J’ai choisi d’étudier ma passion, et je ne le regrette pas !

Chloé a choisi d’étudier à l’école en management culturel de l’ICART, et te montre qu’il est possible d’allier sa passion avec ses études.

J’ai choisi d’étudier ma passion, et je ne le regrette pas !

En partenariat avec l’ICART (notre Manifeste)

Je m’appelle Chloé, j’ai 19 ans, je suis depuis toujours passionnée par la culture et je suis en première année à l’ICART.

L’ICART, c’est quoi ?

L’ICART est un établissement privé d’enseignement supérieur reconnu par le Ministère de la Culture qui forme les futurs professionnels et professionnelles du marché de l’art et du management culturel.

L’école propose des formations à Bac+3 ou Bac+5 pour exercer des métiers sur le marché de l’art, de la musique, du cinéma et du spectacle.

L’ICART est implantée dans plusieurs villes : Paris, Bordeaux, Lille, Lyon et New York.

J’ai suivi ma passion au moment de choisir mes études

Dès le lycée, je me suis orientée vers un bac STD2A en arts appliqués et cette filière a confirmé mon envie de travailler dans le domaine de la culture.

Mais je me suis rendu compte que je préférais diffuser et partager ma passion pour l’art plutôt que de faire de la création !

C’est pour ça que je me suis orientée vers l’ICART, une école de management de la culture.

J’avais aussi besoin de rentrer dans un cursus professionnalisant, où l’on va sur le terrain et où l’accent est mis sur les stages et la rencontre avec des professionnels. Je ne voulais pas rester assise sur une chaise comme à la fac !

Les débouchés de l’ICART sont vraiment variés : on peut s’occuper d’une galerie d’art, être agent d’artiste, organiser des festivals ou n’importe quel événement culturel…

Moi, ce que j’aimerais, c’est travailler pour un musée !

Ce que j’aime à l’ICART : être sur le terrain !

Ce que j’aime à l’ICART, c’est que l’école permet d’allier sa passion et ses études, tout en offrant un parcours très professionnalisant !

Nous organisons ainsi de nombreuses activités culturelles toute l’année. Par exemple, nous avons animé des visites guidées dans un musée de street art.

Nous organisons souvent des masterclass au sein de l’école : ce sont des sortes de rencontres ou de conférences avec des personnalités de la culture que nous invitons.

J’ai aussi eu la chance d’organiser mon premier événement professionnel officiel monté avec une équipe d’art : j’ai dû avec d’autres élèves trouver un lieu, des artistes, faire de la communication pour faire venir les gens… J’étais super fière !

Je suis en première année, et j’ai déjà réalisé tout ça. On n’attend pas d’arriver en Master pour aller sur le terrain !

Les cours et l’ambiance à l’ICART

Du côté des cours, on a un enseignement général dans différents domaines de la culture : art, peinture, sculpture mais aussi cinéma, spectacle vivant, musique…

Les deux premières années offrent un large panel de l’histoire de ces domaines, et c’est très enrichissant ! On se spécialise ensuite en Master.

Ce que j’aime aussi, ce sont les relations entre élèves au sein de l’ICART : nous avons tous et toutes la même passion et les promos sont petites, ce qui permet de créer des liens forts !

L’ICART, une formation qui met l’accent sur les stages

Pour professionnaliser les élèves au maximum, l’ICART met l’accent sur les stages, de plus en plus nombreux et longs au fur et à mesure des ans.

Je suis actuellement en stage à distance avec une artiste peintre et je m’occupe de sa communication : je gère son site Web, ses réseaux sociaux, je contacte les galeries d’art…

À cause de l’épidémie de coronavirus, beaucoup de lieux culturels sont pour l’instant fermés, mais ce n’est pas pour cela qu’il n’y a pas de travail !

L’avantage de faire beaucoup de stages, c’est qu’on se fait des contacts utiles pour le jour où on rentrera sur le marché du travail.

Mes conseils pour rentrer à l’ICART

L’entrée à l’ICART se fait par concours hors Parcoursup, à la suite du bac ou à Bac+1 ou Bac+2.

Une grosse partie du concours évalue la culture générale dans le domaine de la culture : ciné, théâtre, art, musique, architecture, design… Il y a aussi une dissertation sur une oeuvre d’art et un test d’anglais, car à partir du Master, 50% des cours se font dans cette langue !

Et bien sûr, il y a un oral de motivation.

Si j’avais un message à faire passer aux lycéens et aux lycéennes qui aimeraient rentrer à l’école, c’est de ne pas paniquer !

L’important, c’est d’être très motivée et de le montrer.

Pour développer sa culture générale, le principal est de s’intéresser à tout ce qui nous entoure, de se montrer curieuse dès qu’on entend une musique, qu’on voit une oeuvre d’art… Il faut s’enrichir de tout ce qu’on rencontre dans sa vie quotidienne, et pas se bourrer le crâne !

À lire aussi : Guide de survie pour étudier depuis chez toi (merci le Coronavirus)

Faustine M

Faustine M


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Commentaires

Yoonishan

Je me rajoute également à la liste des gens qui auraient préféré que cet article soit écrit avec plus de nuances (après oui, c'est visiblement une pub...) Surtout avec ce titre. :erf:

On a tendance à beaucoup idéaliser le fait de "se lancer dans sa passion", et en oubliant toutes les difficultés que l'on va rencontrer qui sont IMPORTANTES à prendre en compte. C'est pas pour casser l'ambiance, c'est vraiment dans un but de prévention. :fleur:
Parce qu'entre (au choix, voire cumulés) les frais de scolarité s'il s'agit d'une école privée comme ici, les frais de la vie étudiante, le manque de temps, les jobs à trouver pour payer ces frais ou juste son loyer, les domaines qui sont en réalité bouchés, la tendance à beaucoup enjoliver les choses dans les supports de comm de ce genre d'école (attention à la reconnaissance des diplômes par l'Etat aussi), l'esprit de compétition qu'il peut y avoir dans des écoles spécialisées ou tout simplement l'exigence ... La chute peut vraiment être brutale. :sweatdrop:

Dans mon cas aussi, j'ai choisi d'étudier ma passion, mais c'est loin d'être tout rose. Je ne dis pas que je regrette mon choix, par contre je m'en veux beaucoup d'avoir trop idéalisé tout ça et de ne pas m'être suffisamment préparée mentalement à tout ce qui m'attendait, notamment à ce stress qui est, en partie infligée par l'exigence des cours, mais aussi voire surtout celui que l'on s'inflige à soi-même : Ben oui, vu que c'est ta passion, tu vas avoir encore plus peur d'échouer, et tout ça aggrave la compétition entre les gens, etc :sweatdrop:

En toute logique, il y a aussi la conséquence de tomber dans le piège du "métier-passion" : Des jeunes adultes qui ont tout donné pour arriver à tel poste car ils voulaient justement "réaliser leurs rêves", et donc arrivent à accepter des mauvaises conditions de travail, des salaires très bas, des heures sup non rémunérées... Parce ne dit-on pas "Choisis un travail que tu aimes, et tu n'auras pas à travailler un seul jour de ta vie ?"
:troll:

Franchement je comprends totalement les gens qui préfèrent des études "classiques, tranquilles" et un avenir "stable". Même si j'ai la chance d'être dans un domaine "qui rapporte", j'en chie beaucoup mentalement, tout comme la majorité de ma promo d'ailleurs... Bref, tout ce qui est orientation, on ne le répète pas assez : faut bien réfléchir avant de prendre sa décision. :)
 

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