Découvre Anya Taylor-Joy en 4 films de genre complètement dingues

À l'occasion de la sortie de Glass, la suite de Split, le 16 janvier au cinéma, Kalindi fait la lumière sur la carrière hallucinante d'Anya Taylor-Joy. Découvre 4 films de genre dans lesquels elle déploie tout son talent !

Découvre Anya Taylor-Joy en 4 films de genre complètement dingues

En partenariat avec The Walt Disney Company France (notre Manifeste)

Si j’aime la romance, la société, l’action, la comédie, la comédie-musicale, et la science-fiction d’un amour quasi-égal et d’un cœur inassouvi, les films de genre demeurent mes préférés.

Métaphoriques et souvent très ambitieux, ils ont pour mérite d’être cathartiques et de convertir en étrangeté une matière à l’origine bien ancrée dans le réel.

Anya Taylor-Joy, ma nouvelle actrice favorite

Tu le sais si tu lis souvent cette rubrique, je suis très assidue en matière de sorties horrifiques au cinéma.

Et c’est dans le meilleur film d’horreur de 2016 que j’ai d’ailleurs découvert le visage d’Anya Taylor-Joy, une jeune actrice d’à l’époque seulement 20 ans.

Depuis, elle enchaîne les rôles à succès, qui ont quasiment tous pour point commun d’avoir une dimension fantastique.

Elle s’est donc vite fait une place dans mon cœur.

Tu ne la connais que peu, douce lectrice ? Voilà 4 films à voir d’urgence pour faire plus ample connaissance avec Anya Taylor-Joy !

The Witch (2016), le film d’horreur racé et intello

Quand l’enfer flirte avec le sublime, mon verdict est forcément sans équivoque.

The Witch est un film indépendant réalisé par Robert Eggers. Sa puissance esthétique révèle toute l’ambition du cinéma de genre.

Dans un environnement glacial chargé de références religieuses, ses héros inquiets ont su m’émerveiller.

The Witch, c’est l’histoire d’une famille très pieuse qui est bannie de sa communauté, en Nouvelle-Angleterre.

Recluse dans une forêt, elle va devoir se confronter à d’étranges phénomènes, dont la disparition d’un nouveau-né et la perte soudaine de leurs récoltes.

Isolés et effrayés, tous les membres de la petite famille vont commencer à se dresser les uns contre les autres.

The Witch sait être cruel avec ses personnages et ne fait pas dans la demi-mesure en terme de dramaturgie.

C’est précisément son jusqu’au-boutisme qui m’a conquise ainsi que son esthétique, son originalité et bien sûr son casting au poil rassemblant entre autres Anya Taylor-Joy, Ralph Ineson et Kate Dickie !

Dedans, Anya Taylor-Joy dévoile toute la subtilité de son jeu sans tomber dans la caricature de la jeune fille effarouchée des films d’horreur.

Je te conseille vivement ce visionnage. Arme-toi d’un peu de patience… The Witch peut sembler lent au départ et pas forcément hyper accessible.

Mais laisse-toi porter tout doucement, pénètre dans cet univers unique, et viens m’en parler après en commentaires. Je serais ravie qu’on échange sur The Witch !

Split (2017), la multiplicité des émotions

Chacun des films de M. Night Shyamalan est attendu comme le Messie.

Toutes ses sorties sont guettées non seulement par ses fans mais aussi par les critiques, et ses réalisations font souvent salle comble.

Split n’a pas fait exception, bien au contraire.

Sorti en 2017 dans l’Hexagone, ce film porté par James McAvoy, Anya Taylor-Joy et Betty Buckley a su être surprenant du début à la fin, séduisant le cœur du public. 

Bien sûr, j’avais été le découvrir en salle le jour de sa sortie, en séance du matin, pour m’assurer de ne me faire spoiler par personne.

Et j’ai passé un moment dingue, à sauter d’une émotion à une autre !

Dedans, James McAvoy livre sa meilleure performance mais ne bouffe jamais Anya Taylor-Joy qui prend sa place sans avoir à se battre. Elle brille par son jeu lumineux, complexe et nuancé.

Une prestation remarquée qui lui a d’ailleurs valu des critiques positives unanimes !

Split, c’est l’histoire de Kevin, 23 personnalités au compteur, et une 24ème sur le point de surgir, qui devrait prendre le dessus sur toutes les autres.

Poussé par l’une de ses personnalités à kidnapper trois jeunes femmes dont Casey (Anya Taylor-Joy), Kevin va devenir le théâtre d’une bataille entre les personnalités qui l’habitent.

Je ne veux pas t’en dire plus, j’ai peur que tu n’aies pas vu le film et ne veux rien te spoiler.. mais sache qu’il y aura bientôt une suite intitulée Glass, dont je te parlerai plus bas !

Si toutefois tu as vu Split et que tu n’as rien pigé à son dénouement, je te conseille de lire l’excellent article de Mymy qui s’occupe d’éclairer tes lanternes.

Le Secret des Marrowbone (2018), l’intrigue à tiroirs

Le secret des Marrowbone est un film de Sergio G. Sanchez.

Ce nom te dit peut-être quelque chose… Et pour cause, Sergio G. Sanchez, c’est le scénariste du film L’Orphelinat, qui au moment de sa sortie avait eu bonne presse.

Aujourd’hui encore, le souvenir de cette fiction demeure intact et toujours aussi agréable.

Bref, tout comme pour L’Orphelinat, rien au début du Secret des Marrowbone ne laisse présager de la fin.  Plutôt un bon point pour un film à suspense.

Rythmé, ce long-métrage espagnol joue d’une intrigue à tiroirs pour décontenancer, et ça fonctionne.

J’ai été tenue en haleine comme rarement, je suis même retournée le voir avec mon mec !

Drame mi-horrifique, mi-merveilleux, Le secret des Marrowbone suit les aventures de Jack, 20 ans, et de ses jeunes frères et sœurs, qui pour ne pas être séparés décident de taire la mort de leur mère.

Ils sont désormais livrés à leur triste sort dans la ferme familiale désolée.

Mais sont-ils si seuls que ça ? Le mystère plane, épais, car il semblerait qu’une présence malveillante hante leur unique refuge…

En tout cas, Le secret des Marrowbone s’est offert le plus joli des castings avec bien sûr Anya Taylor-Joy, mais aussi George MacKay (Captain Fantastic), Mia Goth (A cure for Life) et Charlie Heaton (Stranger Things).

Des acteurs très jeunes et en vogue, qui contribuent à la fraîcheur du film !

Glass (2019), un hommage aux comics

Suite de Split, Glass est un film encore plus malin que son précédent chapitre.

Il vient explorer la psychologie très dense de ses personnages sans pour autant en devenir ennuyeux.

Un peu effrayée à l’idée d’être déçue, avant d’entrer dans le cinéma, j’ai finalement été conquise dès les premiers instants par un film qui fait la part belle à l’esthétique et rend hommage au monde immense des comics américains.

Je qualifierais d’ailleurs Glass de véritable poème aux comics, qui non seulement influencent ici la construction des personnages mais aussi leurs prises de décisions, leurs rêves, et leurs aspirations.

Sans jamais se laisser écraser par ses acolytes masculins, Anya Taylor-Joy apporte à Glass un peu de douceur. L’humanise, même !

Une prouesse réalisée avec justesse, comme à l’accoutumée.

Découvre cette lettre d’amour hyper maline aux comics dès le 16 janvier, au cinéma !

Anya Taylor-Joy, une actrice qui mérite toute ton attention

Voilà ma belle truite en sucre glace, tu as désormais fait plus ample connaissance avec Anya Taylor-Joy.

Elle ne cessera pas d’éclabousser les écrans de son talent puisqu’elle sera bientôt à l’affiche de nombreux films dont Glass bien sûr mais aussi Radioactive, Les Nouveaux Mutants et Emma pour ne citer qu’eux.

En attendant ces nouvelles merveilles, je te conseille d’aller vite à la FNAC te procurer tous les DVD des films cités plus haut, ainsi que ceux de Morgane et Pur Sang, dans lesquels elle est tout aussi brillante.

Tu binges tout ça et on s’en parle ?

Et n’oublie pas de foncer au cinéma le 16 janvier découvrir Glass

À lire aussi : 3 raisons de voir Split, la pépite signée M. Night Shyamalan

Commentaires
  • Harley Queeen
    Harley Queeen, Le 29 janvier 2019 à 13h50

    Rien à voir avec les commentaires du dessus, mais à chaque fois que je vois la pochette de "The Witch", dans ma tête je lis "The Ve-Vitch" :yawn: parce que les 2 barres du W ne se touchent pas. Y'a qu'à moi que ça le fait ou bien ?

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