7 films trop cool à voir pendant la Fête du Cinéma (4€ la place !)

Comme chaque année, la Fête du Cinéma te propose de voir tous les films que tu veux pour la modique somme de 4€ la séance. Kalindi t'a fait une petite sélection des meilleurs à voir pendant l'évènement.

7 films trop cool à voir pendant la Fête du Cinéma (4€ la place !)

La Fête du Cinéma, c’est cet événement national sur quelques jours qui te permet de payer ton ticket de cinéma 4 euros partout en France.

La Fête du Cinéma dans toute la France

La Fête du Cinéma se tiendra du dimanche 30 juin au mercredi 3 juillet et proposera comme chaque année un tarif exceptionnel de 4€ la séance dans tous les cinémas de France.

L’occasion de rattraper ton retard sur les sorties et de te nourrir un max de ce que le line-up d’été a à apporter.

Voilà justement une petite sélection des meilleurs films à voir en ce moment

Nevada, de Laure de Clermont-Tonnerre

Nevada raconte l’histoire de Roman, prisonnier dans l’État du Nevada aux États-Unis.

Il parle peu, que ça soit à sa psy, aux autres détenus, ou même à sa fille.

Extrêmement violent, il a été placé en isolement. Les seules personnes qu’il côtoie sont les gardes qui lui apportent à manger.

Mais vient le moment de regagner une cellule partagée, et sa brutalité lui fait défaut.

Roman fait la rencontre d’un cheval fou qui vient d’arriver à la prison, dans le cadre d’un programme de réhabilitation sociale proposé aux prisonniers, lesquels doivent dresser des chevaux sauvages pour les revendre ensuite aux enchères, et parfois à la police (ironie du sort).

Inexplicablement attiré par l’équidé, Roman intègre le programme et trouve en l’animal un alter ego qui l’aidera à affronter ses émotions.

Nevada est à la fois brutal et subtil, tout en nuance.

Il croise oppositions et parallèles, sans jamais tomber dans le manichéisme ou le tire-larmes.

Une merveille !

Dirty God, de Sacha Polak

« Il est entré, je matais la télé, puis j’ai senti un truc sur ma figure. Comme du café brûlant. Ça brûlait. Je me suis mise à hurler, c’était ma peau. Elle pendait. Je croyais que c’était de l’amour… »

Dirty God, c’est le tout nouveau film de la réalisatrice Sacha Polak, qui avait déjà créé Hemel en 2014 et Zurich en 2015.

Cette fois-ci, la jeune cinéaste s’attaque à un sujet plus que difficile : les violences conjugales. 

Dirty God, c’est l’histoire de Jade, dont le visage à moitié brûlé et une petite fille de deux ans sont les seuls restes de sa relation avec son ex.

À la violence de cette relation « amoureuse » succède désormais celle du regard des autres.

Face à cette nouvelle vie qu’elle n’a pas choisie, Jade doit faire un choix : se laisser couler, ou s’accepter, réapprendre à sourire, et à aimer…

Le film parle ainsi des relations mères/filles, de la maternité à un jeune âge, de la violence et des nombreux visages qu’elle peut prendre.

Enfin, contrairement à ce que tous ces sujets pourraient te laisser penser, Dirty God est un film sur l’espoir.

À travers la reconstruction de Jade, sa lutte pour reprendre le contrôle de sa vie, le long-métrage livre un message positif tourné vers l’avenir.

Le Daim, de Quentin Dupieux

Georges a 44 ans et vient de tout quitter, il veut être seul.

Il est parti très tôt le matin, il a conduit et il a acheté un blouson en daim.

Un blouson en daim qui lui donne un style de malade.

Georges et son blouson italien (qui lui parle) partagent le même rêve : éliminer tous les autres blousons, pour qu’il n’en reste qu’un.

Avec l’aide de la serveuse du bar du coin, Denise, et de sa petite caméra numérique, Georges va réaliser un film dans lequel il accomplit petit à petit le rêve d’hégémonie de son daim.

Le Daim trouve son inspiration notamment dans Bernie Noël d’Albert Dupontel, un film complètement délirant et ça se voit.

Comme à son habitude, Dupieux signe un film original et drôle, qui devrait te réconcilier avec les comédies françaises.

Tolkien, de Dome Karukoski

Tolkien revient sur la jeunesse et les années d’apprentissage du célèbre auteur.

Une enfance difficile, un amour pour les lettres, l’expérience traumatisante des tranchées : la vie de Tolkien a forgé son imaginaire… tout comme les personnes qui ont entouré l’auteur.

Sa famille, son premier et unique amour (d’après le film), mais aussi et surtout ses amis et frères d’armes.

Le film ne laisse pas de côté le groupe de jeunes hommes qu’il a rencontrés durant ses études, et qui ont pris une place centrale dans son histoire.

Tolkien prend le temps de souligner l’importance de cette amitié, de ces individus qui ont fini par s’apprivoiser pour former une communauté, malgré des débuts compliqués.

Il y a dans cette amitié quelque chose de très doux et d’innocent.

Avant la guerre les quelques potes se retrouvent en dehors des cours pour refaire le monde : en construire un nouveau, avec plus de magie, de poésie, de musique et de théâtre !

Ils se passionnent d’art, de légendes et de sport, et s’entraident dès que l’un d’eux a des ennuis, que ce soit sur une relation compliquée avec une figure paternelle violente, ou l’écriture d’un roman…

Bel exemple de masculinité positive !

Toy Story 4, de Josh Cooley

Ce n’est pas nouveau, les films d’animation comportent plusieurs niveaux de lecture, et s’adressent aussi bien aux petits qu’aux grands. Toy Story 4 ne fait pas exception à la règle.

Derrière ses belles images, la suite des aventures du cow-boy de Pixar va jouer avec tes méninges, en proposant des réflexions sur des questions existentielles voire philosophiques.

Qu’est-ce qui fait qu’un jouet est un jouet ? Quel est son rôle ? Pourquoi s’y attache-t-on ? Un jouet sans enfant est-il vraiment un jouet ?

Sous ses airs colorés et joyeux, Toy Story interroge sur la peur de l’abandon, le renoncement, et même sur la quête d’un sens à la vie.

Rien que ça.

Parasite, de Bong Joon-Ho

Ki-taek vit avec toute sa famille dans une maison insalubre de Séoul et survit grâce à des petits boulots très mal payés.

Lorsqu’il décroche un job de professeur d’anglais pour la riche famille Park, il met en place une arnaque avec sa mère, son père et sa sœur pour remplacer tous les employés et devenir, en somme, calife à la place du calife.

Mais une fois le doigt mis dans l’engrenage du mensonge et le palais éduqué au luxe, plus moyen de faire machine arrière…

Parasite, c’est une vraie expérience, qui se rapproche pas mal de Mademoiselle, le dernier Park Chan-wook.

Lui aussi jouait avec les faux-semblants pour semer le trouble dans l’esprit des spectateurs.

Parasite n’est pas un film optimiste, pas plus qu’il n’est foncièrement l’inverse, mais fait dans le compromis.

Bong Joon-Ho cogne sans retenue sur tous, les seigneurs comme les petites gens, bien que son cœur appartienne à la seconde catégorie.

Il rappelle que sans un minimum d’effort d’un côté comme de l’autre, aucun vivre ensemble n’est possible.

Teen Spirit, de Max Minghella

Tout comme dans How To Talk To Girls At Parties, Elle Fanning donne de la voix dans Teen Spirit de Max Minghella (surtout connu pour son rôle de Nick dans The Handmaid’s Tale), qui signe ici sa toute première réalisation.

Elle incarne Violet, une jeune femme de 17 ans qui vit avec sa mère dans une petite ferme sur l’île de Wight. Violet a une voix délicieuse et des rêves de gloire plein la tête. 

Un soir, lors d’un karaoké « micro ouvert », elle suscite un tel engouement chez le public, que ses ambitions semblent réalisables.

Serait-ce le début d’une grande carrière ?

Voilà mon bel esturgeon, tu as désormais plein de films à mater pendant la fête du cinéma.

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Kalindi Ramphul

Kalindi Ramphul


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