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Couple de femmes allongées dans un lit et souriant
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Les flippés du Covid auraient une vie sexuelle plus épanouie

Que les hypocondriaques se réjouissent : selon une étude, plus ils et elles flipperaient de choper le Covid, plus ils et elles s’adonneraient à des parties de jambes en l’air jouissives !

On a entendu parler des effets négatifs du Covid sur nos vies en long, en large et en travers. La pandémie aurait augmenté le nombre de consultations chez le psy, accentué la dépression et même altéré notre libido, qui se retrouve en berne…

Enfin, un autre son de cloche ! Des chercheurs ont découvert que les personnes qui se faisaient un sang d’encre face à la crise sanitaire seraient aussi plus satisfaites de leur vie sexuelle que la moyenne. « Quel rapport ? », me direz-vous, mais le lien n’est pas si tiré par les cheveux que ça…

Les personnes en couple ayant une forte peur de la situation sanitaire actuelle seraient trois fois plus épanouies sexuellement que celles qui en sont moins inquiètes.

Plus on se fait du mouron, plus on prend son pied

Une étude ou un article mesurant l’impact du Covid sur nos vies et notre santé mentale sort au moins tous les mois. Un coup on nous assure que le déconfinement nous rend aussi horny que des petits lapins en rut et provoquerait un baby boom, un autre on nous prouve par A + B que notre libido n’a jamais été aussi basse

Globalement, les nombreux bouleversements dans nos routines engendrés par les restrictions sanitaires ont déclenché « une moins bonne adaptation et à un moins bon fonctionnement individuel ». Pire, aux États-Unis, 34% des personnes en couple interrogées en 2020 ont signalé des conflits avec leurs partenaires en raison du Covid, avec des conséquences néfastes sur leur sexualité.

Cette fois-ci, une nouvelle étude, menée par David L. Rodrigues et Justin J. Lehmiller, tire une conclusion insoupçonné : les personnes en couple ayant une forte peur de la situation sanitaire actuelle seraient trois fois plus épanouies sexuellement que celles qui en sont moins inquiètes.

Couple d'un homme et d'une femme allongés dans un lit et souriant
Les personnes qui se font un sang d’encre face Covid sont plus satisfaites de leur vie sexuelle que la moyenne !

Plus précisément, la recherche en question montre que « Les personnes dont le mode de vie a été davantage perturbé par la pandémie ont vu la qualité de leur vie sexuelle se détériorer, mais pas celle de leurs relations » ; cependant, « les changements de mode de vie liés au Covid sont associés à un désir sexuel plus important chez les personnes qui craignent davantage l’infection par le Covid ».

Comme quoi, la peur n’a pas que du mauvais ! Mais pourquoi, au juste ?

Les flippés du Covid et ceux et celles qui se retrouvent coincés avec leur partenaire innovent davantage sous les draps.

La peur de la mort nous rendrait plus aventureux au lit

Cet épanouissement sexuel n’est pas un énième symptôme caché de la pandémie. Si on prend davantage son pied, ce n’est pas directement grâce au virus ! Non, c’est la peur d’y passer et la promiscuité avec notre partenaire qui en serait responsable.

Selon l’étude, en plus de signaler un désir sexuel accru, les personnes les plus inquiètes à cause du Covid déclarent aussi « des changements plus positifs dans leur vie sexuelle » et « un désir de passer du temps avec leur partenaire » plus important. En revanche, pas d’amélioration du coté de la qualité de leur relation…

En gros, les flippés du Covid et ceux et celles qui se retrouvent coincés avec leur partenaire innovent davantage sous les draps : ils et elles sont notamment plus chauds pour essayer de nouvelles positions et partager leurs fantasmes. Tout ça peut notamment s’expliquer par la menace de la mortalité qui pousseraient les individus à adopter des comportements qui les aident à y faire face.

Ce changement positif dans la sexualité rejoint les conclusions d’autres études menées en Europe. Une étude de l’Ifop montre que les lignes des normes de genre bougent et que plus de femmes pénètrent leur partenaire. Le second volet de l’observatoire européen de la sexualité féminine de l’Ifop parle d’un « essor sans précédent de la masturbation féminine ».

Bref, merci le Covid ?

À lire aussi : Le Covid a-t-il abîmé notre libido, ou nous a-t-il aidées à libérer nos sexualités ?

Crédits photos : Ketut Subiyanto et Yan Krukov (Pexels)

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