Six personnages de fiction auxquels on s’identifie

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À quels personnages de fiction vous vous identifiez le plus ? La rédac répond à cette question à travers six héroïnes inspirantes.

Six personnages de fiction auxquels on s’identifie

Malgré le nombre pharaonique d’œuvres de fiction, il n’est pas toujours évident de s’identifier à un personnage !

Il faut ressentir ce petit truc qui te fait dire que « punaise, ça pourrait être moi » parce qu’à un moment de ta vie t’as vécu la même chose que ce qui se passe à l’écran, ou tout simplement parce que t’as compris un personnage instinctivement.

J’ai donc demandé à mes collègues si elles avaient déjà connu cette sensation et qu’est-ce qu’elles en avaient tiré.

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Leslie Knope et Élodie, une affaire de motivation

Sachez que j’approuve ce choix à 200% ! Leslie est un personnage qui revient souvent quand on parle de personnages inspirants et de role models. Élodie nous explique pourquoi :

« J’ai découvert Leslie Knope grâce à madmoiZelle et la fabuleuse série Parks & Recreation. Je suis tombée en amour de son personnage !

Je me suis dit « enfin un personnage féminin badass avec de l’ambition qui va au bout de ses idées, de ses projets et que rien ne peut abattre » !

Je m’identifie à elle parce que, hormis le fait qu’elle est blonde, elle a une passion pour les gaufres tout comme moi ! Mais surtout pour son humour, sa positivité et son dynamisme ! (Même si pour le dynamisme j’ai encore du chemin à parcourir.)

Elle m’a motivée à accomplir plein de projets et m’a aidée à réaliser que si je veux quelque chose je peux le faire ! »

Suzanne dans À nos amours et le reflet de Charlie

« On n’est jamais mieux déçu que par soi-même. » C’est ce qu’a compris Charlie en découvrant À nos amours :

« La première rencontre avec le film s’est faite quand j’avais 16 ou 17 ans (à peu près l’âge du personnage de Suzanne dans le long-métrage). Mon meilleur ami m’avait offert le DVD pour mon anniversaire.

Me reconnaître dans le personnage principal était d’abord très difficile parce que j’avais l’impression de voir un film sur ma vie. J’ai trouvé Suzanne très chiante, peut-être parce que j’étais confrontée à une image de moi-même à cet âge-là.

Je m’identifiais à sa vie (sa famille, ses amants) mais pas à ses réactions. Ça m’a poussée à voir que si moi aussi j’avais un peu une vie à chier et que j’étais perdue sentimentalement, j’étais pas obligée d’être une ado hautaine et froide qui parle avec une sorte d’accent post nouvelle vague.

Du coup, depuis, je me suis remise en question et je n’ai plus eu peur d’assumer mon goût de la blague. Je garde la pêche et j’ai moins peur du bide. »

Mulan et Léa, comme des hommes

Je trouve le choix de Léa très intéressant.

« J’ai directement pensé à… Mulan (du film Disney je précise, pas la vraie histoire que je ne connais pas tant que ça) ! Je devais avoir 5-6 ans je pense quand j’ai vu le dessin animé pour la première fois.

J’ai tout de suite adoré et je suis devenue très fan : j’avais la poupée Mulan, celle qui était articulée avec la tenue de guerrière, ma meilleure copine avait la sienne aussi, et j’en avais même une deuxième au cas où !

Je pense que je me suis identifiée à ce personnage parce qu’elle est grave badass, qu’elle lutte contre les injustices et qu’elle dit fuck au patriarcat en prouvant qu’elle peut faire la même chose que des hommes !

J’ai découvert les arts martiaux et les sports de combat de manière plus générale, un peu grâce à elle : à 7 ans, j’ai commencé le karaté que j’ai pratiqué pendant plusieurs années ! Et depuis je continue, je teste d’autres styles.

Les sports de combat font vraiment partie de ma vie et même si je suis en pause depuis quelques mois, je compte reprendre à la rentrée ! C’est très important pour moi de savoir me défendre et de me prouver que « je peux le faire ». »

Mia de La La Land et Esther, même dilemme sentimental

L’une des forces de La La Land a été de montrer une histoire d’amour réaliste, et c’est pourquoi de nombreux•ses spectateurs•trices se sont identifié•es aux personnages principaux. Esther témoigne :

« L’un des derniers personnages auxquels je me suis identifiée, c’est Mia, dans La La Land. Alors oui, vous allez peut-être trouver ça cliché ou cucul, mais j’ai de bonnes raisons : je sors avec un musicien, qui fait principalement du jazz.

Il fait ses études de musique à Boston, aux États-Unis, où il vit son rêve. Moi je vis le mien aussi, mais ce n’est pas Outre-Atlantique que j’ai envie (ou peux) le vivre.

Et le fait que nous voulions tous les deux poursuivre nos rêves rend réellement incertain le moment où l’on pourra vivre ne serait-ce que dans le même pays, ce qui est vous en conviendrez, difficile à gérer.

Je me suis donc beaucoup retrouvée dans le dilemme de Mia et Sebastian : nos rêves ou notre relation ? Comment concilier les deux ? Que faire si ce n’est pas possible, si notre couple devient un frein pour la poursuite de nos rêves ?

Pour moi, une relation est saine et satisfaisante lorsque les partenaires se tirent mutuellement vers le haut. Et avec mon copain, on a toujours décidé de privilégier nos études ou autre à la proximité immédiate l’un avec l’autre.

Mia et Sebastian auraient pu explorer d’autres options peut-être pour concilier leurs rêves, mais ça n’en fait pas moins pour moi un happy end : ils ont su prendre une décision qui leur permettait d’être heureux tous les deux plutôt que l’un d’eux renonce à son rêve. Même si j’espère ne pas avoir à faire le même choix, c’est une façon de me dire « je mérite d’être heureuse, quoi qu’il arrive ». »

À lire aussi : La fin de La La Land, tragédie ou happy end ?

Edward Bloom de Big Fish et l’imagination de Kalindi

« Alors, moi je m’identifie à Ewan McGregor dans Big Fish. Il interprète le rôle d’Edward Bloom, un homme qui passe son temps à rêver sa vie. Il s’imagine tantôt héros de guerre, tantôt sportif formidable. Mais quoi qu’il arrive il traverse les années avec pour plus grande compagne son imagination.

Je m’identifie à lui en cela que je suis plutôt fantasque et que raconter des histoires est une vraie passion. J’aime les écrire et les dire. Qu’elles soient vraies ou imaginées de toutes pièces (quand j’écris une nouvelle par exemple). J’aime les histoires pleines de héros, de romantisme, de drames. Et comme Edward Bloom, je m’imagine être leur héroïne.

J’ai rencontré Edward il y a treize ans, quand Big Fish est sorti au cinéma. J’ai tant aimé ce film que je suis allée le voir 5 fois au ciné et j’ai obligé mes amis et ma mère à le voir un million de fois en DVD.

De toute manière, j’ai une tendresse particulière pour Tim Burton car c’est le premier réalisateur à m’avoir fait rêver. Que ce soit devant Edward aux mains d’argent, Big Fish ou Beetlejuice. »

À lire aussi : Nos Tim Burton préférés : tour d’horizon d’un réalisateur culte

Cristina Yang de Grey’s Anatomy et la représentation pour Aki

Bon, je l’avoue… je suis asiatique. Et je trouve qu’il n’y a pas beaucoup de personnages asiatiques bien écrits sur petit ou grand écran.

Alors quand Cristina Yang est apparue dans ma télé, au moment de la première saison de Grey’s Anatomy, je me suis rapidement identifiée à sa personnalité, à son air blasé et à son ambition.

Surtout qu’à l’époque, je me destinais à une carrière dans le domaine juridique alors j’avais un petit peu d’ambition.

Puis Cristina, au fond, tient fort à ses ami•es. Elle s’appuie sur Meredith, protège Georges, subit les frasques d’Alex… et réussit même à exprimer ses sentiments à Owen.

Je n’avais jamais compris l’importance de la représentation auparavant. Sûrement parce que je regardais pas mal de séries chinoises et japonaises et que je ne m’étais jamais posé la question de « pourquoi il n’y a pas d’Asiatiques au sein de groupes de Caucasiens à la télé, comme ce que je vis aujourd’hui ? ».

Je vous retourne la question : à quel personnage de fiction vous identifiez-vous ?

À lire aussi : De quoi parlera le spin-off de Grey’s Anatomy, prévu pour la rentrée 2017 ?

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Commentaires
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  • Kaylie
    Kaylie, Le 19 août 2017 à 15h56

    Hermione Granger.

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