J’ai essayé plusieurs cursus avant de trouver ma voie — Appels à témoins

Vous avez changé de cursus plusieurs fois avant de trouver votre voie ? On a besoin de vos témoignages !

J’ai essayé plusieurs cursus avant de trouver ma voie — Appels à témoins

Ah, l’orientation… Pour certain•e•s ça coule de source et pour les autres c’est le désert : on cherche désespérément de l’eau en suivant plusieurs palmiers qui se révèlent être des mirages. En même temps, c’est pas toujours évident de distinguer les différentes espèces de palmiers, et de trouver celle que l’on veut vraiment ! Vous avez changé de cursus plusieurs fois avant de trouver votre voie ? On a besoin de vos témoignages !

Envoyez vos témoignages à melissa[at]madmoizelle.com avec « chercher la voie » en objet, en expliquant :

  • Ce que vous vouliez faire ou non au tout début de vos études et pourquoi.
  • Quels cursus vous avez suivis et pourquoi.
  • Ce qui ne fonctionnait pas : la discipline/le sujet des études ou de la formation, la structure de cette formation, les débouchés…
  • Comment vous avez finalement trouvé le cursus, la voie qui vous correspond.
  • Comment vous avez compris que c’était ce qui vous convenait.
  • Ce que vous conseilleriez aux personnes qui n’arrivent pas à trouver leur voie.

N’hésitez pas à préciser votre âge et si vous voulez être anonyme !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Jacky_Hell
    Jacky_Hell, Le 29 septembre 2015 à 1h14

    A 20 ans je sortais d'un bac L après avoir un redoublement. Ayant grandi dans un foyer bi-culturel, ma famille a toujours mis en avant les langues. Comme j'étais bilingue en anglais et que j'avais une bonne base en Italien , j'ai opté pour une LLCE japonais à Paris Diderot. Autant vous dire quel a été le choc entre le lycée et la fac. Les cours de langues étaient intéressants, mais ce qui me passionnait le plus était L'histoire de la culture -si passionnante- su Japon qui était donné le Mardi en amphithéâtre. Je me souviens de mon premier partiel où je suis pleuré en ressortant. Trois mois intensifs d'aprentissage de trois différents syllabaires, entres les kanas et les kanjis. Il fallait apprendre en 3 ans ce que les écoliers japonais apprennent en 10 ans. Paris Diderot était à ce moment là en travaux (en plus d'etre en litige avec le BTP qui avaient construit les nouveaux bâtiments et qui possèdent tout les parkings parisiens...) ce qui n'aidait pas au niveau de l'organisation. entre l'absence des professeurs et l'amabilité du secrétariat pédagogiques, tout le monde se sentait perdu. Cependant le fait est que je n'ai pas réussi ma L1, en majeure partie à cause du fantasme "étudiant".
    ou comment rater son année en rentrant bourré chez soi car on pense pouvoir travaillez après, ainsi qu'être pris dans un traquenard théâtralement artistique - mais ça c'est une autre histoire-. J'étais dans un groupe de trois, les deux autres personnes ayant abandonné en cours d'année cela n'avait pas servi ma motivation. Pourtant je suis allé au dernier partiel et j'ai tout donné. Ainsi est venue la période où une remise en question s'imposait. Il faut dire que malgré mon recalage j'avais été admise dans les cours culturels. La culture me passionait, ainsi que l'Art. Pourquoi n'avais-je pas pensé à allier les deux plutôt.

    Me voilà donc inscrite dans une prépa artistique privé. 8000 euros de crédit pour une école qui arnaque ses élèves, qui promet de vous apprendre comment faire une typo, ou graver. NON. j'ai du apprendre par moi même . Jusqu'à m'en rendre malade au point que mes parents ont du parler avec l'administration. Ils ont été reçue d'une manière que je ne vous décrirais même pas. Le pire ayant été la période des concours. J'avais postulé à toutes les écoles d'art française sur Paris . Aucune ne m'a admise. Cependant il se touvait que l'école étrangère (la seule) à laquelle j'avais postulé avait admise mon dossier. Jeu du hasard ou coup du destin je n'en sais rien. Mais comme on dit alea jacta est.
    Je commence cette année un bachelor à Londres après avoir fait un prêt pour m'être installer là-bas. je vous écris actuellement depuis ma chambre universitaire.

    Mon conseil est simple : Croyez toujours en votre bonne étoile. Mais le plus important c'est de croire en soi, et ne pas avoir peur d'être ambitieux. beaucoup de personnes vous qualifieront de tous les noms qu'ils peuvent vous trouvez par simple jalousie. Sartre disait que son enfer c'étaient les autres. Ce n'est pas faux. Aujourd'hui être une femme est dur.
    Mais être une femme avec de l'ambition est encore plus mal vu. Cependant il ne faut pas oublier qu'il y aura toujours des mains tendues pour vous aidez. n'ayez pas peur d'être qui vous êtes tout simplement.

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