Comment j’ai réussi à oser danser sans complexes

Louise danse depuis toujours. Dans l'intimité de sa chambre au début, pour finir par se déhancher sur scène devant 1500 personnes. Elle t'explique comment la danse adoucit sa vie au quotidien.

Comment j’ai réussi à oser danser sans complexes© Arthur Piery

En partenariat avec JHR Films (notre manifeste)

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours aimé danser.

Mon père étant un grand mélomane, il y a toujours eu de la musique dans le salon. Je me revois, petite, en train de danser n’importe comment juste parce que ce que j’entendais me plaisait.

Aujourd’hui, je n’ai même plus besoin de musique pour danser — au bureau, dans la rue ou dans ma chambre. C’est ancré en moi !

Une joie secrète, un documentaire feel-good sur la danse

Ce 11 septembre, le documentaire Une joie secrète sort en salles, et madmoiZelle est fière de l’accompagner !

Il suit la chorégraphe Nadia Vadori-Gauthier qui a choisi de danser une minute par jour, dans les rues de Paris, dans des manifestations, sur le quai du métro.

Elle danse en plein jour, face aux gens.

J’ai eu envie de t’expliquer pourquoi la danse me fait tant de bien au quotidien et comment j’ai fini par ne plus avoir peur de danser devant les gens !

Danser m’aide à me défouler

Je me souviens d’une soirée où j’étais particulièrement triste, parce que je venais de me faire jeter par un mec de façon peu sympathique.

Mon égo s’était réfugié au fin fond de mes chaussettes et j’avais erré sans but pendant toute la journée.

S’il y a bien une chose que je n’aime pas faire, c’est tourner en boucle dans ma tête sur des choses que je ne peux pas changer. J’ai donc décidé de… changer ça.

À force, je me connais : je sais que le côté festif de la musique, où je peux m’oublier dans une foule, me fait un bien fou. J’ai donc regardé où je pouvais sortir danser.

J’étais fatiguée, triste et énervée, mais une fois arrivée sur la piste, j’ai laissé mon corps se dénouer. J’ai fermé les yeux, laissé mes jambes et mes bras faire ce qu’ils voulaient, comme je fais à chaque fois.

C’était libérateur.

Je ne cherche pas à bien danser. J’écoute juste la musique et je laisse mon corps réagir !

J’ai lâché prise sur mon corps grâce à la danse

Mon corps, justement, a une importance primordiale dans ce processus. Sans lui, il n’y aurait pas de danse possible.

Sauf qu’il y a toujours un élément perturbateur : mon cerveau. Pendant longtemps, il se la ramenait beaucoup trop souvent…

Quand je voulais danser en soirée, je me posais toujours mille questions.

— Est-ce qu’il y a pas trop de lumière dans cette pièce pour que je danse au vu de tous ?

— Mais attends, tu vas pas aller danser maintenant, il y a personne sur la piste…

— Je vais passer pour une meuf qui se la raconte, si je vais danser devant tout le monde, non ?

Sauf qu’avec un cerveau pareil, ce qu’on finit par faire c’est : pas grand chose.

Alors, j’ai décidé de kicker mon syndrome de l’imposteur, de faire confiance à mon corps et à mon amour de la musique pour juste danser quand j’en ai envie.

Je te dis pas que danser sur une scène devant 1500 personnes, ça s’est fait en deux jours. C’est juste que j’ai arrêté petit à petit de m’inquiéter de ce que les gens pouvaient bien se dire en me voyant danser.

Et surtout, j’ai remarqué que les gens qui dansent et qui s’amusent en soirée, ça donne souvent envie aux autres personnes… de faire pareil !

Viens danser à la Grosse Teuf madmoiZelle

Pour t’éclater sans aucun complexe, viens donc faire un tour à la Grosse Teuf madmoiZelle : on chante fort, on danse mal, et c’est SI BIEN !

La Grosse Teuf madmoiZelle Back to School

Vendredi 13 septembre • 23h30 – 5h30 • La Bellevilloise (Paris)

Prends ta prévente !

Regarder les autres danser, ça me fascine

Petite, j’ai longtemps voulu prendre des cours de danse. Bien sûr, j’avais très peur du regard des autres, ainsi que de mon propre regard sur moi-même face à cet immense miroir…

Il y avait aussi le fait que je détestais ne pas réussir les choses du premier coup — j’en reviens aujourd’hui, mais le chemin a été long.

Ça faisait beaucoup d’obstacles pour la si petite personne que j’étais à l’époque. Alors, au lieu de m’entraîner à danser quotidiennement, j’ai regardé les autres danser.

Encore aujourd’hui, c’est un de mes plus grands plaisirs. Que ça soit des pros dans des vidéos sur YouTube qui m’émerveillent à chaque mouvement ou des inconnus dans les foules des soirées où je mixe.

D’un côté, j’apprécie la performance, la discipline que je n’ai jamais su m’imposer et qui m’impressionne beaucoup.

 

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De l’autre, j’aime l’anonymat qu’offre la foule où les gens se libèrent (parfois avec l’aide d’un peu d’alcool), osent des pas, s’amusent sans se soucier du regard des autres.

Ça m’arrive souvent de faire la petite souris dans un coin pour observer les sourires, les bras en l’air ou encore les collés/serrés.

Ça me réchauffe le cœur !

Une joie secrète

Si pour toi aussi, la danse est un plaisir quotidien. Je te conseille d’aller voir Une joie secrète, en salles ce 11 septembre !

une joie secrete affiche

À lire aussi : Tuto : comment danser en soirée ?

Louise Pétrouchka

Louise Pétrouchka

Louise était presque chauve jusqu'à ses deux ans. C'est peut-être pour ça que Fab a accepté de l'embaucher. Elle s'occupe des podcasts, du community management et de la rubrique musique !

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Commentaires

Libellule dansante

:joy:
Danser c'est tellement bien! J'ai la chance d'acoir confiance en mon corps, et mes mouvements parce que j'ai pris des cours de danse donc je n'ai pas de difficulté à me lâcher en public.
En soirée où je ne connais pas grand-monde, la piste de danse est mon refuge, au moins là je n'ai pas à parler à des inconnus, le contact se fait autrement ;)
 

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