4 histoires de colocs horribles pour t’aider à relativiser

Quand la colocation devient horrible... Mymy t'a récolté des histoires de coloc ratée, qui aident à prendre du recul sur celle-qui-nettoie-jamais-la-douche !

4 histoires de colocs horribles pour t’aider à relativiserGirls (HBO)

À mes yeux, toute colocation est un enfer. Je l’admets.

Je ne pense pas être câblée pour la vie en communauté, j’ai besoin de solitude, la vraie, pas celle qui se restreint aux frontières de ma chambre.

Même mon chat parfois m’exaspère avec sa manie d’être TOUT LE TEMPS CHEZ MOI. (En même temps il a pas vraiment d’alternative.)

Mais par choix ou par nécessité, la colocation a le vent en poupe, même si elle n’est pas toujours facile !

Alors je t’ai compilé quelques histoires de colocs infernales piochées sur Reddit, ça te fera peut-être relativiser sur cette meuf qui ne lave jamais son couteau à beurre…

La colocation horrible en dortoir universitaire

Aux États-Unis, il est courant pour les étudiants et étudiantes de partager une chambre en dorm, un dortoir universitaire, en gros.

Tu as un lit et un bureau par personne, mais pas vraiment d’espace privé. Ce qui peut mener, dans des cas extrêmes, à cette situation qui m’a donné envie d’aller vivre seule sur Mars :

« La coloc de ma pote déboule d’un pas mal assuré dans leur chambre partagée (elles étaient en première année). Elle est, de toute évidence, totalement bourrée.

Elle commence à gueuler « FAUT QUE J’AILLE AUX TOILETTES », ce qui réveille ma pote. Laquelle voit sa coloc tituber entre la chambre et le couloir.

Ma pote reste au lit, parce qu’elle ne sait pas trop comment réagir. Sa coloc revient dans la pièce et répète qu’elle doit aller aux toilettes.

Avant de partir pour sa soirée, la coloc avait posé son MacBook blanc sur une chaise, près de son bureau.

La logique ici, c’est que le blanc de l’ordi a transformé la chaise en siège de toilettes dans l’esprit embrumé de la coloc bourrée.

Alors elle s’approche de la chaise, baisse son pantalon, et s’assoit sur son PC. Ma pote se prépare à une situation qui n’a qu’une seule issue possible.

Sa coloc laisse échapper un soupir de soulagement en libérant sa vessie et ses intestins.

Et malgré son ordi couvert d’urine et d’excréments, elle continue à nier que tout cela est arrivé. »

Ai-je besoin de continuer cet article ? Peut-on faire pire que ça ? Je ne sais pas. Je ne sais plus. Je ne suis plus sûre de vouloir vivre dans ce monde.

La colocation horrible avec une meuf passive-agressive

Dans la vie, il y a les voisins relous, et puis il y a les colocs relous avec tes voisins. Je sais pas quel est le pire.

« J’avais une coloc qui avait pour habitude de déposer (enfin, d’essayer de déposer) des mots passifs-agressifs, ultra-méchants et gratuits, à tout le monde : nos voisins, les voitures garées dehors, et même notre proprio.

Le genre de mots écrits avec un ton bien trop poli, des termes soulignés, et des majuscules. Toujours rédigés en marqueur rouge.

Toujours assez malpolis pour qu’elle risque de se faire casser la gueule.

Toujours signés de nos DEUX noms.

J’ai passé à un an à la suivre partout pour retirer les mots aussi discrètement et aussi vite que possible. »

Alors je me demande quand même pourquoi cette personne n’a pas demandé à sa coloc d’ARRÊTER D’ÊTRE CHELOU mais parfois c’est peine perdue.

L’alternative aurait été de barrer juste son nom à elle et de laisser l’autre gérer les conséquences de ses actes. C’est comme ça qu’on apprend, pas vrai ?

La colocation horrible avec des « amis »

Emménager avec des amis, c’est comme emménager avec son mec ou sa meuf : vraiment quitte ou double.

Ça peut renforcer la relation et l’affection qu’on se porte, ou générer un genre de feu nourri au napalm qui ravage toute la tendresse jusqu’à la réduire en cendres.

Un exemple :

« J’ai commis l’erreur de vivre avec des amis, et tout est parti en couilles.

C’était de gros paresseux et j’en ai vite eu marre de nettoyer derrière eux, mais c’était pas le pire.

Non, le pire c’était le mec de mon amie.

Contexte : avant ça, elle avait été dans une relation vraiment nulle, et on avait tous promis qu’on la préviendrait si on avait l’impression que ça recommençait.

Est-ce que ça a marché ? Mdr non.

Tout le monde détestait son nouveau mec mais j’étais la SEULE à lui dire qu’il la manipulait et qu’elle devrait le larguer.

Je suis devenue l’ennemie numéro 1, et d’un coup tout le monde la soutenait dans son couple. Ils fomentaient des plans pour se venger de moi.

Je les ai entendus se raconter ce qu’ils comptaient faire dans l’appart pour me pourrir la vie.

Rira bien qui rira la dernière. Ils ont divorcé maintenant, et l’un des autres a fini dans un couple infernal. »

L’occasion de faire mon autopromo pour un article indispensable : Faut-il dire à ta pote qu’elle sort avec un con ?. Derien !

La colocation horrible avec un fan de metal

Attention, c’est bref mais intense :

« Il écoutait du heavy metal pour « s’endormir » sans mettre des foutus écouteurs… j’ai pas tenu plus de 2 nuits. »

Deux nuits ? DEUX NUITS ? C’est-à-dire plus que 10 minutes ?! Non mais les gens sont d’une PATIENCE !

Sur ce, je retourne me blottir dans mon studio certes petit, mais dans lequel je suis délicieusement, ineffablement, incontestablement seule.

Viens me raconter tes colocations de l’enfer dans les commentaires, tu te sentiras moins seule !

À lire aussi : Comment s’enjailler en coloc ? — Les PETITIPS de Charlie

Mymy

Mymy

Mymy est la rédactrice en chef de madmoiZelle et gère la rubrique masculinité (dont fait partie son podcast, The Boys Club). Elle est aussi dans la Brigade du Kif du super podcast Laisse-Moi Kiffer. Elle aime : avoir des opinions, les gens respectueux, et les spätzle.

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Commentaires

Lisylou

J'ai eu 7 colocs en 7 ans... Dont 5 en seulement 2 ans, toute partie parce qu'elles ont trouvé une chambre en cité U (elles étaient sur liste d'attente), ou peut être que c'est moi qui les fait fuir.... :hesite:
En tout cas, j'en ai eu des trucs bizarres, entre celle qui avait des insomnies à partir de 2h du mat, sortait de la chambre (oui, je partageais ma chambre à un moment) et revenait à 6h en allumant toutes les lumières, celle qui a fait entrer un "ami" pour "dormir" avec et me demande de rien raconter car elle veut pas que son petit copain l'apprenne. Une autre qui ne supportait pas la solitude et avait un besoin maladif d'être continuellement au téléphone ou d'avoir quelqu'un avec qui dormir et enfin, celle qui sentait mauvais. Sur les 7, j'en ai 3 où c'était à peu près normal. :rire:
 

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