Être militante PS à la rentrée 2014 — Témoignages

Le PS fait face à une rentrée politique mouvementée en cet automne 2014. Mircéa Austen a voulu aller voir ce qu'on en pense, quand on est une jeune femme de gauche.

Être militante PS à la rentrée 2014 — Témoignages

La liste des polémiques touchant le Parti Socialiste pendant cette rentrée 2014 est aussi longue qu’originale : Thomas Thévenoud a été démis de ses fonctions au gouvernement en raison d’un problème fiscal, on assiste à une multiplication de désaccords de plus en plus affirmés entre les députés PS, le livre à sensation de l’ex-compagne du président, Valérie Trierweiler, scandalise les libraires

Pourtant, au milieu de ce brouhaha médiatique, il y a encore des personnes pour qui le Parti Socialiste marque, ou a marqué, un tournant dans leur vie citoyenne. Qui se sont exprimées à travers ou contre lui. Bref, au milieu de la dictature de l’instant présent, de la polémique du moment, on peut encore retrouver des trajectoires personnelles qui nous en disent beaucoup plus que de simples sondages sur le rapport que ces jeunes femmes « de gauche » entretiennent avec le PS.

La « participante test » — Antoinette, 22 ans

Antoinette n’est pas militante, n’a pas de carte du Parti Socialiste et n’a jamais participé à aucune de ses actions. Elle s’exprime politiquement de façon classique : par le vote.

Elle a bien voulu participer à l’expérience et devenir le temps d’un article notre « interview test ». C’est elle qui nous permettra, par contraste, de mieux comprendre les spécificités actuelles du militantisme des jeunes femme de gauche par rapport à sa position de simple spectatrice.

« Même si je suis relativement régulièrement l’actualité politique, car c’est un sujet qui m’intéresse, je n’ai pas d’engagement politique concret. Je suis jeune, j’ai 22 ans, et jusqu’à présent ce n’était pas vraiment dans mes centres d’intérêts. C’est en prenant de l’âge que je m’ouvre de plus en plus à la complexité du monde, ça me donne envie de mieux le comprendre.

Aujourd’hui je suis choquée. Choquée par un enchaînement ubuesque de couacs et d’erreurs qui paraît presque irréel, et par l’impression que c’est la débandade généralisée au PS. C’est tellement incroyable que je dirai que ça va au-delà de la déception. Ça a au moins le mérite de soulever un débat : qu’est-ce qu’une politique de gauche ?

Cette rentrée politique m’a tout d’abord donné envie de me renseigner plus sur le sujet, c’est-à-dire de me tenir plus régulièrement au courant des mesures du nouveau gouvernement, et de lire des analyses de celles-ci.

Mais mes idéaux de la gauche sont plus que jamais vivants, et doivent indiquer la démarche à suivre : continuer de se battre pour l’égalité et la démocratie. La situation actuelle me rappelle qu’il ne faut pas faire de confusion entre la gauche, en tant qu’idéal politique, et ses partis.

La lutte pour la parité semble avoir été un des fers de lance de l’ex-politique de gauche du gouvernement. Mais ce pourrait tout aussi bien être une vitrine, justement pour continuer à tenter de faire croire aux citoyens que leurs actions suivent toujours une ligne socialiste ? Je me méfie donc de la réalité des mesures prises, cependant, il faut noter l’effort du gouvernement pour mettre ces questions sur le devant de la scène politique.

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La femme politique à laquelle je m’identifie le plus est la nouvelle secrétaire d’État chargée de la Politique de la Ville, Myriam El Khomri. Son accession au gouvernement, avec pour ligne politique un engagement auprès des quartiers populaires, sujet qui m’a toujours touchée, est une très bonne nouvelle. Cela pourrait contribuer, je l’espère, à ré-équilibrer la politique trop peu socialiste du gouvernement. »

La présidente des Jeunes Socialistes — Laura Slimani, 25 ans

Laura Slimani est Présidente des Jeunes Socialistes depuis 2013. Cette organisation politique, bien qu’évidement en étroite collaboration avec le Parti Socialiste, est indépendante et forge ses propres propositions, parfois en désaccord avec le PS.

« Je suis née à Rouen, et je me suis d’abord engagée à Bordeaux, durant mes études, dans une association féministe. Ça a toujours été mon engagement, et mon antichambre au socialisme : cette révolte face aux inégalités hommes-femmes. J’ai eu envie de m’engager en 2010, lors de la réforme des retraites : j’avais envie de faire partie de ces gens qui passaient dans la rue.

J’ai aussi un fort engagement européen. Ça veut dire à la fois regarder un peu ce qu’il se passe à l’échelle européenne, et développer un militantisme européen pour nouer des liens avec d’autres organisations de jeunes socialistes en Europe, ce qui pour nous est très important : je pense à l’austérité, au chômage des jeunes en Espagne, sans compter la Grèce où c’est encore pire…

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J’étais à Malte pour l’Internationale des jeunes socialistes, avec beaucoup d’organisations européennes, et justement on échangeait sur le thème « Être une femme politique aujourd’hui » avec les présidentes des jeunes socialistes allemandes et autrichiennes. Pour la première fois, nous sommes trois femmes ; c’est assez marrant de partager nos expériences sur le sexisme ordinaire, la manière de diriger une organisation quand on est une femme, etc. J’ai passé des moments très sympa.

Nous sommes militants jeunes socialistes, mais nos campagnes nous permettent d’avoir un contact plus facile avec la population, notamment parce qu’on est autonomes par rapport au parti : on n’est pas attachés à sa position sur tel ou tel sujet.

Moi je pense que le plus beau c’est le militantisme de terrain. Personne nous reproche jamais d’aller les voir, on met même un point d’honneur à toujours aller sur le terrain, période électorale ou pas, pour faire avancer un certain nombres d’idées, surtout dans des périodes pas faciles comme celle que nous traversons actuellement.

Je me suis engagée pour voir la gauche arriver au pouvoir. (…) L’un de nos défis principaux sur ce mandat-là est de pousser la priorité de la jeunesse dans la dernière ligne droite pour que les jeunes puissent se retrouver dans notre politique alors qu’on constate 73% d’abstention aux dernières élections.

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Les idéaux de gauche, c’est bien l’égalité des des chances, l’émancipation, le fait que chacun puisse maîtriser son destin, choisir son avenir : ça passe par l’égalité. Cette égalité devrait être la boussole de tous les politiques. (…)

Il n’y avait jamais eu de ministre de l’Éducation femme avant Najat Vallaud-Belkacem, et pour moi, parfois, les actes symboliques sont aussi importants que les actes concrets : une femme peut être à la tête du plus important budget de l’État !

Au PS, ces questions-là ne sont pas assez présentes, on a du mal à prendre en compte cette dimension dans les secrétariats nationaux… On nous prend pour des féministes râleuses.

Concernant mon modèle féminin en politique, Cécile Duflot m’a vraiment attirée, pas parce qu’elle est écolo mais parce que j’aime son franc-parler, je la trouve brillante, elle a des enfants, une vie de famille, elle a fait plein de choses et parvient à peser dans la société et à incarner quelque chose. »

Pendant ce temps, en province — Margaud Antoine-Fabry (Lorraine)…

Margaud Antoine-Fabry est élue PS adjointe au maire de Metz, en Lorraine, chargée de la jeunesse, des relations avec les acteurs sociaux culturels et de Metz Plage.

« Je suis encore étudiante, donc à la fac de Metz j’étais syndicaliste étudiante, et j’ai un environnement familial qui fait qu’on a toujours parlé politique avec mes parents, de ce qu’il se passait en France et dans le monde. Quand je me suis engagée au niveau syndical, je me suis dit : autant faire les choses jusqu’au bout, et j’ai pris ma carte.

L’année dernière, le maire sortant m’a proposé d’être sur sa liste. J’ai accepté, et il m’a mise en position éligible : si on gagnait, j’étais élue conseillère municipale. On a remporté l’élection, et trois jours plus tard il m’a annoncé que je serai son adjointe à la jeunesse.

Localement, je vis bien la situation actuelle, justement parce qu’on travaille de manière concrète en tant qu’élus locaux. Je le vois avec la jeunesses et les associations, c’est vraiment chouette de croiser dans la rue des responsables d’une asso qui disent : « Tiens, on a un nouveau projet à monter cette année, est-ce qu’on pourrait se rencontrer ? ». On discute ensuite de la participation financière ou matérielle de la ville.

On a des aides concrètes à apporter aux gens, du coup il y a peu de difficultés à dire que je suis militante PS à l’échelle locale. Par contre, dès qu’on en à vient à discuter du contexte national, là j’ai envie de me cacher sous ma couette… C’est décevant, et en même temps on n’a pas envie non plus de s’enfermer dans le défaitisme, on se dit qu’il y a des choses qui sortent du lot. (…)

Si je n’avais pas la chance d’être élue à Metz, je pense que mon engagement aurait pris un coup. Je n’aurais pas arrêté, mais je me serais engagée dans d’autres choses, j’aurais fait de l’associatif, de la musique…

Pour moi l’idéal de la gauche c’est l’égalité. C’est-à-dire que quand une personne a envie de faire quelque chose, elle a les moyens de les faire. Ça peut être tout et n’importe quoi : j’ai envie de pratiquer un sport, je dois payer la licence, est-ce que j’en ai les moyens ? J’ai envie de faire des études de médecine alors que ma famille n’est pas dans le milieu : je peux quand même le faire ?

J’ai pas vraiment l’habitude de prendre des modèles… Mais c’est vrai que je me sens proche de ce que Najat Vallaud-Belkacem peut faire, ce qu’elle peut représenter et malheureusement, de la haine qui se déchaîne contre elle sans raison.

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J’aime aussi beaucoup Aurélie Filippetti ; on va croire que je favorise une co-élue mais j’ai appris à la connaître rapidement et je l’admire beaucoup ! »

…et Sarah Kerrich (Nord)

Sarah Kerrich est animatrice fédérale des jeunes socialistes de la région Nord.

« J’ai commencé à militer en 2012 aux élections régionales, ensuite j’ai commencé à prendre des responsabilités au sein de la fédération en avril dernier pour devenir animatrice.

Des gens ressentent de la colère envers nous, on rejette sur nos épaules la responsabilité de ce qui se passe bien ou mal au gouvernement, on est responsables, aux yeux de certains. Au-delà de ça, il y a plus dangereux : l’indifférence. J’ai peur que les gens perdent tout espoir envers la politique. Comme moi, je me suis engagée pour ça, cette indifférence me touche.

Ce qui importe pour moi c’est l’égalité réelle : on essaye de tendre vers l’égalité en faisant des lois, de favoriser la justice fiscale, l’école comme vecteur d’égalité, mais il faut que ça se traduise dans les faits, et donc donner tout les moyens pour réduire les écarts de richesse. L’idée c’est de viser le vivre ensemble, d’éviter les tensions.

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Je voudrais attirer l’attention sur les réfugiés ou migrants qui s’installent ou ne font que traverser la France suite aux conflits internationaux : pour un gouvernement de gauche, on ne leur réserve pas un accueil assez favorable, que ce soit via l’accès au travail, au logement, au transport, le droit d’asile…

Je suis de la région Pas-de-Calais, et on voit dans cette grande ville de passage qu’il est difficile de réussir à faire quelque chose pour aider ces migrants, pendant que beaucoup de militants fascistes mobilisent cette problématique avec force et violence…

Nous, on n’arrive pas encore à répondre, la région essaie de mettre en place les moyens pour développer l’accueil, mais au niveau du gouvernement le ministère de l’Intérieur n’a pas encore mis en place une maison de migrants qui leur offrirait dignité et repos. On n’a pas encore assez de moyens pour ça, malgré les efforts conjoints des localités et des associations. »

La vigilante — Marthe Nagels

« Mes idées, ma conscience de gauche, mes indignations se sont concrétisées en engagement réel à mes 18 ans (j’en ai 22), moment où j’ai commencé à militer chez les Jeunes Socialistes en parallèle de mes études à Sciences Po.

Même si j’ai mené des combats communs avec le PS local, notamment lors de la campagne présidentielle et des législatives, j’ai pris ma carte au PS plus tard, le 15 janvier 2014, au lendemain de la conférence de presse dans laquelle François Hollande a revendiqué pour la première fois sa position social-démocrate et annoncé qu’il mènera une politique de l’offre, remettant ainsi en cause des fondamentaux économiques socialistes.

Face à ce tournant assumé, certains ont décidé de quitter le navire. Ce n’était pas la bonne stratégie selon moi : c’est ce qui a précipité mon adhésion pour soutenir une vision alternative au sein du parti !

Il n’est pas tous les jours facile d’être socialiste en ce moment ! Mais l’évolution de la situation prouve plus que jamais la nécessité d’une réorientation vers la gauche des politiques publiques.

Le climat politique actuel montre aussi à mon sens la limite du système institutionnel français, où le Président décide de beaucoup de choses, mais n’est responsable devant personne. Aujourd’hui on voit bien que François Hollande aura du mal à mettre ses choix en oeuvre, quels qu’ils soient. C’est un problème vu le rôle qui est le sien dans la Vème République.

Autour de moi, les réactions sont parfois amères. On constate la désillusion des jeunes avec l’abstention effroyable de 73% d’entre eux aux européennes. Il reste encore deux ans et demi pour leur prouver que leur vote sert à changer leur vie, il n’est pas trop tard ! On a déjà commencé avec la hausse des bourses, la cautionnement locatif par l’État, l’embauche de 60 000 profs, les emplois d’avenir, etc.

J’étais à l’Université d’été de la Rochelle, où j’ai pu voir l’énorme enthousiasme provoqué par les « frondeurs » de Vive la Gauche. J’espère que le mouvement prendra de l’ampleur, pour réaliser les engagements pris par François Hollande pendant la campagne et faire progresser l’égalité, le progrès social, et contrer l’épuisement démocratique. (…)

Je suis attachée à l’écosocialisme car il prend en compte les aspects sociaux, démocratiques et écologiques pour imaginer un nouveau système. En fusionnant l’écologie et le socialisme, on sort du postulat productiviste pour se diriger vers de nouveaux modes de production verts et sortant du dogme de l’exploitation de la planète et de l’homme.

Selon moi, c’est la clé pour répondre de manière intelligente aux problèmes d’emploi, à l’obsession déraisonnée de la croissance et au dérèglement climatique. »

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Être militante PS à la rentrée 2014, c’est quoi ?

Les parcours de ces jeunes femmes sont très différents les uns des autres. Enthousiastes ou déçues, ces jeunes femmes témoignent toutes d’un certain vécu de la vie politique, et de la façon dont elles ont su se l’approprier.

Néanmoins, il est intéressant de souligner quelques points communs qui vont au-delà du militantisme PS, ou même du militantisme de gauche. Des leçons qui peuvent nous permettre de mieux comprendre le rapport entre notre génération et la politique.

  • Les sources de l’engagement politique : une forte curiosité et un ancrage associatif

Ce que l’on remarque chez elles, c’est que l’engagement politique ne s’est pas pointé par hasard, un beau jour de printemps. Il est en général le résultat d’une forte curiosité, tournée vers l’actualité, vers les autres, et se concrétise souvent en premier lieu par des engagements associatifs. Ces engagements ressortent bien dans les interviews car ils caractérisent le parcours personnel de chacune de ces militantes : cause des réfugiés, féminisme, écologie…

C’est en général à l’occasion d’un grand évènement politique (élection régionale, nationale…) qu’elles ont passé une vitesse et se sont lancées dans le militantisme… À la différence de notre « participante test », Antoinette, qui elle n’a pas franchi ce cap.

C’est donc la volonté de réaliser concrètement un certain idéal ébauché dans le monde associatif qui semble les avoir orienté, mais que deviennent ces espoirs une fois confrontés au terrain du militantisme, surtout en des temps aussi difficiles que cette rentrée 2014 ?

  • L’échelle politique locale : un refuge entre les idéaux originels et les déceptions imposées par l’actualité 

Elles ont un terrain d’action privilégié : le contact direct, l’échelle dite « locale ». C’est là qu’elles semblent trouver le plus de satisfaction à militer. Pourtant, ce n’est pas faute de grands projets ! Car si les modèles de femmes socialistes divergent (Martine Aubry, Najat Vallaud-Belkacem…), le grand idéal est lui toujours le même : l’égalité.

Alors comment expliquer que cet idéal reste relativement abstrait chez ces adeptes de la pratique concrète ? Tout simplement car en creux, on devine l’inefficacité d’un gouvernement à le faire vivre, à lui donner corps.

Ces militantes assument alors un rôle de veille, de surveillance, de force de proposition. Faute de se voir proposer mieux ?

  • Le sentiment d’incompétence : les femmes, lorsqu’il s’agit de parler de politique, ont encore du mal à prendre la parole

Il a été étonnant de constater qu’il s’est en réalité révélé plus facile de trouver des militantes désireuses de participer que des témoignages critiques, alors que l’exécutif n’a pas dépassé les 20% de popularité dans les sondages depuis longtemps.

C’est que les militantes sont formées à la prise de parole, ou tout du moins savent qu’elles sont susceptibles d’être interrogées par les médias — notamment Laura Slimani, présidente des Jeunes Socialistes, dont le propos est dès le premier jet clair et cohérent.

À l’inverse, les jeunes femmes n’appartenant pas à l’univers militant ne sont pas habituées à devoir s’exprimer sur l’actualité politique. Une actualité qui pourtant nous concerne tous et toutes !

C’est le fameux « Ça, je ne sais pas, demandez à mon mari » que se voient souvent répondre les instituts de sondages dès qu’ils tentent de recueillir les opinions des femmes. On parle en sociologie électorale de « sentiment d’incompétence » encore trop caractéristique de l’électorat féminin, et il est d’autant plus fort que l’on a un avis critique, discordant, à émettre.

Il est en effet plus facile de dire : « Je suis d’accord » que « Je suis contre », car affirmer son désaccord suppose plus de développement et plus d’engagement dans la réflexion.

Il est enfin intéressant de voir que ces jeunes militantes, qui restent critiques face à une situation complexe, ne baissent pas les bras et trouvent des ressources pour motiver leurs actions civiques dans les sphères associatives et locales, trop souvent négligées par les politiques nationales comme par les médias.

Il serait encore plus intéressant que la parole de toutes les madmoiZelles s’empare du sujet politique, le fasse sien, et pourquoi pas, tente de peser davantage sur le débat, à droite, à gauche ou bien carrément dans un beau parti des madmoiZelles, un parti révolutionnaire pour un monde sans culotte !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Steffie
    Steffie, Le 11 septembre 2014 à 14h58

    Personnellement j'ai quitté le PS alors que j'avais 26 ans, juste après les primaires.
    Je ne me reconnaissais plus dans le programme du PS (et 3 ans avant il y a eu un congrès avec des affaires de triches jamais punies, ce qui m'avait déjà choquée).
    J'ai rejoint le Parti de Gauche.
    Et quand je vois ce que fait le gouvernement actuel, et bien je ne regrette PAS DU TOUT.

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