Le droit à disposer de son corps joliment défendu par Amnesty International

Pour la campagne « Mon corps, mes droits » d'Amnesty International, l'artiste japonaise Hikaru Cho réalise de saisissantes peintures corporelles.

Une femme qui tient la clef de son ventre, une autre dont le poignet est remplacé par une plaquette de pilules, deux hommes s’embrassant de profil sur le visage de face du modèle… pour lancer sa campagne « Mon corps, mes droits » Amnesty International a fait appel à la jeune artiste Hikaru Cho, spécialiste du body painting.

Chacune des photos fait référence à un droit fondamental : maîtriser sa fertilité, être informé-e sur sa santé et ses droits, aimer qui l’on veut…

« Vous avez le droit de choisir la personne que vous aimez et le type de famille que vous voulez créer, de décider d’avoir des enfants et, si oui, à quel moment en avoir, de recevoir des informations sur la sexualité et les rapports sexuels, de bénéficier de soins de santé, de vivre à l’abri du viol et de la violence sexuelle » a affirmé Hikaru Cho à Amnesty International. « J’espère que mes œuvres peuvent aider la jeunesse du monde entier à lancer une conversation sur ces droits »

Bonus : le making-of des peintures. Hikaru Cho y dit que peindre sur les gens l’intéresse car la plupart des artistes dessinent sur du papier et qu’elle est très excitée et nerveuse à l’idée que ses œuvres soient vues partout dans le monde.

Pour en apprendre plus sur la campagne « Mon corps, mes droits » c’est sur le site d’Amnesty International.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Clemens
    Clemens, Le 7 mars 2014 à 11h45

    C'est juste magnifique...
    Je sais pas pourquoi, ça me donne envie de pleurer ^^'

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