Je suis addict au chocolat — Témoignage

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Bienvenue dans les confessions d'une chocolatomane anonyme (Alison), qui a lâchement perdu son pari d'abstinence au chocolat !

Je suis addict au chocolat — Témoignage

Bon, je ne vais pas te mentir, au départ l’article devait s’intituler :

« J’ai relevé le pari d’arrêter le chocolat pendant 21 jours. »

Mais, spoiler alerte, j’ai craqué.

Mon sevrage de chocolat… raté !

Je discutais avec un ami des addictions, car je ne pensais pas être accroc à quoi que ce soit. Il s’est esclaffé en disant qu’il n’avait jamais vu quelqu’un manger autant de chocolat que moi.

Et moi qui pensais n’être dépendante de rien… OBVIOUSLY je me trompais !

Beaucoup de choses ont découlé de cette discussion, notamment un pari : arrêter le chocolat pendant 21 jours.

Pourquoi 21 jours ? Il paraît que c’est le temps qu’il faut pour prendre une habitude.

Alors j’ai essayé de ne plus consommer de chocolat quotidiennement.

J’imaginais déjà les bons côtés (s’il y en a) d’arrêter le chocolat. Je pensais pouvoir vérifier de grands mythes par exemple.

Est-ce que ma peau sera plus belle ? Est-ce que je me sentirai plus légère, moins ballonnée ?

(Visiblement je n’étais pas si impatiente d’y répondre.)

La première chose que j’ai faite après avoir pris la décision d’arrêter le chocolat… 

Au début je me suis dit que je pouvais compenser le manque avec d’autres sucreries… Grossière erreur ! Rien ne peut égaler le chocolat pour mes papilles et pour mon coeur !

Je sais que certaines personnes préfèrent le sucré que le salé, mais moi je ne suis ni l’un ni l’autre, je suis chocolat, vraiment.

Et franchement, on ne peut pas dire que vous me facilitiez la tâche à la rédac’ avec toutes les bonnes choses que vous nous offrez :

Mais ce n’est pas grave, continuez à nous bombarder de kilos de chocolat, vous êtes les meilleurs êtres humains <3

Quelques signes avant-coureurs sur ma possible chocolatomanie

Je me suis demandé ce qui avait conduit mon ami à me dire que j’étais addict au chocolat. Voici quelques résultats de ma très sérieuse introspection :

  • Charlie et la chocolaterie est mon livre d’enfance préféré, et les usines de Willy Wonka ont fait mijoter mille fantasmes dans mon ventre
  • Quand mes potes ont évolué vers le café en grandissant, moi je suis restée au chocolat chaud
  • Le chocolat, je ne le mange pas en carrés mais en plaques

  •  Je peux manger de la poudre Nesquik sans lait, à la petite cuillère au petit déjeuner (en risquant de m’étouffer au passage), tout comme la pâte à tartiner au chocolat
  • J’ai l’impression qu’il n’y a pas un jour de mon existence où je n’ai pas mangé de chocolat au moins une fois
  • Pâques est le meilleur jour de l’année !
  • Je peux manger de la pâte à gâteau crue à la petite cuillère si elle est au chocolat
  • J’ai déjà tapé (trop souvent) « foodporn chocolate » dans les moteurs de recherches

  • Le chocolat fait partie intégrante de mon petit déjeuner : dans mon lait, sur mes tartines, dans mes céréales ou sur mes pancakes
  • Mes calendriers de l’avent peuvent facilement être liquidés le 1er décembre
  • Quand je commande des coupes glacées, je mange toujours tout le nappage d’abord s’il est au chocolat
  • Je commence par le dessert s’il est au chocolat, juste parce que j’ai peur de ne plus avoir faim après mon plat. Et ce serait une tragédie de ne pas manger la meilleure chose du menu (je ne me vante pas d’être la reine de la diététique).

Inutile de préciser que c’est une chance que mon foie ait survécu jusqu’ici !

Mais alors, on peut vraiment avoir une addiction au chocolat ?

Suite à ce pari (que j’ai lamentablement raté), j’ai commencé à poser beaucoup de questions autour de moi et à m’informer.

Le cacao est un euphorisant léger et un anti-dépresseur qui donne du réconfort à celles et ceux qui passent une mauvaise journée.

En réalité, une grande consommatrice ou un grand consommateur de chocolat recherche les endorphines que cet aliment apporte généreusement.

C’est une sorte de thérapie sans rendez-vous à prendre qui donne à la fois de l’énergie, du plaisir et de la détente. Alors pourquoi j’arrêterais d’en manger ?

Même si on qualifie parfois le chocolat de « drogue douce », pour les scientifiques, on ne peut pas y être dépendant comme un toxicomane par exemple (même si je suis dubitative).

Ils expliquent que normalement une sensation de manque ne doit pas être ressentie après l’arrêt du chocolat… MAIS ILS M’ONT PAS DEMANDÉ MON AVIS ! PARCE QUE JE SUIS CLAIREMENT EN MANQUE ! CA SE VOIT ?

Donc s’il y a d’autres Augustus Gloop en puissance comme moi qui se sont reconnus dans ce témoignage, n’hésitez pas à me dire ce que vous pensez de cette douce addiction !

J’attends vos commentaires en dégustant des rochers Suchard comme des cacahuètes.

À lire aussi : De nombreux Américains pensent que le lait au chocolat vient… des vaches marron

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Commentaires
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  • Aska
    Aska, Le 28 août 2017 à 9h50

    Je suis addicte au chocolat également, les glaces magnum 70%, les tablettes 90% mini, les tartes au choco bien noires... avec mon régime je me suis sevrée car je bouffais le choco en plaquettes, maintenant j'essaie d'être raisonnable et de manger 2 carrés par jour... mais c'est dur des fois

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