Comment est né le regard afro-américain

Puisque tu sembles avoir été conquise par la technique figeante du regard afro-américain (expliqué dans la leçon du jour, Les menteurs mode d’emploi), je vais faire un point plus précis sur le concept. Inventé en 1844 par Ange Robinson, exilé depuis 12 ans sur les terres arides de Chicago, le regard afro-américain était initialement une […]

Comment est né le regard afro-américain

Puisque tu sembles avoir été conquise par la technique figeante du regard afro-américain (expliqué dans la leçon du jour, Les menteurs mode d’emploi), je vais faire un point plus précis sur le concept. Inventé en 1844 par Ange Robinson, exilé depuis 12 ans sur les terres arides de Chicago, le regard afro-américain était initialement une technique dite « de saloon », utilisée par de braves travailleurs usés par la dureté du labeur d’alors.

La naissance d’un phénomène universel

Le regard afro-américain était initialement une technique
dite « de saloon »
Pour expliquer la technique qui perdure encore avec ses principes initiaux, revenons sur l’histoire de son inventeur, Ange Robinson, 28 ans, préposé aux travaux d’intendance de la maison du maître Graham Caulfield, riche propriétaire terrien irlandais. Ange était un homme bon, pourvu d’une épouse et de trois filles. Son caractère volontaire l’avaient conduit à prendre des intiatives qui avaient changé la vie des hommes sur le domaine Caulfield. D’ailleurs, le maître le considérerait comme un ami, et entendait ses conseils avec interêt. Oui mais voilà, la jalousie avait déjà cours du temps où les Pepito n’existaient pas, et si une partie des hommes voyaiant Ange comme un homme avisé et bon, il lui restait de nombreux détracteurs, notamment, « la bande du saloon ». Etaient surnommés ainsi les anciens ramasseurs de coton, libérés du joug du maître O’Flannagan, et venus faire fortune dans la houille de Chicago, alors célèbre pour sa pureté. Bon bref.

Ange était un chic type, mais il devait oublier son quotidien de soucis avec quelque chose. Ayant déjà trois filles, il limitait la pratique de la gargouille avec son épouse, et à l’époque, Chicago niveau loisirs c’était un peu chiche. Ce qui emmenait parfois notre Ange vers le saloon, où il descendait une pinte ou deux, de la « Old Scott Glory ». Et là, notre homme bien que sympathique n’en était pas fier, ce qui le faisait s’emporter et pas qu’un peu.

Nous arrivons à la naissance du regard afro-américain : un jour comme celui-ci, où Ange se détendait le goulot, un homme tenta de le percuter avec une canette d’Old Scott Glory. Ange évita alors le coup en se penchant légèrement en arrière grâce à un mouvement de bassin, et pour montrer que jamais la peur ne le caresserait jamais il haussa les sourcils en signe de mépris. Il s’apprêtait à prononcer une insulte, en l’ocurrence « Bullshit Mothafucka », lorsqu’un ancien photographe confédéré entra, trébucha sur un godet et le flash partit, immortalisant à jamais l’expression qui deviendra célèbre par la suite.

Suite que je te raconterai plus tard si je te sens en demande. Pour l’instant, déguste cette nouvelle démonstration, par Brandy et Monica, qui se battent pour un garçon de petite taille.

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Butterfly in the clouds
    Butterfly in the clouds, Le 20 août 2008 à 17h45

    Super :heartbeat: J'ai passé un bout de temps à essayer de reproduire ce regard devant mon miroir. (Non je n'ai rien à faire)

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