Live now
Live now
Masquer
Image by freepik
Daronne

Votre enfant pleure à l’école ? Ces conseils qui font toute la différence 

Le premier jour d’école est souvent synonyme d’angoisse pour les plus petits… et de boule au ventre pour leurs parents. Les pleurs au moment de la séparation sont fréquents, mais il existe des manières d’accompagner l’enfant pour qu’il vive cette étape plus sereinement.

Les pleurs, une réaction normale

Lorsqu’un enfant pleure en entrant à l’école, il ne fait pas un caprice. Ce comportement traduit une difficulté à se séparer de la figure d’attachement, souvent la mère ou le père. L’entrée en maternelle, c’est la découverte d’un nouvel univers : un lieu inconnu, des adultes qu’il ne connaît pas encore, une routine différente. Les pleurs sont donc une réaction saine face à cette rupture soudaine. La plupart des enfants s’apaisent d’ailleurs rapidement une fois leurs parents partis.

Le rôle essentiel du rituel de séparation

Mettre en place un rituel simple et stable aide l’enfant à mieux anticiper la séparation. Cela peut être une phrase répétée chaque matin, un câlin, ou encore un petit geste symbolique, comme « je t’embrasse, et je reviens ce soir ». Ce rituel doit rester court : s’éterniser ou revenir sur ses pas ne fait que renforcer l’angoisse.

La confiance entre parents et enseignants

L’enfant perçoit les émotions de ses parents. Un adulte qui doute ou qui culpabilise transmet involontairement cette inquiétude. Au contraire, montrer de la confiance envers l’enseignant et l’école sécurise l’enfant. Parler positivement de sa journée à venir, valoriser les activités qu’il va découvrir, ce sont autant de petites phrases qui l’aident à se projeter.

Des astuces pour faciliter la transition

Certains objets transitionnels jouent un rôle clé : un doudou, une petite photo familiale ou un mouchoir parfumé au parfum du parent. Ils rassurent l’enfant pendant la journée. Il est aussi conseillé d’habituer progressivement l’enfant à la séparation : quelques heures chez un proche, une matinée en halte-garderie, ou les journées d’adaptation proposées par l’école permettent de préparer le terrain.

Quand les pleurs persistent

Chez certains enfants, l’angoisse de séparation dure plusieurs semaines. Dans ces cas, il faut savoir rester cohérent et de ne pas céder à la tentation de prolonger la présence parentale dans la classe. Si les pleurs persistent au-delà d’un mois et s’accompagnent de symptômes physiques (maux de ventre, refus de dormir, cauchemars répétés), il peut être utile de consulter un pédiatre ou un psychologue pour enfants.

Accompagner sans dramatiser

Le rôle des parents n’est pas de supprimer la tristesse mais d’accompagner leur enfant dans cette émotion. Dire « je comprends que tu sois triste » plutôt que « ne pleure pas » lui apprend que ses émotions sont entendues. La séparation du matin devient alors une étape normale de la vie scolaire, et non une épreuve insurmontable.

En somme, les pleurs à l’école sont le signe d’un apprentissage en cours : celui de grandir sans la présence constante du parent. Avec un rituel rassurant, une attitude confiante et une bonne communication avec l’enseignant, cette étape se transforme en une opportunité de développer l’autonomie et la sécurité affective de l’enfant.


Vous aimez nos articles ? Vous adorerez nos podcasts. Toutes nos séries, à écouter d’urgence ici.

Les Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire sur cet article.

Réagir sur le forum

Plus de contenus Daronne

Image by Drazen Zigic on Freepik
Daronne

Télétravail et fertilité : pourquoi la fin des trajets quotidiens donne envie de faire des bébés

Image by freepik
Daronne

Dénatalité : la « révolution familiale » qui promet 250 € par enfant va‑t‑elle tout changer ?

Image by pvproductions on Freepik
Daronne

50% des ados en 6e n’arrivent pas à courir 5 minutes : et ce sont encore les filles qui trinquent

Image by freepik
Daronne

Ados, réseaux sociaux et santé mentale : ce que l’Anses a vraiment trouvé… et que les discours alarmistes oublient

Image by senivpetro on Freepik
Grossesse

Grossesse, post-partum et sport : pourquoi tant de parents arrêtent… et comment reprendre sans se faire peur

Image by teksomolika on Freepik
Daronne

Solitude adolescente : quand le silence de votre enfant cache un véritable isolement social

Image by freepik
Daronne

Semaine nationale de la petite enfance 2026 : quand les émotions deviennent une priorité

Image by prostooleh on Freepik
Daronne

À 2 mois, les bébés comprennent déjà le monde, même avant de voir les couleurs

Image by freepik
Daronne

Journée enfant malade à la maison : survivre au calme plat sans transformer la télé en nounou

Image by freepik
Daronne

Grandir en ville ou à la campagne : ce détail qu’on sous-estime dans la réussite scolaire des enfants

Pour les meufs qui gèrent