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« Mon IVG de confort », un témoignage qui retourne les tripes, à lire sur Rue89

10 fév 2014
« Et si vous le gardez ? Il sera malheureux ? » : Isabelle M., 41 ans, raconte son avortement sur Rue89. Et lire ce qu’une femme peut subir, en France, pour faire valoir son droit à disposer de son corps, c’est révoltant.

Alors que le droit à l’avortement est censé être garanti en France, des groupes anti-IVG profitent d’Internet pour tenter de décourager les femmes. Certains centres portant répertoriés sur le site officiel IVG.gouv sont tenus par des associations militantes anti-IVG. Ces actes seront bientôt passibles de poursuites pour « délit d’entrave à l’avortement ».

Mais les opposants « idéologiques » à l’avortement ne sont pas les seuls entraves : le corps médical est également pointé du doigt par de nombreuses femmes, choquées par leur expérience. Si certaines femmes assument cette intervention sans traumatisme, pour d’autres, le traumatisme semble davantage lié à l’accueil et aux réactions du personnel soignant. C’est le cas d’Isabelle M., 41, qui témoigne :

« Mon gynécologue – après un long sermon se concluant par « Je vous préviens, c’est la première et la dernière fois » – m’a alors fait subir une échographie avec le son et l’image. Nue sur la table et vulnérable, j’ai alors subi un interrogatoire en ligne se soldant par la question vicieuse : « Et si vous le gardez ? Il sera malheureux ? »

Devant ma détermination, un second gynécologue a fait son entrée comme par hasard dans la salle d’examen, et s’exclamant de manière éloquente, devant ce que j’avais dans le ventre : « Oh ! Le beau bébé ! ».

La suite à lire sur Rue89 : Mon IVG « de confort » ? J’en suis sortie choquée et humiliée.

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Les Commentaires
14

Avatar de Colhinne
19 février 2014 à 23h11
Colhinne
C'est vraiment ignoble comme comportement au niveau des professionnel de santé ! J'ai eu de la chance de tomber sur une sage femme et un médecin très professionnels lorsque j'ai découvert que j'étais enceinte. Je comprends que certaines femmes ont peur d'aller se rendre dans un lieux, où le respect du patient n'y est pas...
0
Voir les 14 commentaires

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