Ella Emhoff, belle-fille de Kamala Harris, devient mannequin et personne n’est surpris


La marque Proenza Schouler a fait défiler la belle-fille de la vice-présidente des États-Unis, pour attirer l’attention sur la New York Fashion Week… que personne ne suit vraiment à cause de la pandémie. Opération réussie ?

Ella Emhoff défilant pour la marque Proenza Schouler en février 2021Courtesy of Proenza Schouler

Vous faites gaffe à la New York Fashion Week qui se déroule actuellement outre-Atlantique ? Nous non plus. Et c’est bien pour ça que la maison américaine Proenza Schouler a dégainé sa carte joker pour attirer au mieux l’attention. J’ai nommé Ella Emhoff, belle-fille de la nouvelle vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris.

Dans la famille de la vice-présidente des États-Unis, la mode voudrait la belle-fille

Covid oblige, la marque fondée par Jack McCollough et Lazaro Hernandez n’a pas organisé de défilé en public. Mais plutôt une sobre vidéo de présentation dévoilée notamment sur Instagram jeudi 18 février 2021. Parmi d’autres mannequins, la jeune femme de 21 ans déambule en manteau gris longueur mi-mollet et col à moumoute noir. Puis en trench en cuir noir tendance Matrix. Ou encore en blazer porté à même la peau et pantalon palazzo, pile dans la tendance des costumes oversize.

 

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Sans surprise, faire partie de la deuxième famille la plus importante de la vie politique américaine peut donc devenir un tremplin vers une carrière de mannequin.

Ella Emhoff avait fait une apparition remarquée lors de l’investiture américaine le 20 janvier 2021. Notamment grâce à son manteau à carreaux et épaules strassées signé Miu Miu. La prestigieuse agence de mannequins IMG Models s’était empressée de lui signer un contrat de représentation.

Ella, passion tricot

Fille de la précédente union de Douglas Emhoff (actuel mari de Kamala Harris) et de la productrice de cinéma Kerstin Emhoff, Ella étudie les beaux-arts en dernière année à Parsons, fac de design à New York. Au lycée, elle a aussi suivi des cours à l’école de mode Central Saint Martins, à Londres.

Sur son compte Instagram, la jeune femme présente ses propres créations, en tricot coloré, qu’elle a déjà mises aux enchères au profit de la communauté trans par le passé.

 

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En racontant cette première expérience de mannequin au Vogue américain, Ella Emhoff en a profité pour parler de son rapport au tricot, qu’elle pratique depuis treize ans :

« J’adore tricoter, surtout pendant le confinement. Pouvoir m’y consacrer pendant douze heures par jour est hyper agréable. J’adore créer des vêtements, c’est super satisfaisant de rêver quelque chose, pouvoir le fabriquer et voir des gens le porter. Je commence à traiter mes pièces de plus en plus comme de l’art, considérant le fil comme de la peinture afin de créer des tableaux. »

Evidemment, elle pense déjà à créer sa propre marque une fois diplômée, « unisexe et inclusive de toutes les tailles » :

« Je veux voir des garçons, des filles, des personnes, tout le monde, porter des pantalons à rayures colorés ou mes robes. »

Pour l’industrie de la mode, des profils comme celui d’Ella Emhoff ou la poétesse de l’investiture Amanda Gorman qui a également signé avec IMG Models, représentent de sacrées aubaines. Car elles attirent l’attention médiatique sans dépendre du cirque habituel des fashion weeks qui peine actuellement à intéresser depuis la pandémie.

Mais vu la froide réception des magazines de mode ayant mis en avant Alexandria Ocasio-Cortez et Kamala Harris, on ne risque pas de voir des femmes politiques en égéries du luxe de sitôt.

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Anthony Vincent

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