« J’ai plus rien à prouver », le nouveau clip d’Yseult et ma nouvelle devise

Yseult relance sa propre carrière selon ses termes. Elle revient sur le devant de la scène musicale avec un nouveau clip et un concert, le 12 février 2019.

« J’ai plus rien à prouver », le nouveau clip d’Yseult et ma nouvelle devise

« J’ai plus rien à prouver, à part faire de l’oseille » — cette punchline du nouveau titre d’Yseult résonne extrêmement fort à l’intérieur de mon frêle corps de meuf aux rêves et aux ambitions trop grandes pour ses petits bras.

La première fois que j’ai écouté ce son, j’étais lovée dans un canap’, le casque sur les oreilles, et je n’ai rien fait d’autre en même temps : j’écoutais, donc j’ai entendu ce que j’avais besoin d’entendre.

Rien à prouver, le clip d’Yseult

Je ne m’étais jamais posé la question aussi clairement, ce sont les mots et les notes que la voix d’Yseult transcende dans cette chanson qui m’ont fait prendre conscience de ça : j’avançais dans la vie avec ce poids sur les épaules. La sensation que je devrai toujours faire mes preuves.

Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, ça peut même être un moteur, sauf si ça devient un fardeau : lorsque c’est face à moi-même que je ne parviens jamais à arrêter de douter.

J’ai plus rien à ME prouver, j’ai envie d’être pour de vrai ma meilleure amie, ma première supportrice, ma meilleure associée dans la vie.

Yseult, mon coup de coeur 2018

C’est Louise qui m’a mis Yseult dans les oreilles, et m’a présenté l’ancienne finaliste de la Nouvelle Star en me disant : « elle serait trop bien dans Sois gentille, dis merci, fais un bisou ! »

Et elle avait raison ! Yseult, la voix qui va faire parler d’elle en 2019 : mon interview d’Yseult en podcast !

Elle est également passée en session acoustique, avec son titre 5H.

Je ne m’en lasse pas !

Yseult en concert le 12 février 2019 à Paris !

Je n’ai pas encore eu le privilège de découvrir Yseult en live sur scène, mais je compte rattraper ça cette année : Yseult a fait la première partie de plusieurs dates d’Angèle — et hop une brochette de meilleures meufs de la scène musicale du moment !

Yseult sera en concert à Paris le 12 février, à la Boule Noire. Par ici pour choper une place !

À lire aussi : Yseult, finaliste de la Nouvelle Star, en Street Style

Clemence Bodoc

Clemence Bodoc

Clémence Bodoc a été jeune cadre dynamique dans une autre vie, avant de rejoindre la Team madmoiZelle. Elle s’intéresse à l’actualité et à l’écologie, aime la politique et les débats de société. Grande fan de sport (mais surtout à la télévision), et de cinéma (mais seulement en VO), son nom de scout est dinde gloussante azurée. Elle ne mord pas mais elle rit très fort.

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Commentaires

grenouilleau

Je tiens juste à souligner une différence entre la manière de parler anglaise ("make money", adapté ici ça donne "faire de l'oseille") et la manière de parler française, "gagner de l'argent". Dans la langue française, j'ai l'impression que le sous-entendu est que quand on s'enrichit, on "gagne". Donc que quelqu'un d'autre "perd".
Alors que les anglophones eux, créent de l'argent sans se soucier d'où il vient. C'est en tout cas mon interprétation de cette différence linguistique, de ces deux manières de voir les choses.
Après c'est vraiment une réflexion basée sur rien d'autre qu'un ressenti.

Pour revenir à la chanson : le message à mon avis est volontairement ambigu, pour que chacun y entende ce qui lui convient. Personnellement j'y entends la souffrance d'une femme blasée qu'on attende rien d'elle en tant qu'artiste à part rapporter de l'argent à ses producteurs (rapport au premier couplet et au ton de la chanson, qui n'est pas vraiment joyeuse).
Mais je suppose qu'on peut avoir une autre interprétation, et l'entendre au premier degré.
 

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