Live now
Live now
Masquer
films-d-horreur-noel
Cinéma

3 films de Noël et d’horreur qui vont faire trembler vos tasses de chocolat

Voici des films d’horreur ET de Noël bien flippants qui vous changeront des traditionnelles niaiseries enrobées de chocolat !

On en peut plus des films de fin d’année à base de love entre des personnages plus que cucul, non ? Nous personnellement ce qu’on aime, ce sont les bons gros films d’horreur de Noël, un peu flippants mais surtout bien zinzins !

En voilà trois qui vous changeront un peu des téléfilms de Noël dégoulinants de bons sentiments.

Krampus, un film de Noël entre horreur et comédie

Krampus, c’est l’histoire de Max, qui a une famille plutôt dysfonctionnelle.

Alors que le comportement des uns et des autres l’embarrasse en permanence, le petit garçon décide d’ignorer la célébration, attirant alors les foudres de Krampus, une créature mythique anthropomorphe et munie de cornes…

Krampus, c’est un produit tout ce qu’il y a de plus américain, sorte de conte de Noël mi-horrifique, mi-humoristique à base de vannes potaches.

Sans être une oeuvre mémorable, et sans non plus être d’une incroyable qualité, Krampus possède tous les éléments du film de Noël un peu crétin, idéal à regarder le soir, sous un plaid chauffant (si si, ça existe, j’en ai un, soyez pas jalouses), en compagnie d’une copine, de muffins au Nutella et d’une bouteille de pinard.

Son casting d’une perfection toute jouissive (Adam Scott, ce bon débile d’amour, Toni Collette, David Koechner, entre autres talents) fait la part belle à l’humour. En voilà une bonne connerie qui fait plaisir !

Black Christmas, le slasher de Noël dégoulinant d’hémoglobine

Le slasher est l’un de nos sous-genre de l’horreur favori — avec les films de kung fu et de zombies (que voulez-vous). Ce sont ces films dans lesquels des tueurs en série, souvent masqués, zigouillent à l’arme blanche des pelletées d’ados innocents dont tous répondent à des archétypes précis.

Si vous avez sans doute aimé les Scream, les Halloween et autre Freddy, les griffes de la nuit, vous ignorez peut-être que le tout premier film d’horreur à poser les codes du slasher est en réalité Black Christmas, une fiction dont on parle trop peu et qui pourtant marque un vrai tournant dans le cinéma d’angoisse.

Et je vous le donne dans le mille, ce premier slasher se passe… pendant les fêtes de Noël !

L’intrigue se déroule dans une résidence étudiante de filles, où quelques-unes des pensionnaires ne partent pas rejoindre leurs familles respectives pour les fêtes et restent sur place. Lors d’une soirée, de sordides appels téléphoniques anonymes troublent leur quiétude (ça vous dit quelque chose ?).

Les pensionnaires qui semblent au départ s’en amuser, ne se doutent pas une seconde que les appels sont passés de l’intérieur de la maison…

On est personnellement très fan de cette fiction noire et un rien amusante, qui vient chatouiller notre nostalgie d’une époque où les slashers étaient réalisés avec autre chose que les pieds (coucou Scream 4).

Si le côté vieillot des films d’horreur des années 70 vous rebute, on vous conseille de jeter un œil à la version 2019 de Sophia Takal avec, notamment, l’extraordinaire Imogen Poots !

The Children, un film d’horreur et de Noël avec des enfants maudits

Qu’est-ce qu’on aime ça, les enfants maléfiques. Et on n’est pas les seules ! L’horreur est un genre cinématographique qui en raffole — il n’y a qu’à voir tous les Sinister et autres Esther dont il regorge.

Dans la catégorie films d’horreur de Noël, on apprécie donc particulièrement The Children, un film de Tom Shankland qui nous propulse bien évidemment en plein pendant les fêtes.

Deux familles se réunissent dans une maison à la campagne pour célébrer la fin d’année. Un havre de repos pour les parents, un parfait terrain de jeu pour les enfants, qui s’éclatent dans la neige.

Très vite pourtant, ce moment privilégié prend une tournure qu’aucun des adultes n’aurait pu envisager : leurs propres enfants, sous l’effet d’un mal mystérieux, se retournent contre eux avec une cruauté et une ingéniosité implacables. 

Un maléfice dont les deux familles vont devoir se défaire rapidement s’ils ne veulent pas y laisser trop de plumes.

Voilà donc trois films délicieux, tous pour une raison différente, qu’il fait bon voir pour sortir un peu la tête des chaussettes remplies de niaiseries.

Allez, c’est l’heure de flipper un peu. Joyeuses fêtes !

À lire aussi : Les 10 meilleurs films d’horreur cultes qui font toujours aussi peur


Ajoutez Madmoizelle à vos favoris sur Google News pour ne rater aucun de nos articles !

Les Commentaires

Il n'y a pas encore de commentaire sur cet article.

Réagir sur le forum

Plus de contenus Cinéma

Bye Bye Tibériade  // Source : JHR
Culture

Bye Bye Tibériade : quand filmer des femmes réhumanise la Palestine, par Lina Soualem

Interview de María Riot, performer X et coordinatrice d'intimité // Source : Photo by @monica_figueras
Sexo

« Être performeuse X fait aussi de moi une meilleure coordinatrice d’intimité » : María Riot

Nora Hamzawi // Source : C à vous
Culture

Jacques Doillon : Nora Hamzawi s’oppose à la sortie du film CE2, dans lequel elle joue

le consentement // Source : jean paul rouve kim higelin
Culture

Calendrier, révélations : tout savoir sur les César 2024

1
Source : Madmoizelle
Culture

Violences sexuelles dans le cinéma : enfin un MeToo en France ? Pour les César, 50/50 nous a répondu

L'affiche officielle du film Challengers de Luca Guadagnino avec Zendaya // Source : DR
Cinéma

Zendaya, Mike Faist et Josh O’Connor dans la nouvelle bande-annonce du film Challengers de Luca Guadagnino

Source : Wikimedia Commons
Société

Isild Le Besco se dénonce sa relation « d’emprise destructrice » avec Benoît Jacquot

The Beatles // Source : tmdb
Culture

Les Beatles auront chacun droit à leur biopic pour raconter leur légende

Judith Godrèche // Source : Capture d'écran Youtube
Culture

Aux César, Judith Godrèche prendra la parole sur les violences sexuelles dans le monde du cinéma

1
Bye Bye Tibériade  // Source : JHR
Culture

Bye Bye Tibériade : tout savoir sur ce docu sublime sur l’exil de femmes palestiniennes

1

La pop culture s'écrit au féminin