Tu t’es tapé la honte à la rentrée ? Voici de quoi relativiser !

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Tu as vécu un moment de honte pendant ta rentrée scolaire ? Tifaine te montre que tu es loin d'être le ou la seul•e ! No judgement.

Tu t’es tapé la honte à la rentrée ? Voici de quoi relativiser !

Pour beaucoup de personnes (toi, moi, Jean-Claude Van Damme, même Emma Watson je suis sûre), certains moments de la rentrée ont été particulièrement gênants.

Déjà que j’étais pas emballée à l’idée de devoir me lever de nouveau tous les matins pour aller étudier le théorème de Pythagore, je devais en plus vivre ÇA. Vous voyez très bien de quoi je parle…

La petite situation qui donne envie de s’enterrer six pieds sous terre et à laquelle on repensera trois ans plus tard sans aucune raison, alors qu’on matait une vidéo de hérisson mignon dans son lit (non je fais pas ça.)

En tout cas à la rédac’, il m’a pas fallu plus de cinq minutes pour rassembler des anecdotes qui m’auront bien fait marrer compatir.

Mais je dis trop rien parce que je suis pas super bien placée pour parler.

Un réveil mal réglé, une réputation pour l’année

Esther est notre rédactrice actu, société et témoignages. Il y a quelques années, elle a fait sa rentrée en seconde. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle aura pas manqué de jus. (LOL)

« Lors de ma rentrée en seconde, je ne sais plus si c’était le premier jour mais c’était en tout cas la première semaine, j’ai mal réglé mon réveil qui s’est donc mis à sonner en plein cours.

Jusque-là rien de très original. Mais il s’est avéré que ma sonnerie avait à l’époque été choisie pour son énergie, qui n’était donc autre que… la pub Oasis.

(Ouais bon ça va, juge pas, j’étais en seconde, on fait comme on peut pour se mettre de bonne humeur hein)

Évidemment, tout le monde a entendu, et j’ai tout de suite hérité du surnom « Oasis » qui m’a suivie un bon moment au sein de ma classe !

Mais vous savez quoi ? J’en ai fait un élément d’autodérision et j’ai tellement bien survécu à cette petite « honte » de rentrée qu’elle m’a permis de créer du lien avec des gens que je rencontrais pour la première fois, notamment mon meilleur ami qui l’est toujours aujourd’hui ! »

Une rentrée remarquée et bruyante

Grâce à Louise, vous pouvez suivre les lives et les podcasts madmoiZelle. Elle s’occupe aussi de la playlist du dimanche et adore la musique !

Une passion qui expliquerait peut-être pourquoi à l’âge de quatre ans, elle cherchait déjà la sonorité…

« Mon anecdote n’est pas vraiment une honte mais plutôt une histoire mignonne qui date d’il y a longtemps.

C’était à ma toute première rentrée à l’école, lorsque j’avais trois ou quatre ans.

Premier jour d’école de ma vie et, comme ça l’a été tout au long de ma scolarité, j’étais partie sur un outfit de rentrée on point.

J’avais une cloche autour du cou, mais pas une petite clochette, non ! Une vraie cloche de dix centimètres que je ne voulais pas enlever. Chaque fois que je faisais un pas, elle sonnait tranquillement autour de mon cou.

J’ai passé la journée comme ça. Encore aujourd’hui, je ne sais pas pourquoi je m’étais éprise de cette cloche, mais c’est une de mes meilleures photos de rentrée des classes ever. »

Croiser un pigeon à la rentrée, ça sent pas bon pour la suite

Anouk est rédactrice feel good, société et sexualité. Quand elle m’a raconté son souvenir de rentrée honteux, mes nasaux se sont ouverts autant que mes écoutilles.

« À ma rentrée au CP, je portais un petit jogging gris clair.

Je me souviens à un moment m’être assise sur un banc dans la cour de récréation et quand je me suis relevée, une copine m’a dit que j’avais une tache aux fesses : je m’étais assise sur un énorme caca de pigeon.

C’était le matin, alors j’ai passé la journée avec. Petit à petit, ça a un peu coulé sur mes jambes et j’en ai eu un peu partout…

Mais ce n’est pas vraiment une honte. Mes camarades me faisaient la remarque que j’avais du caca sur moi et je répondais : « Ouais je sais, je m’en fiche ». Du coup on m’a laissée tranquille.

Sinon j’ai toujours cette fabuleuse anecdote où, lors de mon premier jour chez de travail au sein d’une chaine d’info en continu, j’ai fait planter l’antenne pendant 5 minutes (ce qui est TRÈS LONG en timing télé). »

Des hontes de rentrée à la pelle

C’est à moi, Tifaine, de vous raconter mes galères vécues un jour de rentrée.

Entre la fois où en cinquième j’ai passé la journée en capuche (jour de grand soleil) parce que la coiffeuse avait complètement raté ma coupe la veille, celle où j’ai déchiré l’arrière de mon pantalon en CM1, celle où mon directeur a défoncé mon nom de famille en ajoutant « Mais c’est quoi ce nom ? »

C’est pas les anecdotes qui manquent.

Mais j’ai décidé de vous raconter mon arrivée à mon école d’art dans le cadre de mes études supérieures. C’était en Belgique et j’ai dû passer le rituel du baptême (que je n’ai pas achevé).

Ça m’agaçait profondément et le volume de ma voix expansif m’a trahie ce jour-là. Je venais de me prendre un demi-kilo de farine/pâté pour chien/vinaigre/œuf/bière et j’en passe dans la face, et il fallait maintenant qu’on se présente individuellement devant tou•tes les « ancienn•es ».

J’ai donc lâché un gros « ça me fait chier » à ma voisine, sauf qu’à cette époque une partie de mes cheveux était rouge et que je me trouvais juste en face du « Roi du baptême ».

Évidemment, il m’a vue et probablement entendue.

« Eh toi, la fille aux cheveux rouges, tu seras la première à passer. » Avec ça j’ai dû jouer de la flûte, que les anciens ont pris soin de balancer à mes pieds. Et inutile de vous parler de la partie où j’ai bouché ma douche en essayant de récupérer les dégâts capillaires.

Honte de rentrée : un moment renversant

Si Laïla n’était pas là, le site madmoiZelle ne ressemblerait pas à ce qu’il est aujourd’hui. Son anecdote est toute choupinouloulou et un peu rocambolesque, aussi.

« Quand j’étais petite, on m’a fait sauter la troisième section de maternelle car on m’avait surprise en train d’apprendre à lire à mes petits camarades.

Résultat : ma rentrée au CP s’est faite en octobre, j’étais la plus petite de ma classe et j’étais très timide.

Une fois, ma maîtresse m’a interrogée et j’ai donné la bonne réponse. Elle m’a un peu félicitée (pour m’encourager j’imagine) en disant : « Laïla est le petit génie de la classe ! ».

Sur le coup, j’ai été tellement gênée que j’ai glissé du banc et je suis tombée par terre. Je ne me souviens même plus comment je m’y suis prise.

Mon voisin de table (qui a voulu me frapper une fois dans la cour soit dit en passant) a rigolé et a ajouté : « Mais maîtresse, les génies ça tombe pas ».

Voilà c’est tout pour moi. Depuis j’ai horreur de me mettre à l’extrémité d’un banc, je préfère toujours être entre deux personnes, pour être à l’abri d’une éventuelle autre chute random. »

Une rentrée au collège en couche… ou presque

Alison est rédactrice beauté et elle a beau avoir l’air parfaite (oui j’ai des comptes personnels à régler avec ses cheveux), elle a aussi vécu son lot de te-hons.

« À mon arrivée au collège, une amie m’a signalé la présence d’une petite tache vous devinerez où.

 

Quand je suis allée voir l’infirmière, elle n’a rien trouvé de mieux à me donner qu’une serviette hygiénique de compèt’, trois fois plus grosse que ce que j’avais besoin (c’était presque UNE COUCHE) et j’ai dû aller aux toilettes la couper en deux avec mes ciseaux.

Excellent souvenir. »

Une rentrée décidément fracassante

Kalindi est la nouvelle rédactrice ciné/séries et en matière d’entrée fracassante, elle s’y connaît aussi.

« Le jour de ma rentrée à la fac, j’avais une nouvelle paire de pompes toutes neuves et ABSOLUMENT SUBLIMISSIMES !

Je me la pétais trop en mode « t’ain, mes godasses sont les plus belles de toute l’école ». Et au moment de rentrer dans la salle et de m’asseoir sur mon siège, j’ai glissé (because mes semelles étaient archi lisses), j’ai voulu me rattraper à ma table mais je n’ai fait que l’entraîner dans ma chute.

Résultat, je me suis retrouvée les quatre fers en l’air, la table m’est tombée dessus et l’ordi avec. Je me suis retrouvée les jambes écartées, la salade au vent. Voilà. »

Une rentrée sanglante

C’est au tour d’Alessandra, une lectrice de madmoiZelle, d’expliquer sa pire rentrée.

« C’était lors d’une rentrée au collège (cinquième ou quatrième, je ne sais plus exactement).

Je marchais en arrière (allez savoir pourquoi) et au moment où j’ai pivoté pour revenir dans le sens de marche conventionnel, je me suis tapé un gros pilonne.

Choc inévitable : je m’ouvre l’arcade… devant la porte de perm’ qui était ouverte.

Je me souviens avoir ressenti un grand sentiment de honte, et afin d’être sûre que cela ne me quitte jamais : mon sourcil n’a jamais plus repoussé à l’endroit du choc. »

L’épreuve du premier appel lors de la rentrée

Une autre madmoiZelle, nommée Cuny, revient sur l’étape de l’appel.

« Tout est dit. Quand tu t’appelles Cuny et que tu dois passer par l’étape « appel », ça fait souvent son petit effet.

Avec le temps, on s’habitue, mais on ne sait quand même jamais sur qui on va tomber. »

Ce n’est pas sans nous rappeler l’histoire de Cécile, qui a travaillé à la régie de madmoiZelle, et qui avait partagé son expérience sur « sa vie de meuf qui s’appelle Bonnichon ». À lire.

Et vous, c’est quoi vos petites hontes de rentrée ? Je sais que vous en avez, dites-moi tout !

À lire aussi : 3 angoisses de la rentrée, 3 façons de les surmonter !

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Tifaine P

Acheteuse compulsive et philosophe du dimanche. Si elle pique une colère, offrez-lui de la nourriture. Elle aime la mode et l'art qu'elle pratique sous toutes ses formes. Ce qu'elle préfère, c'est écrire. Sinon elle aime l'humour, parce que l'humour c'est drôle et que quand c'est drôle, elle rit. Et rire, elle aime bien ça.

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Voici le dernier commentaire
  • Stup
    Stup, Le 15 septembre 2017 à 17h30

    Alors moi j'arrive en 6ème, on attends dans la cour, la plupart des gosses sont avec leurs parents mais moi ils ne pouvaient pas... Le directeur fait l'appel de tout les 6eme pour attribuer les classes... Mon nom ne vient pas, je me dit que je dois être dans la dernière classe, ils font l'appel, toujours pas mon nom. Au fur et à mesure tout les élèves ont suivis leurs profs, les parents partent peu à peu. Je suis la timidité incarnée comme tout gosse de 11 ans. Je reste planté TOUTE SEULE au milieu de la cours avec mon gros cartable pendant 15 min... La grosse grosse solitude. Bon, un prof m'a vu par la fenêtre et j'ai été présenté à ma nouvelle classe comme " la fille abandonné dans la cour haha trop drole".

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