Live now
Live now
Masquer
femme-contrariée // Source : URL
Société

Voici LE texto à ne jamais envoyer à une personne anxieuse

Selon une étude américaine, il y a un message qu’il ne faut surtout pas envoyer à une personne de nature stressée. Et c’est vrai qu’il peut faire froid dans le dos.

Parfois, les communications par messages interposés peuvent être sujets à interprétation, surtout de la part de personnes anxieuses. Certaine messages sont par ailleurs plus angoissants que d’autres. Ainsi, selon une étude, l’un des pires messages à envoyer à une personne anxieuse est : « Pouvons-nous parler ? »

Un message à « connotation négative »

Dans l’édition américaine du HuffPost, le thérapeute conjugal Alex Oliver-Gans affirme : « L’ambiguïté et le manque de ton ou de contexte dans ce type de message laissent une énorme place à l’interprétation et à la catastrophe. »

Car l’ambiguïté de ce message peut amener les gens à ruminer ou à supposer le pire. Le cerveau anxieux commence alors à se préparer à l’issue terrible qu’il imagine. Une rupture ? Un licenciement ?

« ‘Pouvons-nous parler?’ a déjà une connotation négative. Qui a déjà dit : ‘Pouvons-nous parler ?’ et avait de bonnes nouvelles à partager ? »

Alex Oliver-Gans.

Pour éviter d’inquiéter inutilement une personne anxieuse, il est, toujours selon le thérapeute, préférable d’être précis et de fournir des détails sur le sujet de discussion à aborder. « Quelques mots supplémentaires dans votre message peuvent épargner à chacun une certaine angoisse et donner à l’autre personne l’occasion de se préparer à la conversation plus approfondie que vous aimeriez avoir avec elle », précise-t-il.

Vous pouvez également vous rassurer en incluant une pensée positive dans le message, afin qu’il ne soit pas interprété comme préparant une catastrophe : « Vous pouvez dire : ‘Je voulais m’informer sur [le sujet dont vous souhaitez discuter]’, ou ‘Avez-vous 15 minutes plus tard aujourd’hui ?’ Cela minimise l’ambiguïté, définit des attentes claires, et permet aux gens de mieux comprendre la portée de la conversation, plutôt que de les laisser se poser des questions », a-t-il conclu. Par contre, si le sujet de discussion est vraiment grave, autant être cash.


Et si le film que vous alliez voir ce soir était une bouse ? Chaque semaine, Kalindi Ramphul vous offre son avis sur LE film à voir (ou pas) dans l’émission Le seul avis qui compte.

Les Commentaires

4
Avatar de Ace Dolly
11 mai 2024 à 11h05
Ace Dolly
« tu as cinq minutes ? » ou « faut que je te raconte un truc », « j’ai une bonne nouvelle je peux te voir/t'appeler »… Jamais, mais jamais de la vie, un « il faut qu’on parle » ne sera bien perçu. C’est pourtant très facile de formuler autrement quand ce n’est pas pour une mauvaise nouvelle ou une potentielle embrouille. D’ailleurs, les emoji existent aussi pour montrer plus facilement nos intentions par écrit donc il n'y a aucune excuse. Quand on dit « il faut qu’on parle » c'est qu'on sait que ça va être un mauvais moment, et qu'on veut que la personne stresse d'avance.
6
Voir les 4 commentaires

Plus de contenus Société

Image by freepik
Daronne

Santé des femmes : ces nouveaux réflexes gratuits pour ne plus s’oublier après l’arrivée des enfants

Image by jcomp on Freepik
Bien-être

Frites, biscuits, céréales : ces aliments du quotidien qui exposent nos enfants à l’acrylamide, au plomb et à l’aluminium

Image by wayhomestudio on Freepik
Daronne

Grossesse et canicule : pourquoi la chaleur impacte le poids de naissance de nos bébés

Image by freepik
Daronne

Vérification de l’âge en ligne : pourquoi 350 chercheurs demandent de suspendre les projets de loi

Image by jcomp on Freepik
Grossesse

VIH et grossesse : le Danemark élimine la transmission mère-enfant, une première dans l’Union européenne

Image by pressfoto on Freepik
Daronne

Bac 2026 : pourquoi les filles restent à la traîne en spécialités scientifiques ?

Image by Drazen Zigic on Freepik
Daronne

Télétravail et fertilité : pourquoi la fin des trajets quotidiens donne envie de faire des bébés

Image by freepik
Daronne

Dénatalité : la « révolution familiale » qui promet 250 € par enfant va‑t‑elle tout changer ?

Image by pvproductions on Freepik
Daronne

50% des ados en 6e n’arrivent pas à courir 5 minutes : et ce sont encore les filles qui trinquent

Image by freepik
Daronne

Ados, réseaux sociaux et santé mentale : ce que l’Anses a vraiment trouvé… et que les discours alarmistes oublient

La société s'écrit au féminin