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Société

La « slowmance », qu’est-ce que cette nouvelle tendance de dating chez les LGBTQIA+ ?

À l’occasion du mois des fiertés, l’application de rencontre Hinge a publié une large étude sur les comportements amoureux des personnes LGBTQIA+ sur la plateforme.

Et si les personnes LBGTQI+ étaient lassées des relations sans lendemain ? C’est en tout cas la conclusion de l’application de rencontre Hinge. Le 6 juin dernier, la plateforme a publié une étude sur les pratiques de dating de la communauté, effectuée auprès de plus de 14 000 personnes.

Une nouvelle tendance se distinguerait : la slowmance, à savoir une approche des rencontres qui donne la priorité à l’intimité émotionnelle. Le but est d’entamer une connexion avec une personne de manière lente, en fixant des limites claires et en étant explicite sur des intentions dès le départ.

Des rencontres pour « cultiver l’intimité émotionnelle »

Et pour cause, 76% de la communauté LGBTQIA+ qui a répondu à l’étude aurait aimé avoir plus d’exemples de relations saines dans les médias lorsqu’ils étaient plus jeunes. Tandis qu’en 2024, l’intimité émotionnelle est le principal sujet de préoccupation de la communauté qui souhaitent apprendre à mieux établir une relation de confiance.

Outre ces chiffres, le rapport de Hinge explique plus amplement le principe de la slowmance. et les raisons qui y sont évoquées. Selon Moe Ari Brown, expert en relations amoureuses chez Hinge, déclare : « Les rencontres peuvent être particulièrement complexes pour les homosexuels pour de nombreuses raisons. Opter pour une slowmance aide les dateurs LGBTQIA+ à cultiver l’intimité émotionnelle et à construire les bases solides nécessaires pour naviguer dans ces complexités. » 

D’ailleurs, 64 % des utilisateurs LGBTQIA+ de Hinge déclarent être plus enclins à discuter avec un « match » si son profil laisse entrevoir son sens de l’humour. Les phrases d’accroche que Hinge propose à ses utilisateurs LGBTQIA+ sont une excellente occasion de briser la glace et de poser les bases de relations reposant sur une connexion authentique.

Ensuite, la slowmance s’illustre également dans l’organisation du premier rendez-vous. Selon l’étude, 31% estime que la pression est plus faible lorsque le date est donné dans un café, 21% dans un bar, et 20%.


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Les Commentaires

2
Avatar de RainyMood
11 juin 2024 à 15h06
RainyMood
@blobette Ah mais c'est vrai que nous personnes LGBTQ+ les relations affectives c'est sooooo boring quoi, ce qui nous intéresse c'est uniquement la frivolité et les plans cul.
Non mais franchement cet article...
8
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