Tu veux en finir avec le syndrome de l’imposteur ? J’ai un plan pour toi !

Pour lutter contre le syndrome de l'imposteur, Cynthia-Laure a lancé un évènement baptisé I Am (Not) a Fraud à Montréal. Elle passera à Paris pour proposer conférences et ateliers pour t'aider à prendre confiance en toi.

Tu veux en finir avec le syndrome de l’imposteur ? J’ai un plan pour toi !

Je me présente, je m’appelle Cynthia-Laure. Pendant 30 ans, je me suis constamment sentie comme une fraude, une imposture.

Après avoir décidé de quitter Paris, où j’exerçais depuis 2011 le métier de consultante en communication, j’ai décidé sur un coup de tête de tout quitter et de réécrire ma vie.

Cela m’a amenée en Amérique du Nord où j’exerce toujours le métier de consultante mais en ayant ajouté quelques cordes à mon arc : celles de conférencière et de styliste personnelle.

Ma passion m’amène à travailler au quotidien avec des femmes entrepreneures, femmes d’affaires francophones et anglophones, que j’accompagne dans la création d’événements innovants et la révélation d’elle-même.

Maintenant que les présentations sont faites, permettez-moi de vous présenter un sentiment que vous avez sûrement ressenti au cours de votre vie.

Et pour certaines que vous vivez peut-être encore : le sentiment d’imposture.

Pourquoi j’ai lancé le club des imposteur·es ?

Pendant plus de 30 ans, j’ai été influencée par la peur de sortir de la norme. Je voulais être normale. Je faisais tout, pour être une fille normale.

Au quotidien, j’entendais cette petite voix, me rebattre les oreilles de normes stupides : « une vraie fille sourit constamment », « une vraie fille se tient droite », « une vraie fille est féminine avec de beaux cheveux longs », « une vraie fille ne peut pas demander qu’on l’appelle Madame, alors qu’elle n’est pas mariée. » etc.

Au plus profond de moi-même, j’étais une rebelle, anti-conformiste. Je savais pertinemment que je n’étais pas « normale ». De toutes façons, je ne désirais pas vraiment l’être…

La norme n’éveille en moi aucun intérêt. Cette quête de la normalité était-elle devenue une habitude ? Un devoir ?

Ce que je souhaitais, c’était être authentique. Me battre pour mes convictions. Suivre mes intuitions et me laisser guider par ce qui me faisait vibrer.

Seulement voilà, à vouloir suivre ce chemin, j’ai le parcours d’une autodidacte. Je me suis donc retrouvée à la tête d’une organisation internationale d’audiovisuel (cinéma, tv + digital) sans en avoir les diplômes.

J’ai mené des études statistiques, en ayant en tout et pour tout, qu’une formation littéraire, en communication / marketing.

Ces statistiques ont été reprises par une organisation française reconnue. J’ai rencontré un succès auquel je ne m’attendais pas en lançant une résidence d’écriture dédiée aux femmes auteures. Celle-ci a reçu une reconnaissance de la part du Ministère des droits des femmes.

Plus je rencontrais de succès et moins je m’en sentais légitime.

J’avais l’impression qu’il s’agissait d’une erreur. Pire que j’avais eu, coup sur coup, de la chance. La peur au ventre, je me sentais comme une imposture qu’on allait un jour ou l’autre démasquer.

Je me sentais comme une fraude. Pas une seule seconde, je n’ai pensé que j’avais pu créer ces opportunités, ou que ces réussites pouvaient être liées à mon potentiel.

Vivre avec le syndrome de l’imposteur

Il y a de cela maintenant un an, j’ai décidé de radicalement changer ma vie. J’ai ressenti le besoin de sortir de ma zone de confort et de partir à l’étranger.

J’avais intensément envie de réaliser mes envies de voyages. De réaliser mes rêves.

À lire aussi : Que sont les « bullshit jobs », ces boulots aliénants de plus en plus décriés ?

De vivre de ma passion. D’être moi-même. Sans avoir à me soucier du regard des autres. De vivre ma vie, selon mes propres termes et non dictée par des codes imposés par la société.

Tout allait bien jusqu’au jour où j’ai été acceptée au sein d’une Business Class à New-York City. Le « syndrome de l’imposteur » a refait surface.

À chaque fois que j’ouvrais la bouche, et bien que mes réponses furent bonnes, je ne me sentais pas légitime.

J’avais l’impression de débiter des stupidités. Chaque jour de formation, le sentiment que la classe toute entière était plus intelligente que moi ne m’a jamais quittée.

Jusqu’au jour de la remise des diplômes où j’étais convaincue qu’on allait me reprendre le mien, en m’annonçant que l’on s’était trompé sur mon compte.

J’ai décidé de me faire violence et d’en parler autour de moi. Toutes, mes amies, sans exception, m’ont confié avoir un jour ou l’autre flirté avec ce sentiment d’imposture.

Incroyable ! Des femmes d’affaires, des femmes entrepreneures à succès et à la tête de leur propre société, se sentaient comme des fraudes ?! Résultat : je me sentais moins seule.

Mais, je trouvais cela tout de même inconcevable que ces femmes à fort potentiel ne reconnaissent pas leurs qualités.

En faisant des recherches, j’ai découvert que ce sentiment portait un nom.

Il s’agit du « syndrome de l’imposteur ».

Le syndrome de l’imposteur n’est ni une maladie, ni un trouble mental. C’est une sorte de dialogue interne qui sape votre confiance en soi.

En vous faisant croire que vous êtes une fraude, un ou une imposteur·e. Que vous ne méritez aucune de vos réussites et que vous allez être démasqué·e tôt ou tard.

Un événement pour démolir le syndrome de l’imposteur

Afin de décomplexer ce phénomène, de sensibiliser le plus grand nombre sur son existence, d’interpeller les femmes sur ses conséquences, j’ai décidé de lancer l’événement : I’m (not) a fraud ! Summit, un événement engagé et inspirant pour les femmes.

Cette manifestation permettra de répondre aux questions :

  • Est-ce que je vis le « syndrome de l’imposteur » ?
  • Comment puis-je prendre confiance en moi, alors que je suis sous le coup de ce phénomène ?

Le but est de décomplexer le phénomène de l’imposteur, à l’aide de témoignages inspirants, de personnes l’ayant vécu et s’en étant débarrassé ; de celles qui l’ont toujours, mais qui le vivent maintenant bien, à l’aide de méthodes éprouvées et approuvées pour déjouer le cercle vicieux de cette machine infernale.

J’interviendrai moi-même pour raconter mon aventure et expliquer comment j’ai finalement réussi à le surmonter, en un an, après 30 ans de vie commune.

Cette journée sera ponctuée de conférences, d’ateliers et de séances de coaching, pour booster sa confiance en soi. Et devenir la leadeuse de sa vie.

Le SUMMIT se déroulera le 9 juin à Montréal. Puis, dans le cadre du lancement à cette même date de la journée mondiale de sensibilisation au « syndrome de l’imposteur », il se déplacera à Toronto, New-York, Londres. Et terminera sa tournée en juillet à Paris, à La Bellevilloise.

Tu peux suivre la tournée sur la page Facebook.

Programme des journées du SUMMIT

Des conférences sur plein de sujets :

  • Le « syndrome de l’imposteur » : Le reconnaître et le surmonter.
  • Peur d’oser & Peur de réussir
  • Le Leadership au Féminin : avoir le syndrome de l’imposteur, mais le tourner à son avantage.
  • Croyances & Préjugés : un syndrome essentiellement féminin ?

Les workshops prévus :

  • J’ai confiance en moi & J’ose être moi !
  • Et si prendre le contrôle de sa vie, cela passait également par le contrôle de ses finances ?
  • Gérer la prise de parole en public & la Gestion de son image comme une pro.

Alors, rendez-vous au sommet ?

Plus d’informations sur la communauté I’M (NOT) A FRAUD ! en un clic ici

À lire aussi : J’ai testé pour vous… le syndrome de l’imposteur

POURQUOI REGARDER THE HANDMAID’S TALE ALORS QUE ÇA MET BIEN LE SEUM ?

JulietteGee


Tous ses articles

Commentaires
  • Miamardoise
    Miamardoise, Le 22 septembre 2018 à 7h24

    Bonjour,
    Quelqu'un s'est-il inscrit a cette conférence ?
    Je sens la grosse arnaque, la date a été décalée 2 fois, pas de lieu, et aucun moyen de se faire rembourser...

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement!