30 phrases que je n’imaginais pas prononcer avant d’avoir des enfants


Les daronnes de la rédac ont à leur arc toute une compilation de phrases complètement cheloues qui, sorties de leur contexte, n'ont aucun sens. On vous les partage ici par pur altruisme et amour de la marrade.

30 phrases que je n’imaginais pas prononcer avant d’avoir des enfantsFilm : Un heureux évènement @Allociné

Avant d’avoir des enfants, si vous deviez prononcer des phrases un peu cheloues, c’est que vous aviez surement abusé du litron. Alors qu’aujourd’hui, depuis votre glissement du côté parental de la Force, les phrases bizarres sont votre quotidien.

Certaines, une fois contextualisées, ont un sens et une explication, d’autres resteront de grands mystères de l’univers. Un peu comme le monstre du Loch Ness, le yéti ou l’amour pour des choux de Bruxelles.

On a compilé les nôtres, et on espère vraiment que vous partagerez les vôtres dans les commentaires !

Ces phrases cheloues que nous, parents, prononçons sans sourciller

Attention, voici un petit florilège, accumulé depuis plus de quatre ans pour ma part, et depuis plus d’un an pour Clémence. Vous êtes prêtes ?

  • « Y’a un poulet sur la table de nuit »

Alors, rassurez-vous, aucun poulet n’a été maltraité pour réaliser cet article. Il s’agit simplement d’un élément de dinette, que le bébé prend grand plaisir à mâchouiller puis à abandonner un peu n’importe où.

  • « Tu sais où est passé le dromadaire ? »

Là aussi, les vrais dromadaires ont été laissés tranquilles. Par contre, ma fille a décidé d’adopter pour doudou un dromadaire en peluche au regard torve. Depuis quelques mois, c’est l’amour fou, et on passe chaque soir pas mal de temps à chercher ledit dromadaire avant le coucher.

  • « Arrête de mettre tes doigts dans mon nez »

Avant d’avoir des enfants, j’étais persuadée que je dirais la phrase classique : « arrête de mettre tes doigts dans ton nez », mais je ne pensais pas que je devrais d’abord demander à mon enfant d’arrêter de mettre ses doigts dans MON nez. C’est fou comme les bébés sont fascinés par les visages et semblent avoir très envie de réaliser des tests PCR à la volée.

  • « Non, on ne mâche pas les tongs de Papa ! »

Le point commun entre les bébés et les chiots ? Leur amour immodéré pour les semelles. Sérieusement, on doit planquer nos chaussures pour éviter du mâchouillage intempestif.

  • « J’ai plus de place sur les bras pour tes tatouages »

Parce que ma fille se prend pour Picasso, et que mes bras sont ses toiles. Si vous avez suivi notre live Twitch de mardi dernier, vous avez pu admirer ses dernières œuvres (c’est aussi disponible en replay !)

  • « Non, je ne sais pas où tu as laissé ta culotte »

Je ne pensais pas que je devrais un jour partir à la recherche de la culotte perdue, cette dernière ayant d’ailleurs trouvé refuge dans la litière du chat, sans plus d’explications.

  • « Les chaussures, c’est pas sur la tête »

Ça semble logique dit comme ça, mais visiblement ça l’était beaucoup moins pour ma fille, encore bébé, qui pensait que ça se mettait comme un bonnet (de préférence quand c’était des bottes pleines de boue, sinon c’est pas drôle).

  • « Le pot n’est pas une piscine pour tes Barbies »

Et encore moins quand ce dernier n’est pas encore vidé.

  • « Montre-moi ton caca »

Suivi de commentaires sur ledit caca, à savoir s’il est beau (?), ou pas.

  • « Tu peux arrêter de me sentir les pieds ? »

Encore un point commun entre les enfants et les chiens, dites donc ça commence à faire beaucoup.

  • « Il est beau, ton nombril »

Parce que c’est moi qui l’ai fabriqué, ce nombril. Oui, j’en suis très fière.

  • « Pas de bière pour toi à l’apéro ! »

S’en est suivi une grande crise de nerfs de ma fille, qui trouvait totalement injuste de n’avoir à boire que du jus de pomme.

  • « T’as senti ses fesses ? »

Question posée plusieurs fois par jour à son père, en toute décontraction.

  • « T’as encore perdu ton lapin ? »

Le lapin étant évidemment un doudou. Si on avait un vrai lapin, on ne le perdrait pas (quoique).

  • « Tiens, crache dans ma main »

Si on m’avait dit, avant d’avoir des enfants, que mes mains seraient le réceptacle d’un nombre incalculable de fluides corporels, vomi inclus, j’y aurais réfléchi à deux fois.

  • « Non, pas de feutre dans les fesses »

Picasso, le retour. Mais version bizarre.

  • « Elle a roté ou elle a vomi ? »

Parce qu’au son, c’est un peu la même chose, mais le résultat n’est clairement pas le même.

  • « Si, je te jure, y’a de l’alcool dans ces bonbons »

Et hop, un petit mensonge ni vu ni connu, pour ne pas lui avouer que je vais tout manger.

  • « Les loups ne vivent pas à Paris, c’est trop cher pour eux »

Triste réalité pour les loups qui sont obligés de ne vivre que dans les forêts sombres des montagnes enneigées, parce que le prix de l’immobilier parisien est bien trop élevé. Hidalgo démission !

  • « Malheureusement, Disneyland est fermé le dimanche »

Et hop, deuxième petit mensonge glissé sans aucune culpabilité, parce que non, je n’ai pas envie de me taper Mickey en pleine gueule de bois.

  • « Si je te jure, y a de l’alcool dans ces Kinder »

La même chose que pour les bonbons. Suis-je la pire des mères ? Probablement, oui.

  • « Bien sûr qu’il n’y a pas de sorcière derrière tes rideaux »

Elle préfère les placards.

  • « Arrête de m’arracher les tétons avec tes gencives »

Cette phrase n’a absolument aucune notion sexuelle, prouvant bien que mes seins ont une autre fonction, bien plus primaire (et douloureuse).

  • « Elle est encore fripée, mais elle va bientôt être rose et lisse »

Alors on se calme, vous avez l’esprit mal tourné. Je parlais évidemment de la tête de ma fille à la naissance, juste après avoir été expulsée de mon utérus.

  • « C’est ton tour pour le caca » / « T’es à combien de caca aujourd’hui ? »

Oui, en vrai, tous les parents comptent les points.

  • « Arrête de cracher tes petits pois »

C’est pas des munitions.

  • « Arrête de manger le chat »

Sans commentaire, il suffit d’imaginer la scène.

  • « Franchement, 3,7kg, ça passe tout seul »

Dit-elle à sa copine qui va bientôt accoucher et qui flippe.

  • « Je dois rééduquer mon périnée »

Il manque clairement d’éducation, ce petit con.

  • « À partir de combien de litres de terre avalée on doit s’inquiéter ? »

Quand ça ressort par le nez, ça compte ?

On a hâte, très hâte de lire les vôtres.

À lire aussi : Quand est-ce qu’on est assez « riche » pour avoir un enfant, au juste ?

Manon Portanier

Manon Portanier


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Commentaires

soshishi

Dans un autre registre, je m'étonnais ce weekend avec mon compagnon des choses dégueu que j'étais incapable de faire, et que je fais maintenant sans sourciller. Par exemple, au début j'étais incapable de lécher la cuillère de mon fils avant de passer d'un plat à un autre, il fallait que je change de cuillère ou que je la passe sous l'eau. Aujourd'hui, si mon fils recrache un morceau de betterave qu'il avait mis dans sa bouche parce que finalement il n'en veut plus, je vais prendre ledit morceau, même s'il est tombé par terre, et le manger, parce que ce serait quand même trop dommage de gaspiller. Pour ma défense, il faut imaginer qu'au terme d'un repas avec un bébé d'un an, il peut parfois en avoir autant dans le ventre que par terre, donc j'essaye de limiter les dégâts.
Bref j'ai honte :taquin:

Sinon je me sens moins seule, notamment grâce au "arrête de manger le chat", que je prononce encore couramment.
je pense que l'on fait tous ça!! Je finis les repas de mon fils. Il joue à me donner à manger pendant le repas et j'accepte sans rechigner ses morceaux pré-machouillés ou tombés par terre :d
On a un système immunitaire et digestif assez costaud pour ça, nos enfants qui mangent des bâtons et de la terre dans les parcs en sont la preuve :P
(par contre je ne peux faire ça qu'avec mon bébé^^)
 

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