5 Disney sous-cotés à (re)voir sur Disney+

Disney+ est enfin disponible ! L'occasion pour toi de te balader des heures et des heures au pays du rêve et de l'imaginaire. Kalindi te propose d'ailleurs de (re)voir 5 Disney sous-cotés !

5 Disney sous-cotés à (re)voir sur Disney+


Ça y est, Disney s’est lancé sur le marché du streaming avec sa plateforme Disney+, dont l’appli est d’ores et déjà la plus téléchargée en France, d’après le JDN.

Ce service de SVoD rouvre les portes de la nostalgie en proposant tous les films de notre enfance, comme Blanche-Neige, Le Roi Lion, Le Bossu de Notre-Dame mais aussi les longs-métrages plus récents comme Vaiana et des contes en live-action comme Cendrillon.

Bien sûr, Disney+ se veut aussi créateur de contenus originaux pour ses abonnés.

Bref, tu vas pouvoir te balader à l’infini dans ce labyrinthe de douceur et de bonheur, douce lectrice.

Et je suis là pour t’y guider.

Voilà justement 5 films sous-cotés à voir ou à revoir sur la plateforme.

En utilisant ce lien, tu soutiens madmoiZelle ! (En savoir plus)

À voir sur Disney+ : Fantasia, le plus passionnant des profs de musique

Fantasia est sans doute l’un de mes Disney préférés, si ce n’est mon Disney préféré.

Sorti en 1940, il fait toujours figure d’OVNI dans le monde du dessin animé.

Scindé en sept segments animés, ce long-métrage de 2h05 est une expérimentation musicale d’un nouveau genre.

Chacune des parties du film illustre un morceau de musique classique (sauf la dernière qui en compte deux).

Par exemple, la première partie de Fantasia illustre la Toccata et Fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach. La seconde met en images un morceau de Piotr Ilitch Tchaïkovski, etc.

Franchement, je trouve que l’idée relève du génie pédagogique !

C’est grâce à Fantasia que j’ai par exemple voulu apprendre le piano et appris à aimer la musique classique, qui représentait pourtant l’ennui pour la petite fille que j’étais alors.

Bref, si Fantasia n’a pas conquis autant d’enfants que Bambi ou Le Roi Lion, il a su séduire le coeur pourtant parfois bien sec des critiques.

Il a par exemple été couronné de quelques 2 Oscars d’honneur, d’un Prix spécial aux New York Film Critics Circle Awards, et a gagné son entrée dans le National Film Registry.

Aujourd’hui pourtant, il ne figure pas au top des films dont on parle entre potes… Alors redonnons-lui ses lettres de noblesse en le matant dès ce soir sur Disney+ !

À voir sur Disney+ : Flubber, le plus what the fuck

Ouais moi je suis comme ça, j’ai pas peur de sauter du sublime Fantasia au… au… au « différent » Flubber, on va dire.

Ce film, j’ai bien dû le voir une quinzaine de fois quand j’étais môme.

Pas tant pour son scénario halluciné que pour son acteur principal, Robin Williams, dont j’aimais chacun des sourires, et pour la consistance de ce machin vert qui me donnait envie d’y enfoncer mes doigts.

Flubber est un film survolté qui part un peu dans tous les sens, mais qui pour moi rime avec nostalgie.

C’est l’histoire du professeur Brainard, qui enseigne la physique au collège de Medfield. Il est tellement préoccupé par ses recherches un peu zinzin qu’il en oublie d’aller à la mairie se marier avec sa meuf…

DEUX. FOIS.

Un jour, au cours d’une énième expérience, il fait exploser son labo.

Ce qui pourrait être un drame s’avère être un énorme pas en avant pour le professeur, qui vient de découvrir une source d’énergie incroyable : le Flubber…

À voir sur Disney+ : Peter et Elliott le dragon, le plus réconfortant

J’ai pour ce joli film, réalisé par Don Chaffey, une affection infinie.

Il s’agit de l’un des premiers Disney que j’ai vus, avant même de découvrir La Belle au bois dormant, par exemple.

Sorti en 1978, ce petit bijou sous-estimé mêle animation et prises de vue réelles.

Une technique que j’aimais tout particulièrement quand j’étais môme, jusqu’à regarder L’apprentie sorcière (LA MEILLEURE CHOSE) et Mary Poppins en boucle pendant des semaines.

Peter et Elliott le dragon se déroule en Nouvelle-Angleterre. C’est là que vit Peter, un petit garçon malmené par la vie et surtout pas sa famille adoptive, aux griffes desquelles il parvient à s’échapper.

Son seul pote ? Un dragon de dessin animé qui a le pouvoir de devenir invisible quand il le souhaite.

Les deux amis en fuite trouvent refuge chez un gardien de phare, dont ils vont devenir très proches.

C’est le début d’une aventure poétique lors de laquelle ces acolytes vont devoir défier les plans maléfiques du terrible Docteur Terminus, qui n’a qu’un seul dessein : enlever Elliott.

Je me suis personnellement abonnée à Disney+, et je pense que c’est le tout premier film de la plateforme que je vais voir après le boulot !

À voir sur Disney+ : Mulan 2, le plus amusant

Je sais, il est de bon ton de critiquer les suites des blockbusters animés de Disney.

À raison parfois, car plusieurs d’entre elles ne sont pas aussi bonnes qu’elles auraient pu l’être si le scénario avait été, selon moi, un peu plus bossé.

Toutefois, je pense que « l’exercice de suite » est périlleux et qu’il faut en saluer la démarche.

Car beaucoup d’enfants ont envie de découvrir la suite des aventures de leurs héros préférés.

Justement, Mulan, ça a été, avec Pocahontas, mon héroïne préférée pendant des lustres. Ainsi, j’ai été ravie, petite, d’en voir une suite avec les mêmes personnages.

Et on a beau dire, eh bien je trouve que cette suite est honnête. Elle respecte la charte de caractères des héros, et surfe comme le premier volet sur la vague de l’humour, pour traiter de sujets denses et profonds (la patte Disney, en somme).

Il faudrait sans doute que je revoie ce long-métrage avec mes yeux d’adultes pour être certaine qu’il vaut vraiment le coup d’œil, mais j’en garde pour l’instant un souvenir agréable.

Quoi qu’il en soit, et peu importe ce que l’on pense de ce Mulan 2, j’ai envie de rappeler que l’intention de créer une suite à un film animé à succès ne peut être que bonne si elle rend les enfants heureux.

Allez, je fonce postuler à Miss France.

À voir sur Disney+ : Princesse malgré elle, le teen-movie

S’il est sorti en 2001, je n’ai vu The Princess Diaries, de son titre original, que bien plus tard. Je devais avoir autour de 12 ou 13 ans et ma mère me l’avait loué à la vidéothèque de son travail.

J’étais plus que ravie de découvrir un nouveau Disney, puisque j’avais un peu trop poncé mes éternelles cassettes VHS des films précédemment cités, notamment.

En voyant la jaquette, j’étais déjà conquise, car le visage de Julie Andrews (l’interprète de Mary Poppins) y reposait !

Ainsi, j’ai regardé le film immédiatement, et l’ai revu ensuite de nombreuses fois… toute seule.

Eh oui, voilà un autre Disney un peu sous-coté !

Destiné à un public d’ados et de jeunes ados, Princesse malgré elle raconte l’histoire de Mia Thermopolis (Anne Hathaway), une jeune fille timide et maladroite qui vit avec sa mère à San Francisco.

Un jour, lors d’une visite, sa grand-mère lui annonce qu’elle est l’unique héritière du trône de Génovie, un petit royaume perdu quelque part sur le vieux continent.

Mia tombe des nues et s’interroge quant à ses devoirs et son rôle de princesse.

Mais avant de se voir attribuer ce titre, Mia doit apprendre les règles TRÈS STRICTES de bienséance.

Et ça n’est pas gagné !

Le monde de Mia et celui de sa grand-mère se cognent alors…

Voilà douce lectrice, ici s’achève ce premier guide de Disney+. Et toi, quels sont les films sous-cotés de Disney que tu aimes profondément ?

En utilisant ce lien, tu soutiens madmoiZelle ! (En savoir plus)

À lire aussi : La plateforme Disney+ est enfin disponible !

Commentaires

GingerBraid

L'apprentie sorcière est vraiment top, vers 8-9 ans je le préférais même à Mary Poppins <3
Beaucoup de tendresse entre les personnages sans mièvrerie.
 

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement!