trans pour échapper à des lois transphobes liberticides.

Je ne pense pas qu’on atteindra ce stade en France, car on est protégé par certains cadres, dont la Constitution. Mais on observe quand même une progression des discours TERFs en Europe et des collusions inquiétantes. Ce qui est certain, c’est que, si jamais il se passe quelque chose de l’ordre de promulgation de lois anti-trans en France, on ne serait qu’un bouc émissaire, et même un premier palier, avant de rogner sur les droits des minorités et des femmes de manière générale. Les personnes trans servent de prétexte, d’épouvantail, de premier verrou avant qu’on ne s’attaque à d’autres droits.

En France, le sujet d’urgence actuel se situe surtout sur le traitement médiatique des transidentités, pas sur le retrait de lois protectrices à notre égard. Ce matraquage médiatique a des incidences directes sur la vie des personnes trans, ça les isole et bien pire.

À lire aussi : Reportage : l’IVG en Hongrie, un droit menacé par la politique d’Orban et un tabou persistant

Pour finir, quelle est la question qu’on ne te pose pas assez ?

On me pose beaucoup de questions sur les tragédies qui ponctuent nos trajectoires trans. Mais face à toutes ces violences, on met beaucoup de choses en place qui sont merveilleuses. Bien sûr qu’on subit la transphobie de juges, de médecins, de psys, et de gens lambdas, mais regardez les assos, les médias, les ressources, qu’on crée, toutes les initiatives de soutien communautaire qu’on développe. Tout ça dans des contextes de transition déjà très chronophage et énergivore. Je pense qu’on regorge de pouvoirs. C’est merveilleux.

La couverture du livre de Tal Madesta, La fin des monstres, par Léa Djeziri // Source : La couverture du livre de Tal Madesta, La fin des monstres, par Léa Djeziri

La fin des monstres, de Tal Madesta, aux éditions La Déferlante


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Les Commentaires

2
Avatar de Anthony Vincent
14 avril 2023 à 08h04
Anthony Vincent
merci beaucoup @Léona B. uppyeyes:
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Voir les 2 commentaires

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