J’ai testé pour vous passer les niveaux 2 et 3 de plongée sous marine

Tu cherches à passer le niveau 2 ou le niveau 3 de plongée, et tu hésites à choisir le centre UCPA de Niolon ? Clémence a testé les deux formations de l’école de plongée.

J’ai testé pour vous passer les niveaux 2 et 3 de plongée sous marine

Disclaimer : cet article ne fait pas partie du partenariat que madmoiZelle a avec l’UCPA, au cours duquel je te racontais mes aventures en trail. Je suis en vacances pour la troisième fois à Niolon et j’ai voulu partager mon expérience car je ne suis que générosité et communion.

Personne ne m’a payée pour cet article, c’est moi qui ai payé pour être en vacances, et en plus pour être secouée dans mes habitudes de plongeuse. Quelle vie !

À présent, commençons.

Que tu plonges pour tes loisirs, en vacances, une fois tous les 2-3 ans, ou que tu sois un ou une mordue, assidue, passionnée de plongée, les formations de l’école de plongée du centre UCPA de Niolon peuvent répondre à tes attentes.

Et pour savoir à quoi toi, tu peux t’attendre en venant passer le niveau 2 et/ou le niveau 3 de plongée à Niolon, je m’en vais te partager ma propre expérience.

Passer un niveau 2 ou 3 de plongée à Niolon : deux semaines de formation

Dans le catalogue des séjours proposés par l’UCPA, Niolon découpe ses stages Niveau 2 et Niveau 3 en deux semaines. La première s’appelle « Préparation », la deuxième « Formation finale ».

Si tu es un ou une plongeuse loisir, dont la dernière plongée remonte à la saison précédente, ou qu’elle a eu lieu en shorty dans des mers chaudes sous le régime PADI / SSI, je ne saurais que trop te recommander de prendre la semaine de préparation, surtout si tu vises un niveau 3.

Si tu vises le niveau 2 et que tu es bien équilibré·e sous l’eau, que tu maîtrises l’immersion et la tenue au palier entre 3 et 6 mètres, que tu as une bonne expérience en plongée (plusieurs dizaines de plongées depuis ton niveau 1), sans doute que la formation finale pourra suffire à acquérir le lâcher de parachute, l’assistance et l’autonomie. À toi de voir !

Si tu es en club de plongée et que tu te formes depuis un an à la théorie et aux exercices pratiques-clé des niveaux 2 et 3, qui sont les prises en charge d’assistance et les remontées assistées, la formation finale devrait pouvoir te suffire.

Mais si l’UCPA de Niolon propose ces formations sur deux semaines, c’est que la première permet de revoir les bases, consolider les acquis, corriger les défauts, déraciner les mauvaises habitudes.

Pour avoir désormais suivi les stages de niveaux 2 et 3, je ne regrette absolument pas d’avoir pris les deux semaines.

Quelle que soit la formule que tu choisisses, voici mes conseils pour que ton ou tes stages soient une réussite !

Que vaut l’école de plongée à Niolon ?

J’avais testé l’école de plongée de l’UCPA Niolon en 2014, juste après avoir obtenu mon niveau 1.

Je te partage mes life hacks pour bien préparer ton séjour et profiter du centre dans l’article ci-dessous, remis à jour à l’occasion de mon troisième passage ici.

J’ai testé pour vous le centre UCPA de Niolon pour la plongée

Pourquoi passer un niveau 2 ou un niveau 3 en école de plongée ?

Indispensable à ranger dans ta valise pour réussir ton stage de formation à Niolon : la réponse à cette question cruciale ! Pourquoi veux-tu passer un niveau 2 ou 3 de plongée ? Quels sont tes objectifs ?

La ou les réponses à cette question vont te permettre d’adopter le bon état d’esprit pour profiter au maximum des conseils de tes moniteurs et monitrices, et de la formation dans son ensemble.

Je le disais, que tu sois un ou une plongeuse occasionnelle, ou que tu ambitionnes d’en faire ton métier, ces stages sont adaptés à tes besoins : sauf que tu n’auras pas les mêmes attentes, les mêmes exigences envers toi-même selon que ton objectif soit d’aller voir des épaves à 40 mètres, ou de poser un jalon solide vers le niveau 4 et suivants.

Le niveau délivré a la même valeur quelles que soient tes attentes personnelles, et la clé de voûte de ces deux niveaux, c’est l’autonomie.

Si tu n’as aucune intention de plonger en autonomie, que ce soit dans les 20, les 40 ou les 60 mètres, et que tu veux simplement passer ton niveau 2 pour pouvoir « aller plus profond », c’est peut-être juste la compétence PE40, c’est-à-dire plonger encadré jusqu’à 40 mètres qui t’intéresse.

L’UCPA de Niolon forme des plongeurs autonomes

Si c’est l’ensemble du niveau 2 que tu vises, sa clé de voûte, c’est l’accès à l’autonomie. C’est LE gros morceau du niveau 2, en théorie et en pratique, et c’est la philosophie de l’autonomie qu’il faut piger pour que cette formation ait du sens.

Au niveau 3, même logique : le plongeur P3 est un plongeur autonome, jusqu’à 60 mètres !

La théorie s’appuie sur les bases du niveau 2, et l’on approfondit les pré-requis indispensable à l’autonomie, auxquels on rajoute toute la gestion des secours en cas d’accident de décompression. Le tout en prenant en compte les risques spécifiques à la zone 40-60 mètres.

L’école de Niolon forme des plongeurs autonomes, c’est à la fois la grande difficulté des formations et ce que j’apprécie le plus ici : avoir les clés en main sur la pratique de la plongée.

J’ai eu quelques expériences de plongée en dehors des centres UCPA : en Croatie, et surtout en Indonésie, où je suis allée passer deux mois à l’été 2016. J’avais alors un niveau 2, fraîchement obtenu à Niolon.

J’étais sérieusement ravie d’avoir appris à me gérer, comprendre le sens des règles de sécurité et savoir pourquoi et comment me les appliquer, car les mêmes bonnes pratiques n’étaient pas forcément répandues partout où je suis passée.

On a vite fait de « faire confiance » au professionnel qui nous encadre, c’est une figure d’autorité, il a l’expérience, il connaît le coin… Mais quand il adopte un profil de plongée dangereux, en « yo yo », j’étais plutôt rassurée de savoir repérer ce type de comportement, en préférant suivre une courbe de sécurité plus progressive avec mon binôme…

L’enjeu de la maîtrise de l’autonomie, c’est la sécurité de tes plongées. Et je préfère mille fois avoir les clés de ma sécurité, surtout si je plonge à des heures du premier caisson hyperbare.

Réussir sa formation niveau 2 ou niveau 3 : l’attention aux « détails »

Acquérir l’autonomie en plongée passe par une formation exigeante, et je n’en attendais pas moins de l’UCPA à Niolon.

Les journées se décomposent en sorties encadrées, au cours desquelles le ou la monitrice mène des exercices pratiques, visant à mettre en place les bonnes habitudes et les bons réflexes.

C’est là que parfois, les expériences clashent : ça va, j’ai plus de 100 plongées au compteur, je plonge comme ça depuis des années, je sais ce que je fais...

Sauf que le diable est dans les détails, que les risques s’additionnent et se multiplient, et qu’un petit défaut + un petit défaut x un petit défaut peut parfois mener à de gros soucis.

C’est dur de déraciner des mauvaises habitudes, surtout lorsqu’elles sont subtiles : t’as l’impression que ton moniteur te reprend sur un détail, qui ne t’a jamais gêné d’ailleurs.

Sauf que tu vises un élargissement de tes prérogatives : augmenter la profondeur, donc augmenter l’exposition aux risques inhérents à la pratique de la plongée.

Et peut-être que ce détail, cumulé à un autre détail, peut finir par te surexposer à un risque dans le cadre d’une plongée engagée.

Ceci est particulièrement vrai avec le niveau 3 : tu peux désormais plonger sans encadrement, c’est à toi de gérer tous tes paramètres, ta sécurité, celle de la palanquée… tu n’as pas envie de t’encombrer de « détails » risquant de compliquer ta plongée, voire affectant carrément ta sécurité et celle de ton binôme.

Objectif lestage optimal
L’obsession du lestage parfait, c’est l’une des réputations du centre UCPA de Niolon : on t’y fait perdre 1 à 2 kilos par semaine, sans faire de régime !

C’est facile de « tricher » avec son lestage : un kilo en plus corrigera pour moi mes lacunes techniques à l’immersion et au palier, surtout s’il faut lâcher un parachute en restant stable.

Sauf que le surlestage présente des risques, qui augmentent avec la profondeur. Et l’on n’attend pas ici le niveau 3 pour te dire que tu es surlesté·e.

Quel que soit le stage que tu réserves, attends-toi à ce que ta ou ton moniteur cherche à t’alléger progressivement, pour que tu améliores ta technique, et ton confort dans l’eau bien sûr.

Et oui, quand ça fait des années que tu plonges à 4 kilos, c’est dur d’en perdre 1 voire 2 à conditions constantes. C’est plus la même facilité à l’immersion, ni au palier, mais si tu ambitionnes de te tourner vers des plongées de plus en plus engagées, le surlestage est une habitude dangereuse.

Voilà un exemple de « détail » qu’on ne laisse pas passer à Niolon, de ces habitudes qu’on s’entraîne à changer pour le meilleur.

Bilan de ma préparation au niveau 3

J’ai eu mon niveau 2 en avril 2016, je l’ai étrenné une semaine à l’UCPA de Cap Croisette deux mois plus tard, puis je me suis envolée pour l’Indonésie, où j’ai passé les niveaux de Rescue Diver SSI, et PADI Dive Master.

Je n’avais pas plongé pendant deux ans, lorsque je me suis inscrite aux stages de préparation et de formation finale niveau 3. À l’heure où j’écris ces lignes, la fin de la deuxième semaine approche, et je ne vais pas obtenir mon niveau 3.

Je suis tombée malade en début de deuxième semaine, donc je n’ai pas pu continuer la progression entamée en première semaine.

Et en toute objectivité : mon niveau au moment où je suis forcée d’interrompre la plongée sur avis médical n’était pas suffisamment solide pour valider le N3.

Je vais « redoubler » la formation, et honnêtement, j’en suis ravie. J’étais arrivée convaincue d’être une très bonne plongeuse, à l’aise dans l’eau.

C’était le cas dans les mers chaudes de l’Indonésie, où je plongeais avec un kilo supplémentaire « pour les clients » que j’accompagnais. Je ne faisais aucun effort à l’immersion, je n’avais aucun problème pour tenir un palier. On plongeait en dérivante, le long des courants.

De retour dans les eaux froides de la Méditerranée, je ne sais plus m’immerger, je galère pour rester stable à 5 mètres, je n’arrive plus à m’équilibrer correctement sous l’eau et ne parlons pas de mon lâcher de parachute, indigne d’un niveau 2.

C’est pas catastrophique, mais c’est clairement pas digne d’un niveau 3 ! Et oui, en arrivant à Niolon, j’ai pris une claque ! Ou plutôt, mes certitudes en ont pris une.

Réussir sa formation niveau 2 ou niveau 3 : apprentissage, ouverture et humilité

Il m’aura fallu quelques jours pour me mettre au diapason : je sors de l’eau après les premières plongées, et les débriefings de mon moniteur me secouent. L’écart entre la technique que je pensais avoir et celle que je montre effectivement sous l’eau est bien plus important que je ne le pensais.

Donc au début, intérieurement, je résiste : je SAIS plonger mieux que ça. Ça va revenir. Et puis, je finis par percuter : je m’y prends mal. Au lieu de me convaincre que je suis une bonne plongeuse, je cherche à ouvrir mes chakras, surtout ceux de l’humilité, et je ré-apprends à être une bonne plongeuse.

Je cherche à corriger ces « détails » qui mis bout à bout, sapent ma technique sous l’eau. Un défaut après l’autre, je m’améliore. On ajuste. Les débriefs s’améliorent, signe que je progresse.

Mais ce processus nécessite de vouloir apprendre, de vouloir progresser, de lâcher prise sur ce que je pense savoir et ce que je crois bien faire.

La récompense à la fin, ce n’est pas « avoir le niveau » : c’est avoir progressé, avoir la sensation d’avoir consolidé ses bases, d’avoir vraiment renforcé ses acquis. Avoir défriché les mauvaises habitudes pour pouvoir enraciner les bons réflexes.

C’est ce que je viens chercher à l’UCPA de Niolon, où la formation est « sévère mais juste » : intransigeante sur l’essentiel, pas prise de tête sur l’accessoire.

Est-ce que c’est encore des vacances, passer un niveau 2 ou 3 à Niolon ?

J’ai été honnête jusqu’à présent, je ne vais pas commencer à mentir : les stages du niveau 3 comptent parmi les plus sportifs qu’il m’a été donné de faire à l’UCPA !

Plongée profonde le matin, plongée en autonomie l’après-midi, à quoi s’ajoutent en deuxième semaine 5 fois 1h-1h30 de théorie pendant 3 jours : le programme est costaud.

Et la plongée, ça défonce, surtout les profondes du matin.

Quand s’est profilé le week-end « break » d’entre deux stages, j’étais pas fâchée de ne rien faire pendant 48 heures. (Je mens car je suis allée essayer des combinaisons au Vieux Plongeur, ce qui est l’activité la plus ÉPUISANTE AU MONDE, et j’ai potassé la théorie car ça me passionne.)

Ceci étant dit, c’est pas non plus l’école militaire ni le bagne ! Il faut simplement :

  • faire son deuil des grasse mat’ : le départ bateau est très rarement après 9h
  • poser le coude en soirée : je ne recommande pas d’abuser du houblon chaque soir (c’est dans ta théorie dès le niveau 1, #Prudence)


Ça reste GLOBALEMENT des vacances, hein !

Je ne saurais que trop conseiller aux aspirant·es niveau 3 de venir ici en bonne forme physique, bien reposé·es. Je suis personnellement arrivée plutôt dans la zone orange vif de mes batteries, et je l’ai ressenti.

Enfin, mon conseil-star pour passer des vraies vacances sportives sera de préparer la théorie avant de venir en stage !

Il suffit de se procurer l’ouvrage Plongée Plaisir niveau 2 ou 3, de le lire, et de commencer à isoler les questions qui restent en suspens, les applications pratiques qui mériteraient d’être précisées, et bien sûr, les notions-clé à retenir.

Réussir la théorie N2 et N3

Tu peux arriver les mains dans les poches, et réussir à valider ta théorie : les moniteurs donnent des cours qui synthétisent l’essentiel à comprendre et à apprendre pour les examens de niveaux 2 et 3.

Si je te conseille de potasser la théorie avant de venir, c’est pour tirer profit de ces séances sous un tout autre jour : tu as face à toi des moniteurs et monitrices aux parcours divers et variés, aux expériences d’une grande richesse.

Je retiens de mes cours de théorie l’histoire de cet accident de décompression, et comment il a été géré par l’équipage présent sur le bateau ce jour-là.

C’est concret, c’est autrement plus percutant qu’une procédure théorique à apprendre par coeur une puce après l’autre. Surtout quand c’est raconté du point de vue d’un témoin direct.

Je bois les anecdotes de narcose, parce qu’elles me font un échantillon d’expériences que je n’ai pas encore, et qui me préparent mille fois plus concrètement à ces situations qu’un paragraphe de notions théoriques.

J’ai retenu l’importance d’avoir un gilet au volume adapté parce que mon moniteur nous a raconté LA fois où il a remonté quelqu’un dont le gilet avait un volume insuffisant, et les problèmes que cette situation a et aurait pu engendrer…

Ces anecdotes, ces expériences ne se lisent pas dans les livres. Je les glane au bar, au cours des soirées, sur le bateau en attendant le retour des autres palanquées, mais aussi pendant ces sessions de théories, tellement, tellement plus bénéfiques lorsque le groupe arrive déjà préparé, et permet au moniteur de s’écarter un peu plus des bouquins, pour faire le lien avec le concret.

Pour te faciliter la préparation de la théorie, j’ai fait une synthèse des notions clé du niveau 3 : attention c’est pas parfait, mais le document est en accès libre « commentaires » donc je suis preneuse des suggestions d’amélioration et des corrections éventuelles !

À faire tourner sans modération : https://mmz.li/theorieN3 [en cours d’amélioration !]

Tu ne réussiras peut-être pas ton niveau, et ce n’est pas grave

Mon dernier conseil pour réussir son stage de niveau 2 ou 3 à Niolon, c’est de garder l’esprit ouvert et de lâcher prise sur l’issue de ta formation.

Peut-être que malgré deux semaines de stage, ton ou ta monitrice ne validera pas le niveau que tu ambitionnais de passer. Il ou elle t’en expliquera les raisons.

Un niveau de plongée, c’est un peu comme un permis de conduire : c’est un permis de s’exposer à des situations dangereuses.

Comme pour le permis de conduire, ce n’est pas seulement ta propre sécurité qui est en jeu : c’est celle des autres. Plongeur N2 ou N3, tu peux plonger en autonomie avec d’autres plongeurs de ton niveau ou plus.

Ils compteront sur toi, sur tes réactions pour assurer leur sécurité. Mon gars, si on plonge ensemble, que je fais une panique à 30 mètres et que tu me ramènes trop vite à la surface, tu risques de me tuer au lieu de me sauver la vie.

Gérer ces situations, c’est ce qui s’apprend en formation de niveau 3. Ce n’est pas une épreuve de principe, comme réussir un créneau à gauche. Oui j’ai raté mon premier permis de conduire sur un créneau à gauche, et clairement, j’ai eu les boules.

Mais ne pas obtenir son niveau d’autonomie parce qu’on n’a pas été capable de réussir les techniques d’assistance, ce n’est pas une punition : c’est pour ta sécurité et celle des autres.

Sur 4 stagiaires dans mon groupe pendant deux semaines, deux ont obtenu leur niveau 3, le troisième et moi-même avons obtenu la prérogative PE60 (nous pouvons plonger encadrés jusqu’à 60 mètres, mais pas en autonomie au-delà de 20 mètres).

Je redouble mon niveau 3 : rendez-vous l’année prochaine !

Je voulais passer mon niveau 3 pour trois raisons principales :

  • Aller visiter les épaves du Var : les fameux Grec, Togo, Donator, etc, échouées à plus de 40 mètres
  • Poser un jalon solide vers le niveau 4
  • Éventuellement proposer mes services occasionnels à Sea Shepherd.

En toute objectivité, le niveau des plongées que j’ai effectuées pendant mon séjour à Niolon ne coche aucune de ces cases.

Mon instabilité sous l’eau et mon comportement globalement « trop speed » font que je ne suis pas prête à partir dans des plongées engagées, cumulant plusieurs facteurs de risques : profondeur, topologie du site, courants, etc.

On ne peut pas qualifier ma technique actuelle de « jalon solide vers le niveau 4 ».

J’ai déjà entendu des moniteurs me parler des interventions qu’ils ont pu faire pour Sea Shepherd, et disons juste que vu mon dernier vidage de masque à 40 mètres, je suis pas prête à sauter dans un filet plein de thons paniqués pour les en libérer.

Moralité : je vais partir plonger pendant l’année en gardant précieusement note des améliorations auxquelles je dois être vigilante, et je reviendrai à la saison prochaine pour repasser la préparation et la formation niveau 3.

Si c’est aussi ton ambition, viens m’en parler dans les commentaires ! Hâte de voir un commando-madmoiZelle composé de plongeuses badass débarquer à Niolon !

— Merci à Julien Bertaigne pour « la claque », les conseils et le partage d’expérience qui m’accompagneront précieusement pour la suite de mes aventures de plongeuse !

À lire aussi : 9 erreurs de plongée que les héroïnes de 47 meters down auraient dû éviter

COMMENT AVOIR UN TEINT PARFAIT ?

Clemence Bodoc

Clémence Bodoc a été jeune cadre dynamique dans une autre vie, avant de rejoindre la Team madmoiZelle. Elle s’intéresse à l’actualité et à l’écologie, aime la politique et les débats de société. Grande fan de sport (mais surtout à la télévision), et de cinéma (mais seulement en VO), son nom de scout est dinde gloussante azurée. Elle ne mord pas mais elle rit très fort.

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Commentaires
  • Plisso
    Plisso, Le 28 août 2018 à 4h00

    Bonjour @Ylang-ylang,
    Merci pour le document, je regarderai ça dès que j'aurais accès à un ordi.
    En soit, j'ai un niveau 2 CMAS, et je viens de réaliser que j'ai en fait jamais plongé en France... Vu que je suis plus à vadrouiller aux quatre coins du globe, le PADI serait peut-être plus simple en effet. Faudra que je me renseigne pour les équivalences dans l'autre sens du coup.

    @Ann Ha, clairement ce post m'a fait réalisé que je suis du genre à faire la fine bouche, ça me donne envie de bosser la technique pour une fois. J'ai jamais vraiment remis en question ma façon de plonger, il va falloir que je me penche là-dessus, je suis sûre que la marge de progression est intense. J'essayerai peut-être de trouver un club en piscine à mon retour de vacances pour mettre ça en pratique.

    Franchement, j'adorerais pour la session plongeuses badass. À voir en début d'année si c'est possible niveau timing!

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