Prendre son temps sur les applications de rencontre… c’est possible ?

Aller à contre-courant du modèle de consommation des applis de rencontre, ce n'est pas toujours évident. Ces madmoiZelles racontent leur expérience du slow dating, leurs galères, et leurs bonnes surprises.

Prendre son temps sur les applications de rencontre… c’est possible ?©Luke Porter/Unsplash

Publié le 30 janvier 2020

En partenariat avec Once (notre Manifeste)

Accro au SWIPE frénétique des applis de rencontre, je l’ai été. Nexter 150 profils de mecs jusqu’à ne même plus savoir qui je trouve attirant ou non, ça m’est arrivé.

Parler à 72 personnes en même temps jusqu’à ne plus me souvenir qui est qui… ça m’a mise dans des situations plus que ridicules.

Même si ces comportements ne collaient pas avec ma conception des relations humaines, ni ne répondaient à mes envies du moment, le modèle des applis de rencontre avait fini par me happer.

La frénésie des applications de rencontre

Faire des rencontres dans la vraie vie, c’est bien joli, mais pas toujours évident.

Comment aborder le beau mec qui me sert mon poke bowl tous les midis alors que je suis sur son lieu de travail en pleine heure de pointe ?

Sortir, ça arrive, mais est-ce que j’ai le droit de préférer passer du temps avec mes amis sans regarder à droite à gauche si un garçon aurait l’air intéressant ?

Et puis à l’heure du tout et tout de suite, dater des beaux mecs tout en restant confortablement allongée sous son plaid devant Netflix… c’est quand même vachement tentant.

Pourtant même si j’y ai fait de belles rencontres, être une fille sur une application de rencontres à la vue de dizaines et de dizaines d’hommes tous les jours m’a souvent donné l’impression d’être un jambon sur un présentoir.

Exactement comme quand je dois passer devant un groupe de 10 gars qui me matent dans la rue.

Et rares ont été les discussions qui se poursuivaient très longtemps…

— Ah non mais il dit « coucou », c’est pas possible, next.

— Il m’a abordée en me demandant ce que je faisais dans la vie, c’est mort.

— Je déteste cet emoji, ce mec n’est fait pour moi.

Ça se passe de commentaires.

Once, l’application de rencontre à contre-courant

Finalement, même si ce n’est pas dans notre nature, difficile de ne pas céder au modèle de consommation des applis de rencontre.

Mais pour contrer cette frénésie qui peut mener à des complexes et des blessures, Once suggère un autre modèle de découverte de l’autre.

Comment ? En ne te proposant qu’un seul et unique profil toutes les 24 heures ! Tu as envie de discuter avec un inconnu ? Eh bien il est là. Et il n’y a que lui.

Tu as un doute vis-à-vis de sa photo de profil ? Tant pis, ou tant mieux, tu vas bien être obligée d’aller au-delà et d’apprendre à le découvrir.

Vous méritez de belles histoires, c’est ce que pense Once et ce qu’elle veut te faire expérimenter. Parce qu’aucune belle histoire n’est aussi courte :

Prendre le temps sur les applications de rencontre, prendre le temps de la découverte, de laisser le bénéfice du doute, d’être surprise…

Je vous ai demandé la semaine dernière si vous aviez choisi de passer au slow dating, même quand les sites et applications de rencontre vous poussent à aller vite.

Vos vécus racontent bien cette lassitude dont j’ai moi-même fait l’expérience. Lassitude qui vous a conduites naturellement à dire stop, et à ralentir !

Les applications de rencontre : déceptions et complexes

*Les prénoms ont été modifiés

Sasha*, 31 ans, avait beaucoup d’attentes en s’inscrivant sur plusieurs applis et sites de rencontres. Trouver l’amour, nouer une relation sincère, et pourquoi pas vivre une belle histoire d’amour…

Mais ses premières impressions sont loin d’avoir été celles qu’elle attendait :

« Je me suis inscrite sur plusieurs applis de rencontre en juillet. Aujourd’hui, je les ai toutes désinstallées.

Parce que j’ai compris que je n’avais pas les bons codes et que mon comportement n’était pas en adéquation avec ce que je voulais.

Donc les applis ne m’apportaient que déceptions et blessures d’ego dont j’ai encore du mal à me relever.

Au départ, je souhaitais trouver enfin la personne avec qui je pourrais construire une belle relation.

Et en arrivant sur les applis, déjà, j’ai découvert que la plupart des fonctionnalités nécessaires à une bonne utilisation étaient payantes. Première douche froide.

Ensuite, je constate que les photos ne me suffisent pas.

« Il a l’air mignon, mais il semble trop sportif pour aimer une fille qui ne fait pas de sport. »

« Il a l’air vraiment pas beau, je ne peux pas le liker, même si sa description semble sympa. »

« Il a l’air d’avoir son charme, mais ça dépend des photos. »

Bref, sélectionner sur des photos qui sont souvent soit prises de dos, soit en groupe (attends, c’est lequel au juste ?), soit avec des lunettes de soleil, soit floues, soit avec filtres…

Ça semble compliqué de juger un physique et un charisme sur des clichés inexploitables voire parfois carrément inexistants !

Le système de swipe n’est pas inintéressant, mais il est blanc ou noir. Aucune nuance possible.

Et la notion de « coup de cœur » ou « like » m’a dérangée. Car cela sous-entendait que la personne nous plaisait alors qu’on n’en sait rien ! Pas de demi-mesure !

Pourquoi pas une option « à découvrir » ou « à rencontrer », « discussion et + si affinités »… Bref, pourquoi pas 50 nuances de matches possibles pour plus d’approches différentes.

J’ai très vite eu le sentiment de ne pas avoir les codes, rien que sur les applis. Car les hommes, après avoir échangé 2/3 banalités, voulaient très vite me rencontrer.

Ce qui avec le recul me semble évident, mais au début m’a fait très peur.

« Et si finalement il ne me plaît pas, comment je fuis ? Et s’il n’est pas du tout comme sa photo ? Et si c’est un psychopathe ? »

Et en même temps, discuter quelques jours menait très souvent (trop souvent) à des discussions du genre « Qu’est ce que tu aimes niveau sexe, toi ? ».

Je me retrouvais à parler de ma vie sexuelle et de mes performances à de parfaits inconnus. Et par expérience, je sais maintenant que si cette discussion se met en place, je peux tout bloquer et fuir à toutes jambes !

Ça ne m’a apporté que de la déception.

J’ai aussi eu beaucoup de mal à « jouer sur plusieurs tableaux ». J’ai eu beaucoup de conversations en cours, et je ne savais plus faire le tri.

À tel point que je finissais par écrire sur un carnet les prénoms, les âges, les villes et métiers, pour ne pas m’y perdre. Plus de 5 discussions et j’étais perdue… »

Les applications de rencontres : juger sur un profil ou une photo

Charlie* a parfois trouvé l’amour ou de chouettes relations amicales via des sites et applications de rencontre, mais pour elle ce schéma de dating est à double tranchant.

Entre satisfaction de l’égo, et sensation d’être un bout de viande.

Elle a donc décidé de contrer l’injonction au profil et à la photo parfaite :

« Actuellement je suis en relation libre alors je ne cherche pas vraiment, mais je discute beaucoup sur les sites de rencontres.

Ma motivation première c’était de parler à des garçons avec lesquels je n’aurais jamais osé parler IRL, ou inversement (je fais 1m80, et ado on m’a souvent dit que je plaisais à tel ou tel mec mais que ma taille faisait peur).

Je parlais à des hommes plus âgés de quelques années, ça me faisait me sentir mature.

Je cherchais le petit copain idéal (et j’ai eu une histoire sympa de plus d’un an), aujourd’hui je cherche seulement à sociabiliser.

Ce sont un peu des discussions de comptoir que je pourrais avoir si je sortais dans des bars. Certaines personnes approfondissent et d’autres non !

Ma première impression en tant que fille, c’est qu’on se sent tout autant reine des abeilles que soumise en laisse. On ne paye pas, on choisit les gars, on décide qui peut nous envoyer un message ou pas…

Par contre, on remplit tout notre profil comme notre CV en plus léché : faut plaire, faut faire rire, faut en montrer un peu mais pas trop.

On se prépare à se mettre dans une vitrine et à subir l’ignorance des non-intéressés.

Déjà l’idée d’être mal jugée sur une photo n’est pas un sentiment très agréable, contrairement à la satisfaction de recevoir un like.

Cependant recevoir 30 likes de garçons tout aussi superficiels que moi ne me donnait pas envie d’engager la conversation !

J’ai supprimé mes photos, j’en ai remis, sans faire attention à l’ordre. Il y a un selfie de moitié, une photo costumée de loin et le reste montre mes centres d’intérêts.

Seulement, les photos de moi se sont retrouvées en dernière position. Depuis, on me dit que j’ai un profil et un choix de photo originale.

J’imagine que les personnes qui m’ont likée ont fait l’effort de regarder les autres clichés avant de se dire que je pouvais être un faux profil !

Et j’ai l’impression de discuter avec des gens plus curieux de nature, plus intéressés par la personne que je suis et ce que je peux faire que par mon physique.

Aujourd’hui j’utilise surtout les applis pour me faire des potes mais c’est compliqué car il y a cette étiquette de rencontres amoureuse et/ou sexuelle.

Si on pouvait s’arrêter à rencontre, ça serait bien ! »

Prendre le temps sur les applications de rencontre… mais sans succès

Laura*, malgré ses réticences, a tenté l’aventure sur les applis de rencontre.

Et même si elle a délibérément choisi de prendre son temps et de favoriser le slow dating, ça n’a pas vraiment porté ses fruits :

« Je n’ai jamais cru à ces applis de rencontre.

Je n’ai pas vraiment eu de relation sérieuse avec un homme mais je n’ai jamais été tentée par ces simulacres de vendeurs d’amour qui ne sont finalement que des maquereaux digitalisés.

Pas pour moi.

Bien évidemment, je ne généralise pas. Certains ont trouvé leur moitié grâce à ces appli et je m’en réjouis parce que « c’est beau l’amour ».

Mais là je te parle juste de mon ressenti. Le mien. Qui n’engage que moi.

Je disais donc que je ne m’étais jamais inscrite sur ces applis.

Et puis finalement, en octobre 2019, une amie me convainc de tenter l’expérience à coup de benchmark et de présentation PowerPoint de toutes ces applications (elle m’a vraiment fait un PowerPoint !).

« Laura, tu rencontreras jamais de mec si tu restes en pyjama dans ton lit à mater Netflix ! »

Ah bon ? Dommage. Oh allez, qu’est-ce que j’ai à perdre ? Je tente.

Je m’inscris donc sur un site et crée mon profil en remplissant (presque) toutes les rubriques. Et là, les likes affluent à une vitesse affolante.

Je ne sais plus où donner de la tête ! HELP ! I NEED SOMEBODY ! HELP ! (Tu l’as dans la tête ? Allez c’est cadeau.)

Je prends le temps de lire chaque profil en détail. Oui, oui, je lis tout.

Je n’ai pas de temps à perdre avec des relations éphémères basées sur l’échange de fluides corporels dans une chambre à coucher (ou ailleurs, chacun fait ce qu’il veut après tout).

Donc je lis bien toutes les petites lignes (et en bonne obsédée de la mention légale, j’ai pas envie de me faire blouser).

Étant d’une nature assez gentille (et qui déteste le conflit), je réponds à ceux qui viennent me parler. J’essaye de m’intéresser à leur personne, à leurs goûts.

J’essaye d’apprendre à les connaître un peu avant de caler un date. Certains jouent le jeu car ils sont comme moi. Ils cherchent une personne pour partager une histoire.

Mais dans l’ensemble, ils veulent tous passer à la rencontre le plus rapidement possible. Pourquoi tant d’impatience ? L’un d’eux m’a répondu :

« Ben pour voir si ça colle tout de suite, et sinon next. »

Bon. Ok.

Mais d’autres ne sont clairement là que pour du sexe. Ce genre de mecs répondent aux messages par monosyllabes et tu te rends vite compte qu’ils ne sont là que pour baiser.

Et comme ma mère m’a bien élevée, je réponds poliment :

« Désolée ce n’est pas ce que je cherche ici. Bonne continuation. »

Malgré la mention « pas de plan cul » inscrite dans mon profil, certains n’hésitaient pas à venir me proposer un petit cinq à sexe en sortant du bureau.

J’étais vraiment dépitée.

C’est donc un total échec pour moi. Le slow dating via les applis n’est apparemment pas dans l’état d’esprit de leurs utilisateurs…

Je pense juste que dans notre société actuelle cela va toujours plus vite même pour les rencontres amoureuses. Et malheureusement, cela ne me convient pas, mais je ne désespère pas (encore) ! »

Prendre le temps sur les applis de rencontre… et trouver l’amour

Heureusement, les histoires d’applications de rencontre ne finissent pas toujours mal !

Jade* a toujours eu une démarche de slow dating sur les applis de rencontre, mais sans le conscientiser.

Et pour elle, ça a mené à une histoire d’amour digne d’un conte de fées :

« Je suis avec mon amoureux depuis plus d’un an. On s’est rencontrés au détour d’un match.

J’étais célibataire depuis 6 mois, après une rupture très difficile. J’avais attendu avant de me reconnecter aux applis.

Au début, je ne voulais rien de sérieux.

Je fuyais comme la peste les gars dont la description impliquait une recherche de relation sérieuse (et en même temps, ce genre de profil est assez rare donc ça ne m’arrivait pas souvent).

Je n’ai jamais eu de critère physique bien précis en ce qui concerne les messieurs. Donc ça n’a jamais été les photos que je regardais, mais plutôt les descriptions.

L’humour ou les références culturelles cool étaient davantage un critère.

Et comme je n’avais pas envie de me perdre dans de multiples conversations, je ne swipais que rarement à droite, pour ne jamais avoir plus de 3 ou 4 conversations en cours.

Je me disais que ce genre de règles allait me faire éviter la perte de temps et surtout les mauvaises rencontres.

Mais malgré ça, je me suis ennuyée assez vite. Les conversations étaient toujours les mêmes. Le fait que je ne cherche rien de sérieux faisait que j’étais sexualisée tout de suite.

On me parlait assez mal immédiatement, parfois sans même un bonjour. Je ne comptais plus les dick pics non-sollicitées d’ailleurs…

J’ai fini par arrêter quelques temps, y revenant de temps en temps quand je m’ennuyais. Mais les conversations tournaient toujours en boucle.

J’ai adopté comme nouvelle règle d’organiser un rendez-vous dès la première semaine de conversation. Je me disais qu’une rencontre dans la vraie vie serait moins artificielle.

Ça ne donnait rien non plus.

J’étais à deux doigts d’arrêter totalement les applis de rencontre. Je me disais qu’on avait beau se fixer des règles et adopter des stratégies, les garçons en face ne les suivaient pas forcément.

Les multitudes d’offres de rencontres me faisaient sentir assez mal, comme un vertige associé à une culpabilité (comment pouvais-je me permettre de les juger sur une photo, une conversation presque scriptée…).

Puis je suis tombée sur un profil assez rare : une description où un jeune homme disait vouloir une relation sérieuse avec une jeune fille rigolote.

J’étais jeune, une fille, et rigolote. Je me suis posée la question d’enfreindre la règle que je m’étais posée au tout début. Sur les conseils d’une grande amie, je me suis dit :

« Ok, swipons donc ».

Ce jeune homme a été marrant. Prévenant. Il me donnait l’impression de vraiment s’intéresser à moi. Pour la première fois, je ne m’ennuyais pas ni ne me sentais utilisée.

On a discuté sur un autre réseau pendant plus de trois semaines, on parlait tous les jours. Je n’ouvrais plus du tout mon appli, les conversations avec ce garçon m’allaient bien.

On avait parlé de se rencontrer assez vite, mais je ne voulais pas fixer de date et il n’est jamais venu me relancer.

Il y a même une soirée où l’on a eu un échange de photos assez « chaud ».

Les jours suivants, là où d’autres auraient pu se dire qu’il était permis de recommencer ou que la rencontre devait forcément avoir lieu vite, il a continué à me laisser l’initiative.

On avançait vraiment à mon rythme, ou du moins, à un rythme qui me convenait. Au bout d’un mois après le match, je me sentais tellement en confiance que j’ai accepté un rencard chez lui.

On s’est vus un mercredi après-midi. C’était le 11 juillet. Aujourd’hui, on vit ensemble et on a un chat !

Finalement, le slow dating, j’y suis venue petit à petit.

Je n’avais pas mis ce mot sur ma démarche à ce moment-là mais face au modèle de Tinder et des normes qui semblent en découler à présent, ça m’est venu naturellement.

Et ça a débouché sur une si belle histoire que j’espère fort qu’elle sera ma dernière histoire d’amour ! »

Comment passer au slow dating sur les applications de rencontre ?

Finalement, dans la multitude de personnes qui cherchent l’amour, le sexe, l’amitié, la connexion sur les apps de rencontre, beaucoup choisissent le slow dating sans même s’en apercevoir.

Encore faut-il laisser leur chance à celles et ceux qui nous la laissent, et tomber sur quelqu’un qui nous correspond et cherche la même chose que nous !

Parmi les dizaines d’applications et sites qui existent, il faut aussi prendre le temps de trouver celle qui nous va le mieux, celle dont la communauté nous ressemble le plus.

Peut-être que pour toi, Once et ses propositions uniques de rencontre seront la recette magique qui mènera à l’amour !

Et si tu veux partager tes moments les plus WTF du dating moderne, va voir le compte Instagram @moderndating_ pour les partager !

Le compte regroupe déjà les pires (et les meilleures) histoires vécues sur ces applis ou certains et certaines se sentent parfois comme des morceaux de viande.

C’est Once qui est derrière, et j’aime bien leur esprit bienveillant-OVNI parmi les apps de dating  !

Et toi, est-ce que le slow dating ça te parle ? Est-ce que tu t’es lassée des applications de rencontre parce que tout allait trop vite ?

À lire aussi : Découvre le slow dating, pour trouver l’amour à ton rythme

Oceane

Oceane

Océane est chargée des témoignages sur madmoiZelle ! Sa passion, c’est vos vies, surtout quand elles lui font réfléchir à la sienne. Elle aime aussi le froid, les arbres et les avocats.

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Commentaires

ChochanaRose

Je n'aime pas les sites de rencontre pour plusieurs raisons :
- certains algorithmes sont sexistes (cf tinder) et ça me dérange très clairement
- Je n'aime pas l'idée de voir des gens comme des Kleenex
- Il y a des gens bizarres dessus
- Juger sur le physique peut faire louper une super personne. Et les photos trafiqués a coup de je ne sais pas combien de filtre n'est pas fiable.
- Cela amène à plusieurs dérives. On considère des gens comme des objets de consommation.
- Cela renforce l'addiction au smartphone en passant un temps fou à sélectionner les gens ou à leur parler.

Bref, vous l'aurez compris, ce n'est pas du tout pour moi. Après je suis sûre que certain-es ont pu faire de belles rencontres grâce à ça, tout n'est pas négatif et heureusement !
 

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