Et si les actrices des Filles du Docteur March avaient vraiment vécu dans les années 1860 ?


Emma Watson, Saoirse Ronan, Timothée Chalamet et le reste du casting des Filles du Docteur March ont posé pour des photos old school qui on replongé Alix dans l'atmosphère du film.

Et si les actrices des Filles du Docteur March avaient vraiment vécu dans les années 1860 ?

J’ai adoré me replonger dans l’un des romans favoris de mon enfance en regardant Les Filles du Docteur March de Greta Gerwig.

En découvrant que le casting fabuleux du film s’était pris au jeu des photos old school je me suis retrouvée complètement immergée dans les années 1860.

Les Filles du Docteur March, actuellement au cinéma

Si tu n’as pas encore vu le dernier film en date de Greta Gerwig je t’encourage à passer une tête au cinéma.

Rien que son casting devrait t’appâter : Emma Watson, Saoirse Ronan, Timothée Chalamet, Florence Pugh, Eliza Scanlen, Laura Dern et Meryl Streep, rien que ça !

C’est aussi l’occasion pour toi de (re)découvrir l’œuvre de Louisa May Alcott dans cette adaptation à la fois fidèle et moderne du roman Les Quatre Filles du Docteur March, qui, malgré les ans, n’a pas pris une ride.

En outre, Greta Gerwig est l’une des seules représentantes des femmes réalisatrices à la cérémonie des Oscars 2020 qui se tiendra dans la nuit de dimanche à lundi.

D’ailleurs, le film a été nommé dans la catégorie Meilleur film, mais Greta Gerwig a été écartée de la catégorie Meilleur réalisateur.

Une actualité qui donne d’autant plus de résonance et de puissance au sujet du film.

Les photos old school du casting des Filles du Docteur March

Le thread Twitter qui abrite les photos du casting explique également la manière dont les photos étaient prises au milieu du XIXème siècle.

Le procédé utilisé relève du négatif au collodion humide, sur lequel Emma Watson aurait flashé (sans mauvais jeu de mot).

Inventé au début des années 1850, ce procédé permet de saisir des clichés sur des plaques de verres ou d’étain.

25 000 Watt par seconde étaient diffusés par les flash pour chaque photo. Après la prise de vue, ça sentait un peu le cochon grillé, comme tu peux l’imaginer !

Les membres du casting du film ont dû rester immobiles longtemps pendant l’exposition qui dure 10 à 20 secondes, car le moindre mouvement peu gâcher la photo.

Sans plus attendre, voilà les photos des actrices et acteurs en mode 1860 !

En haut, Saoirse Ronan, aussi fière et impénétrable que Jo, et Emma Watson, sage comme Meg

En haut, Eliza Scanlen dans la peau de Beth, et en bas, Florence Pugh posant comme Amy.

Pour finir en beauté, Timothée Chalamet qui prête ses traits à Laurie, et Louis Garrel en Friedrich Bhaer.

Alors lectrice, toi t’es plutôt Jo, Meg, Beth ou Amy ?

À lire aussi : Nos pronostics pour les Oscars 2020

Alix Martineau

Alix Martineau

Alix Martineau, à dire sur l'air de Paris Latino, est chargée des podcasts chez madmoiZelle. Elle aime principalement le cinéma et rigole très, très fort.

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Commentaires

Nastja

@J_Serpentine
Moi je tombe plutôt sur des articles qui expliquent que les photos post-mortem d'adultes avec effet "je suis vivant" sont une légende urbaine :
Les squelettes de ferraille ne peuvent pas supporter le poids d'un humain et avec le rigor mortis il faudrait que la personne soit morte dans la position "idéale" pour la photo.
Les squelettes ou plutôt des sortes de tuteurs servaient pour les vivants, pour qu'ils maintiennent la position idéale pendant la photo.

Je ne doute pas que des photos de personnes dans leur cercueil aient bien existé, mais, dans leur cercueil effectivement c'est à dire mortes et représentées telles quelles.
Quand je parle de légende urbaine concernant les photos post-mortem je parle de photos d'adultes avec mise en scène.

An intriguing thing about the spread of Victorian-era death myths is that we are not dealing with ancient history. The 1800s are not so far away; patent descriptions, images, illustrations, and catalog ads from that era can tell us everything from how Victorians actually cared for their dead to practices and inventions in photography. An avid photographer himself, Zohn researched Victorian records so that he could make his own ambrotypes and daguerreotypes. When it came to posing stands, “not a single bit of it mentions anything about dead people.”
Sinon, le temps d'exposition pour une photo portrait n'a jamais été de 20mn :

Initially, he explains, exposure time could be half an hour or an hour—but this was for landscapes, never for portraiture. By 1839, when the daguerreotype was invented, the longest exposures were a minute and a half. By the 1850s, they were three to eight seconds.
“When people talk about long exposure, it sounds like people had to wait for half an hour,” Zohn says. “They did not. But an exposure of even one second is long enough to allow for blurring. So they had posing stands.”

@Coco l'asticot
Je n'ai pas l'impression que la mort soit taboue de nos jours. C'est juste qu'on n'a plus les mêmes pratiques et qu'on a développé un sens du "macabre" qui fait qu'on n'est plus trop attirés par les rituels comme veiller les morts, garder une mèche de cheveux dans un médaillon, prendre en photo le cercueil etc.

C'est un peu comme si on disait qu'on ne jette plus le contenu de son pot de chambre par la fenêtre. Les mœurs évoluent et ce qui n'était pas forcément dégoûtant avant l'est aujourd'hui. (Désolée pour la comparaison, c'est la première chose qui m'est venue à l'esprit).
 
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