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Série télé

Sur Netflix, les true crimes n’ont plus la cote. Pourquoi donc ?

Les amateurs de true crime sont apparemment moins nombreux sur Netflix. Comment expliquer cet essoufflement pour le frisson, après qu’il a eu le vent en poupe pendant des années ?

En France, en 2019, l’affaire Grégory a de nouveau défrayé la chronique, quelque 25 ans après les faits, grâce ou à cause de la mini-série documentaire Netflix qui lui était consacrée.

De nombreuses affaires, d’ailleurs, ont eu droit à une « nouvelle vie » sous l’œil attentif des abonnés de la plateforme, dans des séries-documentaires souvent édifiantes et très documentées.

Les true crimes, ça a en effet historiquement passionné les abonnés Netflix, en France, bien sûr, mais aussi ailleurs, surtout au pays de l’Oncle Sam, grand exportateur et consommateur d’histoires sordides à souhait.

Après le gros succès de Night Stalker: The Hunt for a Serial Killer, en janvier et Crime Scene: The Vanishing at the Cecil Hotel, en février, les audiences des true crimes sont toutefois en chute libre aux États-Unis.

Mais pourquoi ?

La chute d’audience des true crimes aux États-Unis

Sur Netflix, les true crimes n’ont plus la cote. Pourquoi donc ?

Night Stalker: The Hunt for a Serial Killer et Crime Scene: The Vanishing at the Cecil Hotel ont toutes deux réussi à faire leur chemin jusque dans le top 10 des séries les plus vues sur Netflix (aux États-Unis) après leur sortie, et ce pendant 20 jours consécutifs, d’après les chiffres détenus par Variety.

Seulement voilà : depuis la sortie de Crime Scene, on observe une chute totale de l’intérêt des abonnés Netflix pour les séries true crime, au point qu’elles n’arrivent plus à intégrer le fameux top 10 des séries les plus consommées, à savoir le Graal de tout contenu étant uploadé sur Netflix.

Outre la saison 2 de Tiger King, la plupart des true crimes ont fait des fours, ce qui interroge sur les envies des consommateurs de Netflix.

D’après FlixPatrol, un collecteur de data, il s’agirait moins ici d’un vrai désintérêt pour le genre du true crime que d’un épaississement conséquent du catalogue de Netflix.

En effet, en début d’année, les sorties ont été plus rares, à cause du retard qu’ont pris les tournages en raison du Covid. Mais désormais, les productions ont repris bon train, et Netflix s’est bien remplumé.

On note par exemple la sortie de la nouvelle saison de La Casa de Papel, ou encore de You saison 3 qui ont toutes les deux plafonné au top des audiences, et effacé la sortie de programme plus discrets comme le true crime Elize Matsunaga : Sinistre conte de fées ou encore de João de Deus : Les crimes d’un guérisseur.

Sur Netflix, les true crimes n’ont plus la cote. Pourquoi donc ?

En parallèle de ces séries, on note également la présence de blockbusters comme Red Notice, film très attendu et qui a cumulé quelques 328 millions d’heures vues aux États-Unis seulement.

Ainsi, la force de proposition de Netflix sur des contenus très forts, très chers, et très « mainstream » est le facteur principal du désintérêt global des Américains pour le true crime.

Mais est-ce le seul ?

Et si on en avait marre du seum ?

Il est tout à fait pertinent de se demander si la chute des audiences des true crime n’est pas également en corrélation avec un ras-le-bol pour le sinistre.

En effet, après un an et demi de Covid, où le moral des troupes a mondialement été en baisse, il est possible que les grands malheurs de vraies personnes dépriment les abonnés Netflix davantage qu’ils ne les divertissent.

Étant donné le succès américain mais aussi mondial de Red Notice par exemple, et de Christmas Flow en France, on constate que l’heure est à l’envie de spectacle et de réconfort plutôt qu’aux drames de nos voisins.

La réalité, on y est salement confrontées depuis trop longtemps désormais, l’envie est donc à l’évasion.

Rien de plus normal !

À lire aussi : Un archétype de femme qui fonctionne au cinéma ? C’est possible… chez Almodóvar

Les Commentaires
25

Avatar de Choupisson
7 décembre 2021 à 17h19
Choupisson
@hellopapiméquépasa
Ptdr mais je légitimise rien du tout, tu déforme complètement !
Je dis ça parce que c'est un fait. J'ai été une victime de crimes par le passé, j'estime pouvoir parler de ces sujets-là. Un crime ne sera jamais explicable, ni justifiable, en revanche, des études ont bien montré le fait que des personnes ayant un environnement difficile et une addiction à des substances, + des pb de colères & d'égo étaient + susceptibles qu'une personne atteinte de tdi ou de schizophrénie de commettre des crimes, qu'iels soient tueurs en série ou non.
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