À quoi sert un réseau professionnel et comment s’en faire un ?

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Un réseau professionnel, à quoi ça sert et comment s’en faire un ? Clémence partage son expérience, ses conseils et sa découverte de Shapr, une appli de rencontres pro fort pratique.

À quoi sert un réseau professionnel et comment s’en faire un ?

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec Shapr.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Je vais te faire une confidence : avant d’entrer sur le marché du travail, je détestais le terme « réseau » au moins autant que celui de « piston ».

J’étais là, petite vingtenaire avec l’énergie de toute une armée, prête à conquérir la vie professionnelle, armée de mes ambitions et d’une motivation à toute épreuve.

À toute épreuve… Sauf celle de réussir à la communiquer sous le format d’une lettre, accompagnée d’un CV.

Et je ne pense pas extrapoler en affirmant qu’on est nombreux•ses dans ce désarroi : c’est super dur de réussir à faire passer sa motivation et ses compétences en un mail (ou une candidature standardisée), avec un CV et une lettre de motivation.

C’est pour ça que je viens te parler aujourd’hui de Shapr, une appli que j’ai découverte à son lancement, et qui a fait évoluer ma vision des rencontres professionnelles.

Ma rentrée sur le marché du travail

Quand je suis entrée sur le marché du travail, je me suis sentie comme la petite nouvelle dans la cour de récré de son nouveau lycée. Je connais personne, et tout le monde a l’air de se connaître.

J’étais paumée, et j’entendais partout que pour trouver un bon job, LE bon job dans tel ou tel secteur, « ça marche au réseau ».

Cette phrase avait le don de me faire bondir : ok donc en fait, on s’en fout de mes compétences, ce qui compte, c’est connaître les bonnes personnes, c’est ça ?

Oui, et non. J’ai fini par comprendre que « le réseau » n’était pas forcément un privilège de naissance, que même avec mes racines mosellanes et zéro contact dans les milieux que je visais, j’étais capable de me construire « un réseau ».

Et j’ai surtout compris pourquoi c’était important d’en avoir un, ainsi que tout ce que ce réseau pouvait m’apporter !

Comment et pourquoi se faire un réseau ?

La première critique que je me faisais toute seule à propos des réseaux professionnels, c’est leur côté « fake ».  Je n’y voyais pas une démarche naturelle de prise de contact, mais plutôt une démarche forcée : il FAUT que je me fasse des contacts…

J’avais tort !

C’est effectivement « fake » si je développe mon réseau uniquement dans le but « d’obtenir » quelque chose des personnes que je contacte ou que je rencontre. Mais un réseau, ce n’est pas une collection de carte de visites !

C’est plutôt une collection de rencontres, et c’est tout de suite beaucoup plus réel que le nombre de mes amis Facebook, qui prend une dizaine à chaque fois que je pars en vacances, par exemple.

Pourquoi passer par Shapr pour développer mon réseau ?

J’ai jamais eu besoin de Facebook pour me faire des potes, pour autant, je crache pas dessus : les réseaux sociaux me permettent de connecter avec des gens que je n’aurais pas forcément eu l’occasion de croiser « dans la vraie vie ».

Quand j’étais en Erasmus par exemple, j’ajoutais les gens à tour de bras : c’est moins intrusif (et moins tendancieux !) que de demander un numéro de téléphone, et c’est beaucoup plus pratique pour garder le contact, s’organiser des soirées, etc.

Une fois sortie des études, je me suis trouvée fort dépourvue lorsque j’ai voulu me constituer un groupe plus… enfin disons… moins beuverie étudiante, et plus afterwork. Ou « work » tout court, d’ailleurs.

Je ne me voyais pas contacter des recruteurs, des patrons, ou même tout simplement des employé•es d’entreprises que je visais sur Facebook, par exemple !

J’ai beau savoir utiliser les paramètres de confidentialité, dès lors que tu ouvres tes messages à quelqu’un, tu lui donnes accès à un minimum d’informations (à commencer par le fait que tu as un compte Facebook).

J’avais pas SUPER ENVIE que ma première impression soit conditionnée par les derniers tags de soirée que mes potes risquent de publier à tout instant…

Shapr transforme ton LinkedIn en carte de visite

Je suis ce qu’on appelle une « early adopter » de l’appli Shapr, que j’ai dû découvrir peu de temps après son lancement (sans doute parce que Fab, dénicheur de nouveaux trucs en permanence, m’y avait invitée).

Son principe est extrêmement simple : tu t’inscris, avec ton adresse email, ou, si tu en as un, ton compte LinkedIn. Tu sais, cet espèce de Facebook pro un peu moche, gris, pas très lisible ?

Shapr utilise ces données pour te constituer un petit profil synthétique et agréable à l’oeil. Par exemple, voici le mien.

Tu veux tester Shapr ?
Par ici pour télécharger l’app !

Tu renseignes dans l’application le type de profils auxquels tu voudrais avoir accès — un peu comme Tinder, l’appli va chercher autour de toi des utilisateurs et utilisatrices qui correspondent à tes critères de recherche.

Et tous les jours, tu reçois 10 à 15 suggestions : tu valides ou refuses les profils proposés, et si en face, l’autre t’as validé•e également, congratulations : it’s a match ! Mais pas pour taktak.

C’est cet esprit que j’apprécie tout particulièrement, personnellement : l’idée que je vais être mise en relation avec des gens, et qu’on sait dès le départ que CE N’EST PAS POUR PÉCHO. C’est pour faire connaissance.

Pourquoi se rencontrer… si c’est pas pour draguer ?

Je reviens à la question qui a motivé la rédaction de cet article : pourquoi et comment se faire un réseau ?

Exactement pour les mêmes raisons que tu te fais des potes à la fac, en vrai. Parce qu’il y a mille façons de grandir, de t’épanouir au contact des autres, et que l’univers professionnel y est aussi propice que l’école !

J’en avais pas conscience, avant cette année. Mes précédents jobs (y compris chez madmoiZelle) m’amenaient toujours à faire énormément de rencontres. En plus, j’avais un travail, que je ne souhaite pas quitter.

Donc pourquoi chercher à rencontrer d’autres gens ?

Parce que le réseau pro ne sert pas qu’à « trouver un job » ou à en changer. C’est l’équivalent d’un cercle d’ami•es avec qui je peux parler boulot à l’apéro, sans qu’on me dise « allez, on arrête de parler de taf, maintenant ! »

C’est hyper intéressant de parler avec des gens qui bossent dans des secteurs proches du tien, ou au contraire, complètement étrangers à ce que tu fais au quotidien. Ils ont une autre perspective de ton travail, de tes défis.

Les échanges que j’ai dans ces situations sont une véritable source d’inspiration !

Shapr facilite tes rencontres professionnelles

Ce ne sont pas les occasions de faire du « networking » qui manquent dans les grandes villes comme Paris, c’est sûr.

Sauf qu’il faut déjà être à l’aise pour se pointer à ce type d’événement seul•e, sans connaître personne a priori (#CourDuLycéeLeRetour).

Et dès qu’on s’éloigne des grandes villes, c’est pas forcément évident de trouver des événements de networking (qui ne soient pas amplement squattés par des vieux monsieurs bedonnants en costard-cravate).

Shapr, c’est une app de rencontre pro, mais c’est surtout un réseau social (beaucoup plus pratique d’utilisation que LinkedIn!)

Dans mes résolutions de rentrée, je me suis noté d’utiliser Shapr pour me mettre en contact avec des gens de divers horizons, et de les rencontrer à des événements networking : ça me mettra plus à l’aise pour y aller !

Autant avec Tinder, c’est vraiment malvenu d’organiser un « group date » (le mec qui a tenté ça récemment est devenu la risée d’Internet). Autant avec Shapr, j’aurais aucun scrupule à jouer les Grands Organisateurs en conviant moi-même plusieurs contacts à se retrouver ensemble à un événement approprié !

Parce que le monde du travail n’est pas obligé d’être aussi impressionnant et hostile que la cour d’un nouveau lycée.

Télécharge Shapr en cliquant ici !

Rentrée 2017 : tu te fais un réseau pro ?

Ça faisait un moment que j’avais en tête d’écrire un article pour te parler de l’intérêt d’un réseau professionnel. Ce partenariat avec Shapr était l’occasion parfaite pour moi !

J’aimerais savoir ce que tu penses de ce sujet ; avais-tu une image neutre ou négative de l’idée de « réseau », et si tu as changé d’avis ?

Moi, cette année, je saute le pas : ça fait plus d’un an que j’ai l’appli sur mon téléphone, mais je faisais ma timide, trouvant toujours plus urgent et plus important à faire que de m’organiser un café avec mes matchs…

Tu vas tester Shapr ? Matchons-nous !

Je suis à Paris, donc je ne peux matcher que des profils également géolocalisés à Paris, mais il y a suffisamment de madmoiZelles partout en France pour que vous puissiez vous retrouver et vous rencontrer un peu partout !

Si tu testes l’appli, viens m’en parler dans les commentaires !

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Clemence Bodoc

Anciennement Marie.Charlotte, Clémence Bodoc a été jeune cadre dynamique dans une autre vie, avant de rejoindre la Team madmoiZelle. Elle s’intéresse à l’actualité et à l’écologie, aime la politique et les débats de société. Grande fan de sport (mais surtout à la télévision), et de cinéma (mais seulement en VO), son nom de scout est dinde gloussante azurée. Elle ne mord pas mais elle rit très fort.

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Commentaires
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  • Sun is shining
    Sun is shining, Le 25 octobre 2017 à 0h29

    Chopin
    Je me suis inscrite sur Shapr depuis quelques semaines, et j'ai eu quelques matchs. Seul problème: comment les aborder? Aucun ne fait le premier pas et j'ai peur de faire soit quelque chose de trop formel, lié au côté pro, ou au contraire quelque chose qui fasse trop décontracté comme je pourrais faire sur Tinder ou autre :dunno:

    J'avais préparé un petit texte présentant mon job mais je trouve que ça fait un peu trop "toi, embauche-moi ou achète mes services, maintenant!"
    @Chopin, j'utilise l'appli depuis plusieurs mois. J'aborde les gens de manière simple :
    "Salut X, ravie d'échanger avec toi ! Qu'est-ce qui t'amène sur Shapr ?"
    On peut voir le profil LinkedIn de la personne sur l'appli. Du coup, avant d'envoyer le message, je regarde son profil pour voir si il y a quelque chose d'intéressant qui me permettrait d'initier la conversation.
    Quand c'est moi qui aborde, je tutoie systématiquement, ça abaisse les barrières.
    Si je me fais vouvoyer, je propose le tutoiement très rapidement :P.
    Et si, au lieu de présenter ton job, tu présentais qui tu étais, comme tes passions, et ton secteur d'activité ?

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