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Série télé

Après MeToo, deux réalisatrices nous disent ce qui a changé sur les plateaux de tournage

Depuis les mouvements MeToo et Balance ton porc, les mentalités dans l’audiovisuel évoluent. Nous avons interrogé deux réalisatrices à ce sujet.

Le Festival de Cannes s’est achevé, et on constate encore cette année que parmi les 21 réalisateurs dans la course à la Palme d’or, seulement quatre étaient des femmes… Certes, c’est l’une d’elles, Julia Ducournau, qui a remporté la récompense, mais tout de même.

Vous vous demandez peut-être ce que ça change d’avoir un ou une femme derrière la caméra. Vous avez déjà entendu parler du male gaze ? En 2019, nous l’expliquions en ces termes :

« Cette théorie postule que la culture visuelle (la télévision, les magazines, etc.) est dominée par le regard de l’homme hétérosexuel cisgenre. Son point de vue est ainsi imposé au reste de la société. »

Le fait est que d’avoir une diversité de genre plus importante derrière une caméra nous laisse entrevoir une multiplicité des regards sur un même sujet.

Même si les réalisatrices sont moins mises en avant que les réalisateurs, elles existent bel et bien et sont présentes dans le métier depuis longtemps. Nous avons rencontré deux d’entre elles : Claire de La Rochefoucauld, réalisatrice sur le feuilleton Plus belle la vie, et Sandra Perrin, réalisatrice de la série quotidienne Demain nous appartient. Deux fictions françaises disponibles sur le catalogue Salto avec deux jours d’avance sur leur diffusion à la télévision !

Madmoizelle : Décrivez nous votre métier en quelques mots !

Claire de La Rochefoucauld : Je transforme en téléfilm le scénario qu’on me confie, voilà la base. Ensuite, je dois prendre en compte de multiples contraintes artistiques et de production. On a l’impression d’avoir réussi un film lorsqu’on a atteint une maximisation sous contrainte : la maximisation artistique, sous les diverses contraintes qui nous sont imposées.

Sandra Perrin : Je suis réalisatrice depuis environ treize ans. J’avais un instinct d’écriture qui m’a menée petit à petit à la réalisation. Je trouve que lorsqu’on écrit une histoire, on est bien placée pour la filmer. Au début, j’ai senti le besoin de coréaliser, j’ai mis environ trois ans à m’autoriser à réaliser seule. Cela s’est d’ailleurs beaucoup mieux passé pour moi en autonomie. Il y avait peut-être inconsciemment l’idée que lorsqu’on est une femme, on s’autorise moins facilement à passer un certain cap ?

Mais une fois que j’ai réussi à me jeter à corps perdu dans la mise en scène, tout m’a paru très naturel. Pendant longtemps j’ai eu le sentiment de ne pas faire « assez bien » et c’est grâce aux équipes techniques, que j’ai compris que ce que je faisais était bien. Aujourd’hui, avec l’expérience, je ne me pose même plus la question.

Exercez-vous ce métier depuis longtemps ?

Claire de La Rochefoucauld : Je suis réalisatrice depuis 2005, mais je travaille dans le domaine depuis 1996. Pendant neuf ans, j’ai été assistante, ce qui m’a permis de me former sur le terrain à la réalisation. À l’origine j’ai un DESS de gestion des administrations culturelles, je me destinais à être administratrice de gestion d’un théâtre.

Je suis une enfant de la balle (j’ai grandi dans un milieu artistique et j’y travaille actuellement), mes parents sont dans le métier, et je suis allé à l’Université Dauphine pour échapper à ce milieu. Finalement, un ami de ma mère m’a proposé d’être troisième assistante sur un plateau, et j’ai adoré ça. C’est l’amour des comédiens qui me fait aimer ce métier, plus que la scène ou avoir un public.

Sandra Perrin : J’ai commencé par faire des clips pour des potes, puis réaliser des émissions pour les enfants, mais c’est vraiment l’écriture qui m’a menée à la réalisation. D’ailleurs, il n’y a pas eu ce problème de légitimité dans le cinéma : je suis arrivée avec mon coréalisateur et un scénario solide.

Avez-vous noté des changements dans la manière de gérer les comédiens depuis les mouvements MeToo et Balance ton porc ?

Claire de La Rochefoucauld : J’ai l’impression que les jeunes comédiens et surtout les comédiennes se sentent plus en confiance et protégés qu’avant.

De mon côté, j’ai toujours eu un très bon rapport avec les comédiens, ça n’a rien changé pour moi. Même si une femme qui dirige un homme, ça ne sera pas du tout la même chose qu’un homme qui dirige une femme. On est dans un rapport de séduction, puisqu’on gère de l’intime et qu’on touche aux sentiments. Mais ce rapport de séduction n’est jamais sexuel, c’est la frontière ! Je les désire intellectuellement, mais je ne les mettrai jamais mal à l’aise.

Il y a deux manières de travailler avec les acteurs. Il faut respecter leurs techniques, leur sens artistique ; lorsque je suis face à eux, je leur explique que j’aimerais que le personnage soit dans tel ou tel état. Quand vous demandez à un comédien de craquer, de pleurer ou de se mettre à nu… c’est leur cuisine interne, et je n’ai pas à m’en mêler.

Évidemment s’ils n’y arrivent pas, je vais les y aider en leur parlant — ça c’est ma façon de travailler, je crois en l’acteur et je lui fais confiance. Mais beaucoup de metteurs en scène vont mettre le comédien dans l’état où doit être le personnage, et c’est de la manipulation pour moi. Je peux aimer le résultat, mais je réprouve cela humainement, parce qu’on peut rendre un acteur fou…

Sandra Perrin : La majorité des fictions quotidiennes que vous voyez aujourd’hui à la télévision française sont produites par des femmes. Ce n’est pas un hasard si les personnages féminins sont mis en avant, sans qu’on mette en lumière le fait qu’elles soient jolies, espiègles ou superficielles, ce sont des rôles conséquents.

Dans les deux feuilletons quotidiens Plus belle la vie et Ici tout commence diffusés sur Salto, il y a une palette de personnages féminins d’âge divers. Au cinéma, le cliché de l’homme rassurant et de la femme fragile et évanescente reste encore assez présent.

J’ai trouvé qu’il y avait un changement très fort dans mon univers professionnel après MeToo et Balance ton porc. Dans le cadre du travail, la parole s’est libéré ; il y a eu de véritables débats, même avec mes collègues masculins. Il y a un avant/après, et un regard sur l’avenir aussi.

Grâce aux quotas, la part de femmes est à égalité avec celle des hommes, dans différents métiers qui fabriquent les séries télévisées françaises. Les femmes sont beaucoup plus sur le devant de la scène. Les hommes sont peut-être devenus un peu paranos, mais ça ne leur fait pas de mal pour une fois !

Ça peut être un sujet de discorde, par exemple quand un producteur va dire « Pour ce projet, on cherche des femmes ». Mais finalement c’est de bonne guerre : on a attendu tellement longtemps pour en arriver là, d’avoir un espace pour s’exprimer, c’est pas la fin du monde qu’on passe devant quelques fois.

Avez-vous dû modifier votre façon de travailler, ou cela vous a conforté dans la direction que vous aviez déjà prise ?

Sandra Perrin : Je fais très attention à garder ma féminité à 100 %. Dans ma façon de mener les équipes, de diriger les comédiens ou de faire aboutir un projet. Après je ne sais pas si c’est parce que je suis une femme, ou si c’est mon caractère, mais je ne fais jamais passer une directive en force. Quand c’est le cas, ce n’est pas bon signe, ni pour moi, ni pour l’équipe en général… Ça veut dire qu’il y a de la souffrance sur le plateau.

Cette façon de travailler m’a été reprochée au début de ma carrière. On me demandait d’être un peu plus dure, mais j’ai toujours gardé mes positions de manière pacifique. Ça se passait suffisamment bien sur mes plateaux — les images étaient bonnes et les comédiens heureux — pour que j’ai confiance en moi dans ma manière de faire.

Avec ce qu’il se passe en ce moment, ça m’a conforté dans l’idée que le management pouvait se faire d’une autre manière, pas forcément en étant le personnage central et despotique d’un tournage. Qui existe quand même encore sur les plateaux, mais de moins en moins. Mes copains réalisateurs de ma génération entre 40 ans et 50 ans ont tous des énergies extrêmement positives : les choses évoluent dans le bon sens.

Avez-vous déjà refusé un projet qui sexualise trop les personnages féminins ?

Claire de La Rochefoucauld : Ça ne m’est jamais arrivé, cependant je défends une certaine image de la femme dans la fiction française. Il y a plusieurs manières d’analyser une scène, et de la faire incarner. Quand je trouve que l’écriture est un peu caricaturale, ou l’image de la femme ou de l’homme est dégradée, je vais faire jouer la scène différemment, tout en respectant le scénariste et son écriture.

Il y a une chose qui m’agace cependant, c’est le maquillage contre lequel je me bat beaucoup (rires). Par exemple, étant une femme, je sais que si on veut avoir du rouge à lèvres tout le temps, il faut s’en remettre toutes les deux heures. Si cela m’est imposé dans la série, je vais essayer de faire une séquence dans laquelle on verra le personnage sans fard, ou se remettre du rouge à lèvres : ça raconte quelque chose.

Au-delà du maquillage et de la sexualisation, je suis très vigilante sur la manière de filmer une femme. Je ne filme pas les hommes et les femmes de la même façon, et généralement les comédiennes m’en remercient. Je fais très attention à la focalisation, à la hauteur de la caméra…

Chaque physique possède sa photogénie. Une caméra peut vous rendre moche très facilement, mais si le personnage est laid, je préfère que cela soit joué. On peut avoir l’impression qu’une personne n’est pas maquillée, tout en étant vigilant à ce que la personne ne soit pas enlaidie. Je ne filmerai jamais une personne par en-dessous !

J’aime qu’il y ait des rides, ça exprime quelque chose. Je pense notamment à une scène de la pépite française Quadras disponible en intégralité sur Salto, sur la quelle je n’ai pas travaillé, mais où vous avez deux femmes à la réalisation.

Dans le premier épisode, on peut observer un plan portrait qui dure une minute, sur la comédienne Anne Benoît, qui avait 57 ans au moment du tournage, et je trouve ça génial. Sa mise en beauté est légère, la lumière ne l’enlaidit pas. Son visage parle et exprime quelque chose avant même qu’elle n’ait commencé à parler. Pour certains ce serait une audace, mais dans la fiction française on trouve, dans de plus en plus de scènes, une mixité de personnages féminins, de tous âges et d’origines diverses.

La beauté ne m’intéresse pas, je préfère les traits de personnalité dans lesquels il y a une vérité.

Sandra Perrin : Il n’y a pas longtemps, pour un film français, j’ai lu un truc qui m’est tombé des mains ! Le personnage féminin n’existait pas, ça aurait pu être n’importe quel visage ; j’ai fait la réflexion au producteur, en lui expliquant qu’on ne savait pas qui était ce personnage. Il s’avère que le scénario avait été écrit par un homme… Je ne sais pas si c’est l’explication, mais c’était terrible : on ne la visualisait pas du tout, on ne savait pas qui était cette personne.

Dans ce cas-là, j’avais fait la remarque au producteur, en lui disant qu’il fallait faire de la réécriture. Mais je suis très étonnée que le travail n’ait pas été fait avant, parce qu’à mon avis je n’étais pas la première à le lire.

Il peut arriver aussi que des personnages féminins ne soient pas bien définis. L’un des avantages que l’on a dans la série française, c’est qu’on nous donne de l’espace pour créer, et on peut retravailler cette dimension avec la comédienne.

Vous a-t-on déjà demandé de rendre une femme plus désirable à l’écran ?

Claire de La Rochefoucauld : On me dit souvent qu’on est contente que ce soit moi qui tourne ça et pas un mec. C’est sûr que je ne vais pas aborder une scène de sexe de la même façon, j’essaie toujours de me mettre à la place de la comédienne.

Cela dit, une femme peut aussi avoir un regard très sexualisé, ça se vérifie avec la dernière Palme d’Or, qui est une réalisation française. On nous fait croire que les femmes aiment moins le sexe et qu’elles en ont moins besoin, mais cela fait partie de l’éducation. Je pense qu’une femme peut baiser sans sentiments, autant qu’un homme.

Quoiqu’il arrive, je ne veux pas mettre en danger les comédiens : même au nom de l’art, on ne peut pas tout faire. Participer à un tournage ne doit pas laisser de séquelles émotionnelles ou psychologiques. L’humain est plus important que l’art. Au moins, un peintre qui se rend fou pour une toile, c’est sa responsabilité, ça n’engage que lui.

Sandra Perrin : On ne m’a jamais demandé de sexualiser davantage une femme. Cependant, de mon propre chef, je vais faire attention à la lumière, à l’axe… Je bichonne mes comédiennes, mais pas dans la sexualisation, plutôt dans la mise en valeur. Avec mon esthétique, je vais choisir quelle lumière va le mieux les habiller par exemple, c’est une réflexion que je vais mener.

Bizarrement, j’ai tendance à faire plus de remarques aux hommes qu’aux femmes. Dans les séries policières américaines, par exemple, il y a beaucoup de clichés sur la façon de se tenir des flics. S’il y a un bureau, l’acteur aura les deux les mains rapprochées, avec les épaules un peu décadrées, et sera voûté au-dessus du personnage qu’on interroge. Ce genre de position jouée me dépasse, et je vais être tatillonne là-dessus.

Je vais parler plus frontalement aux femmes, en leur annonçant où se trouve la caméra, ce qui est toujours appréciable. S’il y a de la nudité, je privilégie le dialogue, je prends le temps d’en discuter avec les acteurs. Je leur explique ce que j’ai envie de voir, et ils me confient comment ils le ressentent. Je n’impose pas, j’essaie de faire rêver en vendant mon idée, mais c’est un travail d’équipe. Je ne prends jamais de comédien au dépourvu.

Si vous êtes curieuse, il y a deux scènes suggestives que je trouve très bien amenées dans le premier épisode de la pépite française Les Aventures du jeune Voltaire. D’autant plus qu’il s’agit d’une série à costumes, une contrainte à prendre en compte à laquelle on ne pense pas !

Si vous deviez pointer du doigt un problème dans les caractéristiques attribuées aux rôles féminins ?

Claire de La Rochefoucauld : Les femmes de 50 ans disparaissent des écrans. Un rôle féminin se limite souvent à être mère ou grand-mère… Il y a un gros trou : l’âge où on n’est plus mère d’enfants qui vivent chez nous, mais sans être mamie non plus. Pour faire évoluer les mentalités dans la société, il faut arrêter de lier les femmes à la maternité dans les séries et au cinéma.

Mais quand on observe certaines réactions, c’est la certitude que les choses bougent. D’ailleurs quand je vois dans certaines séries, comme Astrid et Raphaëlle, des personnages comme celui d’Astrid, autiste, je me dis que la fiction française valorise les femmes et évolue. 

Que pensez-vous de la lente progression du nombre de femmes réalisatrices ?

Claire de La Rochefoucauld : Je me suis beaucoup battue au sein du Groupe 25 images, dont j’ai été présidente pendant trois ans, pour qu’il y ait plus de femmes réalisatrices. Il y avait un vrai problème entre le pourcentage de femmes qui sortaient des écoles de cinéma — entre 50% et 60% — et la réalité : il y a une dizaine d’années, nous étions à 3% de femmes réalisatrices de séries à la télévision française.

Grâce à différentes associations et syndicats, dont le Groupe 25 images qui est devenu un syndicat sous le nom de U2R (Union des Réalisatrices et des Réalisateurs), nous avons réussi à instaurer un quota de réalisatrices chez France Télévisions.

Par ailleurs, je ne me bats pas contre les hommes, mais contre la société patriarcale. Nous avons cette chance de pouvoir le faire en France, comparativement à d’autres industries audiovisuelles comme Bollywood ou Nollywood.

Vous a-t-on déjà refusé un projet parce que vous étiez une femme ?

Claire de La Rochefoucauld : On m’a refusé une série policière parce que c’était « trop trash et que ce n’était pas un sujet pour une femme ». Alors qu’à l’époque, Katherine Bigelow avait DÉJÀ tourné Démineurs !

À l’inverse, on a déjà fait appel à mois pour certains films, en disant : « Il faut une femme pour faire ça » — Comme si un homme ne pouvait pas parler du sujet.

On aura gagné quand on aura dépassé tout ça et que l’on choisira un réalisateur ou une réalisatrice par rapport à sa vision du sujet, et non pour son genre. La réalisation dépend de la personnalité !

Quand je lis qu’il y a une femme à la création d’une série événement Salto comme Ils étaient 10, je suis ravie. Je suis contente que dans la fiction française on puisse laisser des femmes à la création de séries à gros budget.

Les rôles féminins sont enfin sur le devant de la scène pour de bonnes raisons

À la fin de ces deux interviews, nous avons le sentiment que les langues se délient, et que la vision des femmes dans l’industrie audiovisuelle française change petit à petit. Les femmes de fiction ne font plus seulement du présentiel, mais sont de plus en plus souvent les personnages principaux des nouvelles grandes productions : des héroïnes auxquelles on peut s’identifier, avec un caractère bien plus affirmé ou une personnalité largement plus approfondie.

Le catalogue de Salto, qui s’attache à faire rayonner la diversité de la fiction française, en est la preuve, avec des séries comme Gloria, Dix pour cent ou Balthazar qui mettent en scène des nouveaux personnages féminins comme on les a rarement vus ailleurs ; citons encore Candice Renoir, Cassandre ou encore HPI, trois fictions françaises qui mettent en avant des figures différentes du traditionnel homme enquêteur.

À l’image de Claire de la Rochefoucauld et Sandra Perrin, les réalisatrices ont aujourd’hui de l’espace pour créer de la façon dont elles le souhaitent. Si vous voulez jeter un œil à leur travail, sachez que les fictions quotidiennes citées sont toutes présentes sur Salto avec deux épisodes d’avance sur leur diffusion à la télévision !

À lire aussi : Nice, Biarritz, Lille, ou Saint-Malo ? 4 fictions françaises qui vous font voir du pays depuis votre canapé

Crédits : Ron Lach / Pexels

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Avatar de Leona B.
10 août 2021 à 15h25
Leona B.
@Mymy Haegel De rien
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