GQ le magazine, version française vient de paraître.

C’est un pari que d’oser le kiosque en 2008, et GQ (prononcer Djikiou), méga-monument de la presse masculine aux States, tente le coup en important dans notre contrée sa version française. Impossible de le rater, tant par sa couverture accrocheuse que par la ribambelle d’exemplaires distribués dans les étals. "Hep, tu ne m’as pas acheté […]

GQ le magazine, version française vient de paraître.

C’est un pari que d’oser le kiosque en 2008, et GQ (prononcer Djikiou), méga-monument de la presse masculine aux States, tente le coup en important dans notre contrée sa version française. Impossible de le rater, tant par sa couverture accrocheuse que par la ribambelle d’exemplaires distribués dans les étals. "Hep, tu ne m’as pas acheté dans la première rangée, Hep, je suis là, en haut, dans la 2ème rangée, Hep, sur la caisse, oui là, allez touche-moi au moins !"

QG

"Le magazine qui parle aux hommes sur un autre ton"

GQ se dévoile : aucune intention d’angoisser sur le statut de l’homme qui change. Les hommes vont lui dire Thank You. Merci. Pas non plus envie de se créer des barrières, mais plutôt une préoccupation de partage, de rester curieux sur le monde et les tendances. Bravo.

LE but de GQ en France : développer un titre pour les 25-40 ans, fidèle au concept GQ déjà existant, mais adapté à l’état d’esprit du Julius français.

A première vue, GQ, numéro 1, est intrigant. La sobrieté d’une couv’ noire, cachant une "vraie couv" avec Cassel, un slogan XXL annonçant la couleur et le poids d’un coeur de catalogue 3 Suisses. Et poids lourd il n’est pas que physiquement : derrière le premier numéro de GQ, il y a une artillerie. 416 000 exemplaires d’un magazine de 323 pages vendu 1 euro, c’était une opération. Pour la rendre viable, Condé Nast – l’éditeur – a fait le choix d’y aller fort sur la pub, qui compose la moitié de ce premier numéro du mensuel. Les ventes sont ambitieuses, avec 70 000 exemplaires pour commencer en 2008…

C’est à quel sujet ?…

Six rubriques comme dans nos magazines à nous Ce qui est drôle, c’est qu’à l’énoncé des rubriques, j’ai eu envie de dire " tiens c’est bien des trucs de mecs ça". Et j’ai lu. C’est complet, mais avec toujours un angle intéressant. culture, société, sexe ("la flemme est l’avenir de l’homme"), travail, foot ("l’équipe de France a-t-elle un style ?), entretien de Bayrou par Beigbeder, égo ("faut-il sous traiter sa vie privée ?"), mode, voyages, hi-tech, photos.. c’est complet et ça donne envie… Ca ressemble à de la presse masculine, mais ça n’a pas le goût habituel de la presse masculine. Rien que pour ça, ça vaut la peine de s’y pencher.

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