Si tu aimes la fantasy et les univers post-apo, la saga Blackwing est pour toi !

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Pour les amatrices et amateurs d'histoires fantastiques un peu lassé·es des univers médiévaux, Blakckwing d'Ed McDonald est l'alternative idéale. Avec des airs futuristes, le nouveau roman des éditions Bragelonne t'attend actuellement en librairie.

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En partenariat avec les éditions Bragelonne (notre Manifeste)

Publié le 20 avril 2018 — La fantasy, la science-fiction. Deux genres littéraires qui se ressemblent mais qui se mélangent rarement.

Les romans de fantasy s’accaparent bien souvent des décors médiévaux tandis que la science-fiction porte son regard tourné vers des futurs alternatifs.

Ed McDonald, auteur britannique (qui m’a tout l’air bien stylé puisque le mec s’entraîne à la rapière et à la hache entre deux tomes) a préféré mélanger un peu ces deux univers dans sa nouvelle saga intitulée Blackwing.

Son premier volet, La Marque du Corbeau, est disponible en librairie depuis le 18 avril 2018. Voici pourquoi je te recommande la lecture de ce nouveau venu des éditions Bragelonne, et dont madmoiZelle est partenaire.

À lire aussi : La fantasy : petit guide d’un genre méconnu

Alors je tiens à être claire tout de suite avant que les puristes ne me tombent dessus et crient au scandale : pas question de science-fiction, ni de space opera dans Blackwing. Ce qui me fait dire qu’il s’agit d’un roman hybride, c’est l’univers que l’écrivain a construit.

Blackwing : de quoi ça parle ?

Blackwing suit un anti-héros typique du nom de Ryhalt Galharrow, chasseur de primes blasé par la vie. Avec sa partenaire de route de toujours, la tenace Nenn, il est souvent amené à se rendre dans la Désolation.

Cette sorte de désert abandonné a subi les ravages d’une arme utilisée dans une guerre terrible contre les Rois des Profondeurs.

Des années après le conflit, une menace est à craindre et Ryhalt devra s’y confronter aux côtés d’une femme qu’il a connue plus jeune : Ezabeth. Puissante magicienne, elle détient un secret qui pourrait changer le cours de leurs existences.

Des personnages féminins forts, une intrigue effrénée, et un univers déroutant, Blackwing a tout ce qu’il faut pour séduire les amateurs et amatrices d’aventures sombres et épiques.

Viens, je t’emmène faire un tour !

Blackwing : du néo-futurisme partout

Le premier tome de Blackwing est déstabilisant au fil des pages.

Dans le chapitre 1, tu découvres une espèce de milice de chasseurs et chasseuses de prime à cheval, perdue dans un désert désolé. Je les ai d’abord imaginé·es vêtu·es comme des touaregs, avec plein d’écharpes pour se protéger le visage.

Un peu en mode : « Iron Man dans la galère. »

Puis ensuite, j’ai découvert le premier endroit dans lequel ces mercenaires se rendent : Valengrad. Là, des images de châteaux forts sont apparues dans ma tête. C’est quelque peu différent de ce à quoi je m’attendais.

Ce qui est absolument génial avec Blackwing, c’est le décor qui change sans cesse. Il faut s’adapter à la diversité des lieux, des costumes et des allures des personnages.

Au bout d’un moment, j’ai préféré oublier les codes que je connaissais de la fantasy pour me laisser surprendre par ces environnements modulables et déroutants.

Et puis, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir des références steampunk. Les armes, les outils, et les bâtiments semblent être faits dans des matières premières modernes et solides, et en même temps, possèdent un aspect archaïque et rugueux.

Pour les armes, c’est la même chose : lors du premier affrontement (dont je tairai la cause et l’issue pour des raisons évidentes de spoilers) Ryhalt Galharrow, le personnage principal, doit prendre plusieurs secondes pour recharger son pistolet, que j’imagine à piston ou à silex.

Un peu comme ça par exemple.

Donc clairement, ce n’est pas de la science-fiction, mais il y a cette étrange frontière entre modernité et vétusté, dans le quotidien des personnages.

Du post-apocalypse nucléaire… dans la fantasy de Blackwing !

Le désert que je mentionne un peu plus haut a un nom : la Désolation. Il ne s’agit pas à proprement parler d’un désert, en réalité, mais d’une immense superficie de terre perdue et détruite par la guerre avec les Rois des profondeurs.

À lire aussi : L’invasion de zombies, c’est maintenant !

Inhabitable par les humains, elle abrite des êtres issus des ténèbres et des créatures monstrueuses et malveillantes. La Désolation n’est pas franchement l’endroit où l’on se rend pour pique-niquer. 

Elle est le résultat d’une bataille terrible entre les Rois des profondeurs, craints avidement par les femmes et les hommes, et qui ont été décimé·es par une arme redoutable : La Machine.

À mes yeux, cette étendue ravagée ressemble aux conséquences d’une catastrophe nucléaire. La Machine pourrait s’apparenter à une bombe hydrogène, employée comme dernier recours et dans le plus grand des désespoirs, pour sauver l’espèce humaine.

Dans la Désolation, les notions de temps et d’espace sont altérables, le héros y passe des nuits sous une lune bleue, parfois rouge. Parfois, le temps s’allonge, il est possible de se perdre en marchant tout droit. Tout est chamboulé dans cet endroit mystique et malfaisant.

Le décor, je le conçois rude et austère mais d’une beauté époustouflante. Je l’imagine proche des paysages de la planète Mars, sur laquelle les humains n’ont jamais mis les pieds.

L’ambiance SF se fait ressentir, tu ne trouves pas ? 

Ryhalt, chasseur de primes grincheux, évolue donc dans un monde post-apocalyptique fantastique, entouré de monstres, de sorciers et de magiciens extrêmement puissants.

Il porte sur ses épaules une responsabilité morale et au fil du livre, tentera de trouver son identité, et sa raison de vivre, dans cet univers hostile. Un sacré voyage, je vous assure.

C’est parti pour l’aventure !

Blackwing, la marque du corbeau, écrit par Ed McDonald, disponible en librairie aux éditions Bragelonne.

Pour commander le livre, tu peux te rendre sur Amazon ou sur la Place de Libraires.

À lire aussi : Le steampunk, entre fantasy et science-fiction

Valeur : + de 40€
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JulietteGee


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Commentaires
  • BulleColoree
    BulleColoree, Le 26 avril 2018 à 22h31

    @Mitzy

    La série Cassandra Palmer de Karen Chance, Rachel Morgan de Kim Harrison, Kara Gillian de Diana Rowland

    C'est tout ce que je peux te cité de tête car j'ai laisse une bonne partie de ma bibliothèque chez les parents *souffrance*

    Je sais que les sous c'est la vie et que les entreprises font pas la charité, ils restructurent cette année c'est que ça devait pas marcher fort mais du point de vue d'un lecteur, j'hésite toujours a me lancer dans une série chez eux.

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