Mon stage chez madmoiZelle m’a prouvé que mon métier de rêve existe !

Le stage de Philou touche à sa fin. Mais avant de s'en aller, il lui tenait à cœur de te partager ce que son expérience chez madmoiZelle lui avait appris.

Mon stage chez madmoiZelle m’a prouvé que mon métier de rêve existe !

Il y a six mois presque jour pour jour, je bondissais de mon lit pour me rendre, surexcitée, à mon premier jour en temps que stagiaire au pôle ciné/séries chez madmoiZelle.com.

Aujourd’hui, mon stage touche à sa fin.

J’ai beaucoup réfléchi à ce qu’allait être mon dernier article. Je voulais faire les choses bien, mais rien ne semblait être à la hauteur pour clore cette expérience de la façon que je voulais.

Alors j’ai fait le choix de te parler de mon expérience chez mad, tout simplement. Et plus particulièrement de la façon dont les six mois que j’ai passés ici m’ont appris à toujours poursuivre mes rêves.

Faire des études pour rassurer mes parents (et moi-même)

La première fois que j’ai annoncé à mes parents ce que je voulais faire quand je serai plus grande, je devais avoir sept ou huit ans.

Je leur ai dit que je voulais écrire des livres et/ou travailler dans le cinéma ou les séries.

Cette idée ne m’a jamais quittée, pourtant je l’ai laissée un peu de côté à l’adolescence.

J’avais intégré que devenir écrivaine, scénariste ou encore showrunneuse, ce n’était pas une aspiration très tangible, alors sur le conseil des adultes de mon entourage, j’ai un peu négligé ces passions, me raisonnant en me disant :

Il faut que tu te trouves un autre métier de rêve, un vrai métier que tu pourras atteindre un jour et pas un métier-passion qui relève plus du fantasme que de la réalité.

C’est ainsi qu’après avoir passé mon bac, j’ai adhéré à l’idée de me lancer dans des études de commerce, me convainquant que ça finirait bien par me plaire.

Après tout, si autant de gens choisissent de se tourner vers ces études-là, c’est que ça doit être très intéressant, non ?

L’argument qui m’avait plus ou moins fait accepter de me lancer dans cette voie était l’un de ceux avancés par mon père :

« Au moins, ces études te donneront un bagage qui te servira toute ta vie et te serviront de filet de sécurité. »

Il est vrai qu’à côté, mes rêves d’écriture et de séries me paraissaient bien loin d’être safe, professionnellement parlant.

J’ai longtemps accepté de suivre une voie qui n’est pas la mienne

 J’ai donc intégré un IUT Techniques de Commercialisation puis une licence de marketing, et devine quoi ? Ça n’a jamais fini par me plaire.

Je ne crache pas sur le cursus : j’ai trouvé les cours assez intéressants, tout de même. Pendant deux ans, j’ai pu toucher à des matières aussi diverses que variées qui m’ont énormément apporté.

Étant curieuse mais aussi bonne élève, je me suis laissée convaincre par deux fois par ma directrice d’études de ne pas lui donner la lettre de « démission » que j’avais portant écrite, et j’ai fini par boucler mon cursus de deux ans.

Mais même si ce cursus m’a apporté des connaissances que je n’aurai sûrement pas acquises autrement, ce n’était pas moi.

Je ne prenais pas de plaisir à apprendre ni à appliquer les concepts enseignés.

J’enviais l’excitation que je voyais dans les yeux de mes camarades lorsqu’on mettait en pratique nos acquis en réalisant des projets concrets. Je savais au fond de moi que cette étincelle ne s’allumerait jamais dans mon esprit — car encore une fois, tout ça ce n’était pas moi…

Pendant un temps, j’ai pensé que c’était ça la vie. Les adultes de mon entourage m’avaient une fois dit :

« De toute façon, le travail c’est pas fait pour être le kif. Tu as les loisirs pour ça. »

Alors je me suis persuadée qu’il me fallait garder l’écriture et les séries dans un coin, les retrouvant sur mon temps libre, me satisfaisant d’études et d’un job qui m’ennuyaient et ne stimulaient pas.

Le jour où j’ai eu le déclic sur mon orientation

C’est ainsi que l’année suivante, je me suis encore une fois laissée porter. Je n’ai pas trop réfléchi à ce que je voulais, je me suis tout simplement abandonnée à ceux qui « savaient ».

Je me suis ainsi retrouvée à valider une licence de marketing digital en Finlande.

Là encore, même si les enseignements étaient relativement intéressants, aucun de mes cours n’a réussi à m’exciter.

Au moment où l’amie française avec qui j’étais s’est mise à comparer les écoles de commerce pour l’année suivante, voie qui semblait me tendre les bras à moi aussi, j’ai eu un déclic.

Il était absolument hors de question que je m’embarque dans une année supplémentaire d’études qui ne me plaisent pas.

Voilà trois ans (si on ne compte que les études sup’) que j’acceptais de le faire. Merci mais non merci.

J’ai annoncé à mes parents que j’allais me consacrer pleinement à l’écriture pendant un an, histoire de voir ce que le fait de m’adonner à ma passion pourrait donner, travaillant à côté dans un bar, histoire de me gérer financièrement parlant.

J’avais besoin d’essayer en dépit des fortes chances que mon projet échoue. Je voulais absolument donner une chance à cette petite voix qui me disait :

« Si tu n’essayes pas de faire ce qui te fait vibrer, tu le regretteras toute ta vie. »

Mon premier travail en temps que community manager

Une ou deux semaines à peine après avoir annoncé cette décision à mes proches, j’ai été approchée pour mon premier travail à Paris.

Il s’agissait d’un poste de community manager, avec une prise de fonctions immédiatement, si je choisissais d’accepter.

Ce que j’ai fini par faire, renonçant complètent à mon année sabbatique dédiée à l’écriture !

Après tout le projet me plaisait, et même si community manager n’était pas le métier de mes rêves, je me suis dit encore une fois qu’il valait mieux jouer la carte de la sûreté

L’offre de stage chez madmoiZelle, une évidence

Rapidement, l’évidence a de nouveau fait surface : ce travail n’était pas pour moi. Il ne me plaisait, ni ne stimulait non plus.

Mais je me disais : si je pars, qu’est-ce que je vais pouvoir faire de mieux ?

La peur de me lancer dans l’inconnu me paralysait de nouveau, accentuée par les mises en garde de mes proches.

Puis un beau jour de fin 2019, quelques mois après avoir commencé, je suis tombée sur une offre de stage chez madmoiZelle.

Deviens la nouvelle stagiaire rédactrice ciné/séries de madmoiZelle.com !

Et là, l’épiphanie. C’est exactement ça que je voulais, je le sentais au fond de mes tripes.

Jamais une perspective ne m’avait fait autant vibrer. Je ne pouvais pas me permettre de ne pas me donner à fond pour l’avoir.

J’ai mis toutes les chances de mon côté et début janvier, il y a six mois exactement, j’ai entamé mon premier jour au sein de la rédac de madmoiZelle.

madmoiZelle m’a montré que faire ce que j’aime, c’est possible

Depuis début janvier, je ne me souviens pas d’un jour où je n’ai pas pris de plaisir à travailler.

J’ai parfois eu la flemme, bien sûr, ce serait mentir que de dire le contraire, mais j’ai kiffé chaque jour de ces six derniers mois !

J’ai fait des choses que je ne me serai jamais permise d’imaginer avant (interviewer des personnalités que j’adore, participer à des podcasts, tourner des vidéos, assister à des avant-premières de ouf, écrire des articles complètement idiots…).

J’ai travaillé avec une équipe exceptionnelle qui m’a donné envie de me surpasser chaque jour et donner le meilleur de moi-même.

J’ai évolué entourée de collègues qui m’ont invitée à sortir de ma zone de confort pour devenir celle que j’ai toujours voulu être sans jamais me donner la permission d’oser.

Je ne les remercierai sûrement jamais assez pour ça.

Mon expérience chez madmoiZelle m’a changée

Pour la première fois de ma vie, je me suis levée tous les matins en ayant hâte de commencer ma journée, en étant impatiente de voir, de faire, d’écrire et d’apprendre de nouvelles choses.

Et ce malgré les 2h de métro à Paris, puis la journée devant l’ordi que je me tapais pendant le confifi alors que mon frère ponçait des séries à ma droite sur le canap’ !

J’ai kiffé, mais j’ai aussi tellement, tellement appris. Professionnellement bien sûr mais aussi et surtout humainement.

madmoiZelle a été la première expérience où je me suis dit : 

Je fais exactement ce que j’aime et je ne veux jamais renoncer à cette sensation.

Aujourd’hui, je suis très triste que mon stage touche à sa fin mais je suis aussi boostée à bloc.

Cette expérience m’a donné l’envie et l’énergie de continuer à faire ce qui me plaît. Et je n’y renoncerai jamais.

À lire aussi : Ecrire était ma passion… Et c’est devenu mon métier !

J’ai enfin le courage de faire ce qui me plaît vraiment

Grâce à mon expérience chez madmoiZelle, j’ai appris à donner de l’importance aux choses que j’aime, qui me passionnent et qui me stimulent.

Maintenant que j’ai eu un aperçu de ce que peut être ma vie quand je fais quelque chose qui me plaît, je n’aspirerai plus à moins.

Désormais, je ne me contenterais plus jamais d’un cursus ou d’un job qui ne me plaît pas, ni pour rassurer mes parents, ni pour faire taire ma peur de l’échec.

J’encouragerai également tous ceux et toutes celles qui hésitent à poursuivre leurs rêves, les invitant à oser trouver ce qui les fait vraiment vibrer.

À lire aussi : J’ai enfin trouvé mon métier de rêve : tatoueuse !

Oui ça fait peur, oui ça demande parfois de sortir des sentiers battus, oui ça demande aussi de renoncer à la sécurité que font miroiter les parcours universitaires « classiques ».

Je sais que faire face à ses parents, rigides ou simplement inquiets, n’est pas toujours une mince affaire quand il s’agit d’exposer tes rêves et de leur prouver que faire les mêmes études que tout le monde n’est pas la solution.

Je sais que quitter un emploi, peu intéressant certes, mais stable n’est pas non plus toujours facile, la société ne nous apprend pas à raisonner de cette façon.

Mais le jeu en vaut la chandelle car honnêtement faire ce qui te plait, ça n’a pas de prix.

Merci madmoiZelle ♥

Finalement, je pense que j’ai trouvé le bon sujet pour clore ma merveilleuse expérience chez madmoiZelle.

Peut-être que mon expérience t’aura convaincue de te lancer dans ce qui te plaît aussi.

Je suis à deux doigts de lâcher ma larme, j’avoue…

À bientôt, ma douce lectrice, toi aussi tu vas me manquer.

Et toi, tu as déjà osé te lancer dans tes études ou ton job ? Comment ça s’est passé ? Viens me le dire dans les commentaires (je te lirai toujours, eh eh) !

À lire aussi : J’ai pris confiance en moi grâce à mon stage chez madmoiZelle

Philippine M.

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Commentaires

Philippine M

Hello vous !
En effet, les missions locales peuvent fournir des conventions mais il me semble que c'est sur des périodes très courtes (genre un mois ou deux) et seulement sur le territoire française si je ne me trompe pas.
Dans mon cas, j'étais passé par un organisme de formation privé, mais c'est un peu la galère aussi.
Ça avait marché pour mes six mois chez mad mais je ne repasserai sûrement pas par ça si je devais refaire une convention.
Je crois que certaines facs proposent aussi des conventions si on s'inscrit chez elles sans même aller aux cours, mais encore une fois je ne suis pas la mieux placée pour vous donner les infos les plus correctes et les plus exactes :erf:
 

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