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Josée l’Obsédée a niqué sur un bateau (et c’est tombé à l’eau)

Josée et José sont sur un bateau. Personne ne tombe à l’eau… Enfin personne, sauf leur dernière partie de jambe en l’air !
Qui est José·e l'Obsédé·e ?

C’est le nom de plume que n’importe qui peut prendre pour raconter une partie de jambe en l’air un peu spéciale, quel que soit votre genre ! (Les hommes aussi sont bienvenus, donc !)

Tu as vécu des histoires de sexe qui mérite d’être entendues selon toi ? Des anecdotes insolites, amusantes, sérieuses, surprenantes, différentes ou communes ? Et si tu (te) racontais sous la plume de José·e L’Obsédé·e ?

Envoie-nous un mail à jaifaitca [at] madmoizelle.com avec « Josée L’Obsédée » en objet.

Je travaille sur des bateaux. Je sais, j’ai du bol.

Il se trouve que cet été, j’étais membre d’un équipage de 10 personnes sur un voilier de type « très classe ».

Nous nous entendions tous très bien et il régnait à bord une ambiance de colonie de vacances extrêmement agréable. Et qui dit colonie de vacances, dit amour d’été.

Vous sentez venir le sea, sex and sun ? Moi aussi.

Extrait d’une journée habituelle dans ma vie

José et Josée sont sur un bateau…

Je m’étais donc entichée d’un José de fort bonne facture : gentil, mignon et livré avec des gros bras dans lesquels se lover.

Il avait en plus de ça la capacité de très bien faire à manger, ce qui n’est pas négligeable.

Tout se passait très bien. Les virées à la plage puis dans les clubs d’Ibiza n’avaient fait que renforcer notre complicité !

C’est ainsi qu’au bout de deux mois, j’ai commencé à délaisser ma cabine pour aller passer mes nuits avec lui, comprenez dans une couchette étroite prévue pour une seule personne.

Ces moments intimes étaient au début bien chastes, ce qui me frustrait.

Et puis, nous avons commencé à partager de sympathiques parties de jambes en l’air au rythme de la houle

Pourquoi ce gif ? Parce que. 

Josée prend la barre (et fait du sexe sexe sur un bateau)

Aaaah la houle, parlons en de la houle.

Un soir où nous étions aussi excités que la mer nous entourant, j’entrepris de m’assoir sur le gouvernail de José afin de pouvoir prendre le contrôle de notre rythme de croisière.

Le fait d’être superposés l’un sur l’autre réglait certes le problème de l’étroitesse du lit, mais cela nous confrontait surtout à un autre soucis de taille. Nous n’avions que 60 cm en terme de hauteur sous plafond, pas assez pour être assise, donc.

N’écoutant que mon courage et ma souplesse (non), j’ai vaillamment continué ma cavalcade tout en restant suffisamment inclinée sur lui pour :

  • Continuer à l’embrasser.
  • Ne pas m’assommer sur le plafonnier.

Jusque là tout allait pour le mieux et tout le monde y trouvait son compte.

Josée n’a pas le mal de mer (mais presque)

Tout le monde y trouvait son compte… Sauf la mer. Ou alors une sirène jalouse tombée sous le charme de mon José, je ne vois que ça.

Dans un élan de colère, cette dernière envoya une vague plus forte que les autres rouler sous la coque du bateau.

Ce qui eu pour effet, dans l’ordre, de :

  1. Me faire perdre l’équilibre alors que j’étais en pleine ascension pénienne.
  2. Changer l’angle de mon bassin en voulant me rattraper.
  3. Me forcer à me rasseoir lourdement.
  4. Tordre au passage le gouvernail pas franchement tordable de mon cher partenaire de croisière…

Il était 3h du matin et le cri qu’il poussa aurait pu appartenir au Kraken.

Easy.

José souffre sa mère (ou mer, je ne sais pas)

En un mot comme en cent, José a eu mal. Mal sa mère.

Et c’est ainsi que nous voilà tous les deux en train de déterminer le plus discrètement possible si j’avais malencontreusement brisé la bite d’amarrage de mon José de l’été.

L’évacuation en hélico au beau milieu de la Méditerranée pour un frifri en morceau aurait été des plus cocasse.

Heureusement, il n’en fut rien, mais nos activités nocturnes se résumèrent cette nuit là à un sommeil réparateur.

Nous ne repriment nos folles chevauchées que quelques jours plus tard.

Dans un vrai lit.

Sur la terre ferme.

À la montagne.

Là, à part un tremblement de terre, rien ne me ferait flancher du genou. Non mais.

Moralité : la houle, ça casse les couilles.

À lire aussi : Josée l’Obsédée s’envoie en l’air en pleine forêt d’Amazonie

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Les Commentaires
6

Avatar de Pagodroma
14 décembre 2017 à 15h25
Pagodroma
Ca me rappelle Grey's anat avec Lexi et Marc ! ahah si je me souviens bien, ils faisaient reférence à une aubergine ... !
2
Voir les 6 commentaires

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