Pourquoi Tokyo est le PIRE personnage de La Casa de Papel

La Casa de Papel saison 4 sort aujourd'hui sur Netflix. Avant de se replonger dans l'intrigue survoltée du programme espagnol culte, il est temps de révéler tout haut ce que tout le monde pense tout bas...

Pourquoi Tokyo est le PIRE personnage de La Casa de Papel


Silene Oliveira, dite Tokyo, de La Casa de Papel, est impétueuse. Elle est rebelle. Elle a du caractère et une grosse paire d’ovaires.

Mais à l’occasion de la sortie de la saison 4 de la Casa de Papel, il est temps pour moi de révéler la vérité sur ce personnage culte et de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas : 

C’EST LA MEUF LA PLUS INSUPP’ QUI SOIT, BORDEL.

Tokyo, le pire personnage de La Casa de Papel

Tu le sais, ma chère lectrice, j’avale les séries comme Winnie s’enfile des pots de miel, alors niveau personnages je commence à être rodée.

Je suis friande de séries qui mettent en avant des personnages féminins forts, des femmes débrouillardes qui n’ont besoin de personne et qui n’ont pas peur de mettre des grands high kicks dans la gueule du patriarcat.

Mais le cas de Tokyo est différent. Je la DÉTESTE.

Elle a beau être un personnage phare de la série espagnole devenue culte, elle a beau être aussi canon qu’indépendante, aussi intrépide que pleine de fougue, je ne PEUX PAS la voir en peinture.

Voilà pourtant des mois que je n’ai pas aperçu ses yeux de chat sur mon écran, mais rien que l’idée de la revoir faire n’importe quoi dès aujourd’hui sur Netflix me hérisse le poil.

Certes, elle est fraîche comme une bouteille de blanc tout juste sortie du frigo, elle en jette un max et sait se faire respecter.

Mais à part ça, est-ce qu’elle n’est pas proprement ingérable, cette Tokyo ? 

Tokyo (La Casa de Papel) = Miss Relou depuis la minute 1

Alors oui, la meuf a eu une existence compliquée, ça je ne le nie pas.

Tombée dans la délinquance à 14 ans en suivant son petit ami de 28 ans (et allez le détournement de mineure), Tokyo a enchaîné les braquages parfaits à ses côtés.

Jusqu’à ce que ce type, qu’elle considérait comme l’amour de sa vie, se fasse flinguer sous ses yeux, avec deux de leurs acolytes.

Bonjour le stress post-traumatique… La go est clairement une survivante qui aurait besoin de trouver une super psy.

Elle est recherchée depuis par tous les flics du pays, ne parle plus à sa mère depuis des années, se considère comme « morte, ou quasi-morte » et déclare qu’elle n’a plus rien, ni personne à perdre dans la vie.

Bref, rien de très jojo. Et tout ça, c’est avant même que le Professeur, sorte de grand-manitou ultra clever du braquage, ne la recrute !

Sa vie se complique encore lorsqu’elle abandonne son nom pour devenir « Tokyo ».

Mais est-ce-que s’être fait troller de la sorte par le destin est une raison suffisante pour devenir un être imblairable à chaque instant ?

« Et ma main dans ta tronche, elle est imblairable ? »

Nairobi aussi en a bien bavé et ça ne fait pas d’elle une casse-couilles professionnelle !

Au contraire, elle est aussi cool que badass.

Tokyo (La Casa de Papel), une meuf très impulsive

Tokyo ne peut pas s’empêcher de faire ce qu’elle veut quand elle veut.

À croire qu’elle n’a aucun self control, aucune capacité à réfléchir aux conséquences de ses actes.

Elle sort trop tôt de la banque en dépit du plan, parce que Madame est vexée, y revient en provoquant la mort de Moscou parce qu’elle ne peut pas attendre que le Professeur lui réponde au téléphone…

« Ouais ouais, cause toujours mon pote. »

Et dès qu’elle réalise l’ampleur de sa connerie, elle se met à chialer et à bouder.

Arrête ton cinéma Tokyo ! Por favor !

Tokyo (La Casa de Papel), une meuf capricieuse et tyrannique

Tokyo me fait parfois penser à une gamine pourrie gâtée au comportement despotique avec tous les adultes de son entourage.

Tout lui est dû. Et en bon petit tyran, Miss Autorité n’hésite pas à souffler en levant les yeux au ciel, voire à crier et à taper des pieds dès que les évènements ne prennent pas la tournure qu’elle aurait souhaiter.

Dès le départ, elle n’a que foutre des règles élémentaires qui lui ont été énoncées.

Elle entretient une relation sexuelle et amoureuse avec Rio, une amicale avec Nairobi, n’hésite pas à se rendre à la fête du village pour twerker un coup et se bourrer la gueule alors qu’elle est recherchée pour le meurtre d’un policier…

« À la meuf géniale que je suis ! »

Et je ne parle même pas de son comportement lamentable avec Rio dans la saison 3, lorsque celui-ci veut mettre fin à leur romance.

Ivre de rage et sous l’effet de l’alcool, elle lui dit que leur relation était inutile, et que de toute façon elle avait toujours eu envie de se taper Denver.

Help us all !

Le comportement d’ado en pleine rebéllion contre l’autorité parentale, ça va deux minutes.

Tu as 31 ans, ma grande, oh. Respire un coup et calme toi.

Et comble de l’ironie, Tokyo reproche aux autres ce qu’elle ne se gêne pas une seule seconde de faire !

L’adage « Fais ce que je dis pas ce que je fais » n’a jamais eu autant de sens.

En temps que narratrice, elle n’arrête pas de prévenir le spectateur qu’une histoire d’amour allait faire capoter le plan parfaitement ficelé du Professeur. Mais ce qu’elle se garde de dire c’est que c’est SON histoire avec Rio qui fait chier le monde.

Ce serait un peu se foutre de la gueule du monde ?

Ce que tu ne savais peut-être pas sur Tokyo (La Casa de Papel)

Tu l’ignorais peut-être mais le personnage de Tokyo avait initialement été écrit pour une femme d’une quarantaine d’année.

Mais parce que la directrice de casting de la série a flashé sur Úrsula Corberó, Alex Piña et Esther Martinez Lopato, les créateurs de la série, l’ont tout de même rencontrée.

Impressionnés par la « force brutale et sauvage » de la comédienne, ils ont fait le choix de « repenser tout son personnage pour (se) mettre à la hauteur de son énergie ».

Ils ont même déclaré que Tokyo était devenu ainsi « l’âme de la série ».

« Nous avons adapté le personnage à la personnalité de l’actrice. »

« File-moi le rôle ou je m'énerve. »

Hm, j’aime quand même à penser qu’Úrsula Corberó n’est pas une meuf aussi insupp’ que Tokyo… Je garderais donc de cette information que la comédienne est juste forte et badass !

Si je suis de mauvaise foi ? Un peu. À peine.

De toute façon, je m’octroie le droit de râler de la sorte, le confinement me rend aigrie.

En défense de Tokyo, personnage indispensable de La Casa de Papel

Hello, ici Kalindi !

De même que Philippine, j’ai tendance à être vite exaspérée par le personnage de Tokyo, qui se montre de plus en plus irresponsable au fur et à mesure que les saisons se multiplient, et met en péril chacun des braquages par des caprices puérils.

TOUTEFOIS, il faut rendre à César ce qui appartient à César : Tokyo est un personnage phare de la série sans lequel le suspense serait bien moindre. 

C’est à cause de son impulsivité, de sa fougue, et de sa passion, qu’elle fait basculer l’intrigue du show espagnol. En gros, c’est souvent grâce à elle que La Casa de Papel connaît mille rebondissements de situation par saison.

Si elle n’était pas là, l’action du programme serait mise à mal.

Alors certes, la jeune femme fait n’imp, surtout lorsque l’on touche à ses relations amoureuses, mais elle incarne à elle seule le piment de la série.

Alors ce midi, pendant ma pause dej, quand je regarderai le premier épisode de la saison 4, je lèverai sans doute un peu les yeux en voyant Tokyo, mais secrètement, tout au fond de mon cœur, je serai heureuse de la retrouver. Car Tokyo = action !

Et toi, c’est qui le personnage que tu supportes le moins dans La Casa de Papel ? Et dans les séries en général ?

À lire aussi : Les pires gentils des films (ON LES DETESTE)

Philippine M.

Philippine M.


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Commentaires

pi.cassoux

Alors je me trompe très certainement, mais depuis le tout début ça tourne en boucle dans ma tête l’idée que Tokyo puisse avoir un trouble de la personnalité, genre borderline.
Elle a beaucoup de mal à gérer ses émotions, elle est très impulsive, elle est instable dans toutes ses relations (tous ses proches peuvent être la famille rêvée et devenir pour des détails la cause de tous ses malheurs, ça passe constamment de l’un à l’autre et beaucoup avec Rio et le professeur), elle met inutilement sa vie en danger en connaissant les risques, quand elle se rend compte de ses conneries elle se coupe de tout et du fait que ce soit elle le narrateur, elle romance et théâtralise ses émotions.
Elle est tellement envahie par ses sentiments qu’elle ne se rend même pas compte que Rio, le gars qu’elle met sur un piédestal au point de réclamer à ce que tout le monde mette sa vie en danger pour le sauver, souffre énormément, elle y est complètement aveugle.
Peut être que c’est juste une meuf très chiante, égoïste égocentrique impulsive et hyper émotive, mais je trouve que ça fait beaucoup de choses pour une seule personne et une personne aussi passionnelle ne peut pas être également aussi égoïste (tu peux pas tout risquer pour la personne que t’aime et le lendemain risque sa vie pour ton propre pain...). C’est sûrement parce que je me dis que c’est pas juste un caractère de con mais personnellement je l’adore et j’adore le fait qu’elle arrive à avancer en sachant qu’elle est invivable
 

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