Rudebox (Robbie Williams)

MesdemoiZelles, à peine un an après Intensive Care, Robbie Williams est de retour, non pas pour vous jouer un mauvais tour, mais vous apporter un nouvel album tout beau tout neuf, Rudebox, traduit littéralement par « boîte à grossièretés ». Voyons de plus près ce qui se cache réellement dedans… L’album s’ouvre avec le premier […]

MesdemoiZelles, à peine un an après Intensive Care, Robbie Williams est de retour, non pas pour vous jouer un mauvais tour, mais vous apporter un nouvel album tout beau tout neuf, Rudebox, traduit littéralement par « boîte à grossièretés ». Voyons de plus près ce qui se cache réellement dedans…

L’album s’ouvre avec le premier single du même nom. Rudebox est, comment dire, totalement surprenant, une sorte de mélange entre de l’électro et du rap. Oui, je pense que ce sont les deux mots-clés de cet album. Le rap, Robbie il aime et il en fait parfois dans ses chansons (Rock DJ, Suprême, pour ne citer qu’elles), mais une chanson entièrement rappée, on aime… ou pas.

Le voyage continue avec Viva Life on Mars (peut-être un clin d’œil au fait qu’il croit aux ovnis ?) avec des sonorités country et ensuite, arrivent mes préférées… Lovelight qui est le deuxième single a un bon beat et des sonorités très électro aussi (tout comme Good Doctor and The Actor). Mention spéciale à Bongo Bong and je ne t’aime plus : titre bilingue,… chanson bilingue aussi ! Robbie reprend la chanson de Manu Chao en français, à sa sauce bien sûr en y rajoutant quelques remarques personnelles telles que « J’ai habite Los Angeles et London », « Je t’aime les filles » (mais bien sûr, Robbie). Ca fait ainsi deux chansons chantées en français à son actif (avec Suprême),… on ne s’en lasse pas.
La cinquième et la non moins surprenante s’intitule She’s Madonna, avec des paroles plutôt explicites « Madonna, Madonna… I love you babe », une sorte d’hymne à la reine du grand-écart-en-justaucorps-blanc-sur-rollers ? En tout cas, l’intéressée a beaucoup apprécié ce délicat hommage, paraît-il.
La suivante est Keep On, du rap (encore !), mais avec Lily Allen en chœur, ça vaut le détour !
Never touch this Switch est une chanson qui est comme son titre : en un mot, bizarre mais génialement originale.
Qui dit album de Robbie, dit lot de ballades. Il y a Burslem Normals, Summertime et Louise, où l’on revient à une mélodie plus calme, et la voix de Robbie nous est plus naturelle, celle qu’il avait « avant », quand il faisait des ballades pop. Soit dit en passant, j’aimerais bien qu’il fasse une chanson avec mon prénom, mais apparemment il s’agit d’une ex, comme le laissent penser les paroles : « Hello Louise, remember me… And if you were still lovers… »
Trêve de romantisme, We’re the Pet Shop Boys déborde de son électro dès l’introduction, la chanson est un hommage au duo mythique britannique qui a d’ailleurs travaillé sur cet album.
Le voyage s’achève avec Kiss Me, très très très disco (je sens presque la boule à facettes briller au-dessus de ma tête), The ‘80s et The ‘90s (du rap, oui mais bien rythmé).

Rudebox, Robbie Williams, sortie le 23 octobre.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Eugéniiie
    Eugéniiie, Le 22 octobre 2006 à 19h31

    Bon j'ai écouté cet album, j'ai été déçue. Là je ré-écoute après lecture de l'article...
    Pfou hein je suis toujours déçue, j'aime bien Kiss Me... meuh booon. Je voyais pas trop Robbie faire ce genre de choses.
    Faut bien se renouveller, il pouvait pas faire toujours pareil...
    Mais je préfèrerai avaaaaant...

    Arf je suis réac.

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