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Le niveau des élèves de primaire enfin retrouvé ! Après moult confinements…

Ce mardi 16 novembre, les résultats des évaluations nationales de septembre ont été rendus publics. Ils sont comparables à ceux de 2019, avant le Covid et les divers confinements.

Beaucoup de parents sont inquiets. L’année dernière a été compliquée pour les enfants, à bien des égards. Quelles conséquences ont eu sur leurs résultats scolaires les divers confinements et l’école à distance ? Nous vous donnons les résultats, sans plus de suspense.

Un niveau retrouvé… ouf !

S’il est clair que le niveau avait baissé en 2020, les résultats de l’évaluation annuelle en septembre 2021 sont très positifs. Rassurez, les chiffres sont bons. Jean-Michel Blanquer l’exprime ainsi au Parisien :

« En primaire, l’effet négatif du confinement sur les apprentissages a été gommé. »

En effet, en ce qui concerne les élèves en début d’école primaire, ils retrouvent un niveau égal, voire légèrement supérieur, à celui de ceux de 2019. 

Mais tout n’est pas si rose…

L’autre source d’inquiétude : les inégalités entre élèves de différents milieux sociaux

Les écarts s’étaient creusés en 2020 entre les élèves en zone d’éducation prioritaire et les autres. Les confinements ont eu un impact plus fort sur les enfants de milieux défavorisés.

Le retour à la normale – ou presque – dans les écoles et les efforts des enseignants ont donc permis en grande partie de gommer les effets de la crise du Covid mais il n’en reste pas moins que les écarts entre les élèves, suivant s’ils sont en zone d’éducation prioritaire ou non, restent très importants.

Notamment pour des notions comme « Comprendre des phrases lues par l’enseignant » ou « résoudre des problèmes », qui selon Le Monde, restent discriminantes :

« La maîtrise des différentes compétences clés en français et en mathématiques peut varier de 5 à 19 points selon que l’élève est scolarisé en éducation prioritaire ou non. »

Jean-Michel Blanquer se félicite donc d’avoir réussi à résorber les effets de la crise sur le plan pédagogique – même si le mérite revient surtout aux enseignants, aux parents et aux enfants eux-mêmes ! – mais il reste du boulot sur le plan de la réduction des inégalités notamment. Sans parler des conséquences psychologiques de tout ça sur leur construction, qu’il faudra veiller à surveiller.

À lire aussi : Télétravailler avec un enfant : notre guide de survie ultime

Image en une © Unsplash/NeONBRAND

Les Commentaires
7

Avatar de maja_gypsie
17 novembre 2021 à 18h43
maja_gypsie
Alors vu tout ce que me raconte ma mère qui bosse dans un collège (elle n'est pas prof mais suit plusieurs élèves de près), permettez-moi d'en douter
Sérieusement, qui peut y voir autre chose que de la propagande ? On SAIT que le niveau des élèves baisse, que les programmes sont de plus en plus allégés et que les profs ont des consignes de notation pour ne pas trop brusquer ces pauvres chouchous (et surtout pour que la France ne se tape pas trop la honte avec son niveau abyssalement nul dans les classements internationaux).
Mais vraiment, j'ai des tartines d'anecdotes à raconter sur le sujet. Pas plus tard qu'hier, ma mère a ramené à la maison un devoir sur table de français qu'avait fait son élève (il est en 3e). Quand j'ai vu ce qui était demandé (réécrire les phrases en utilisant "je" au lieu de "nous", "nous" au lieu de "tu", etc), j'ai halluciné. Je faisais ça en primaire, sans déconner (pareil pour les devoirs en anglais, ils en sont encore à faire des exos sur "what's your name" et "how are you". Et comme l'élève de ma mère est nul, au lieu d'avoir une mauvaise note, il n'a tout simplement pas été noté. Voilà, on en est là. Une baisse drastique de niveau, que le confinement n'a tout simplement pas pu arranger, et un Ministère de l'éducation qui préfère faire l'autruche plutôt que prendre le problème à bras le corps. Ce Blanquer me fait tout simplement gerber.
Ce dont vous parlez "je à la place de nous" etc, ça s'appelle la réécriture et c'est au brevet depuis plus de 20 ans. Pour ce qui est de ne pas noter, effectivement des fois le niveau est tellement faible que la note n'a plus aucun impact pédagogique, à part cantonner l'enfant à son rôle de cancre. Évitez d'enchaîner les clichés sur l'éducation nationale sans être prof, c'est épuisant à la fin.
Alors oui le niveau a baissé ces deux dernières années, mais laissez nous en parler avec les vraies données, les vraies infos.
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