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Parentalité

Typologie des 5 pires parents qu’on croise au parc de jeux pour enfants

Quoi de mieux qu’un parc avec des jeux pour en apprendre plus sur les différents types de parents qui composent notre société ? Allez hop, c’est parti pour taper sur tous les profils, et personne ne va en réchapper.

Après les pires parents croisés à la crèche, on passe aux pires parents croisés au parc. Vous pensiez qu’amener votre petit Jean-Kévin au parc faire de la balançoire allait être une promenade de santé ? Que nenni mes braves, c’était sans compter les autres darons et daronnes présents également, et qui sont tout particulièrement pénibles à fréquenter.

C’est ça qui est dingue avec la parentalité : si on peut penser qu’un être humain est relativement sympa et agréable, avec des principes tout à fait honorables, il peut vite se révéler être le pire des cons une fois qu’il a un enfant.

Faites gaffe, il y a de l’humour et de la mauvaise foi dans cet article, rangez les fourches !

1 – Ceux qui ont « peur de tout »

Marie-Cystite fait du toboggan ? « Attention !« , crient ses parents, « elle risque de glisser et de tomber sur les fesses ! » Ça tombe bien pourtant, puisque c’est justement le but du jeu, non ? Non. Pas pour ces parents-là, qui ont constamment peur que leur précieux héritier se fasse mal.

Alors oui, il y a des risques, mais c’est en tombant qu’on apprend. Et franchement, niveau danger, on parle quand même d’un endroit où le sol rebondi quand on marche dessus, où la hauteur maximale du petit canard sur lequel il faut grimper pour se balancer fait la taille d’un chiot, et où, au pire, si l’enfant se casse la margoulette, il retombe sur ses fesses, protégées par une couche sale. Y a pire.

2 – Ceux qui préfèrent « laisser jeunesse se faire »

Quand on est dans un parc de jeux avec plusieurs enfants, il y a, vous vous en doutez, plusieurs enfants. En plus des vôtres, je veux dire. Et qui dit grand nombre de mômes au mètre carré, dit bastons plus ou moins graves. Bah oui, ces chers petits grumeaux se confrontent à la société, même si cette dernière mesure, pour eux, moins d’un mètre de haut.

Et quand on interagit avec les autres, parfois, on ne se comprend pas, et ça clash. Selon la gravité de l’embrouille entre les plus petits, les parents ne sont pas censés intervenir plus que ça. Un léger rappel à l’ordre, une explication sur le fait qu’il ne faut pas taper/mordre/balancer du sable dans les yeux/confronter en octogone son copain et hop, l’affaire est réglée.

Mais certains parents, même quand la situation est grave, laissent totalement tout passer, sous prétexte qu’il faut que « jeunesse se fasse ». Ah bah « jeunesse se fera » tout aussi bien si le petit Pierre-Mario, qui est en train de faire une clé de bras à votre petite Daenerys, arrête de vouloir lui péter l’épaule, c’est promis. Intervenir ne veut pas dire brimer hein, ça évite surtout de faire de ces mômes-là de futurs tyrans à qui on laisse tout passer.

3 – Ceux qui pensent que leur môme est le meilleur

« Jean-Mirabelle sait monter seul tout en haut de l’échelle du toboggan depuis qu’il a 6 mois, il est très précoce hinhin. Quoi, il ne fait pas ça ton fils ? Oh…« . Jean-Mirabelle sait peut-être faire ça, mais en attendant, il n’est pas foutu de dire bonjour sans cracher sur les autres, alors on se calme, Martine (ou Jean-Patrick, choisissez).

Mais pour Martine, et pour tous les autres parents comme elle, son fils est extraordinaire. C’est le plus fort, le plus beau, le plus doué à vélo et en trottinette à 3 roues, il sait faire de la draisienne sans les mains et en plus, il va sur le pot depuis ses 9 mois, même au parc. Et ouais.

Alors OK, on veut bien y croire — mais pas trop quand même —, mais c’est quoi cette manie de vouloir être la queen B du bac à sable, Martine ? Parce qu’encore, ça pourrait passer comme attitude, mais le problème, c’est qu’elle est en plus parsemée de jugements envers les autres parents et enfants qui ne sont pas aussi prétendument doués que son précieux petit Jean-Mirabelle. Et ça, clairement, ça, c’est insupportable. Tu n’auras pas de médaille pour ton fiston, Martine, tout ça parce qu’il sait grimper en haut d’une échelle. Bois une tisane.

4 – Ceux qui sont là, mais pas vraiment là

Les parents qui accompagnent leurs enfants au parc sont des héros qui ne portent pas de cape. Bon, peut-être pas jusque-là, mais si vous n’avez jamais passé trois heures assise autour d’un bac à sable un dimanche matin en gueule de bois, le tout entourée de gamins shootés au sucre qui hurlent et qui courent, vous ne pouvez pas savoir de quoi je parle.

Certains parents n’ont pas envie d’être là, et on les comprend. Ils sont assis sur un banc, pas trop près des jeux, regardent de temps en temps leur progéniture qui leur hurle « regaaaarde, je suis en haut » en faisant un vague coucou de la main, avant de retourner scroller leur feed Instagram, tout en pensant à leur vie qui leur échappe. C’est triste un peu, mais quand on a la gueule de bois et qu’on traine au square avec des mômes, on a le droit de reconsidérer ses choix de vie, hein.

Bref, ces parents sont, là, mais pas là non plus. Le jackpot pour eux ? Quand leur héritier se fait un pote de parc avec qui il va s’éclater pendant les prochaines heures, le tout sous la surveillance des parents du dit-pote, qui n’ont visiblement pas bu leur poids en GinTo la veille, et qui arrivent à suivre la cadence.

5 – Ceux qui en profitent pour se taper un apéro

À force de fréquenter les parcs pour enfants, il arrive, quand on est un peu sociables, de se faire faire des potes de galère. Ça commence par un simple « bonjour » suivi de « c’est lequel le vôtre ? » en désignant les enfants qui jouent ensemble. Et parfois, quand les planètes sont alignées, ça peut aussi déboucher sur une nouvelle amitié de parents qui se forme, et c’est trop chouette.

Les enfants sont copains, les parents aussi, et les sorties au parc deviennent bien moins pénibles depuis qu’on peut en profiter pour organiser un apéro ou un goûter en plein air, tout en papotant de ce qui nous lie : nos mômes. La légende raconte que de véritables amitiés ont été créées entre parents de parc, et que parler et rigoler avec des gens qui vivent la même chose que nous peut avoir un effet remarquable sur la santé mentale des jeunes parents au bout du rouleau.

Alors, vous êtes lequel de ces parents ?


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