Josée l’Obsédée a testé le G4 Elegance aka Le Salami

Josée l'Obsédée revient avec un nouveau test de sex toy : le G4 Elegance de Fun Factory, aka Le Salami.

Josée l’Obsédée a testé le G4 Elegance aka Le Salami

Le G4 Elegance Fun Factory a un nom bien trop long et bien trop compliqué à retenir – c’est pourquoi je l’ai baptisé Le Salami.

En effet, ce sextoy de 22cm de longueur et de 4cm de largeur est plutôt imposant. Et il est rose. Comme un salami. Alors, je vous rassure, j’ai pas pour habitude de fricoter au rayon charcuterie, et c’est sûr qu’en lui donnant un surnom pareil j’allais pas en tomber amoureuse. Mais entre Le Salami et moi, ça a été compliqué dès le début.

Déjà, le poids, la taille, et le diamètre – qui me rappelaient pourtant un équivalent humain que j’ai connu il fut un temps, pour mon plus grand plaisir – ne m’attiraient pas des masses. Un sexe imposant contrôlé par son propriétaire, ça va encore, mais quand c’est à toi de gérer l’insertion, ça se complique. Ce qui pose le plus problème, c’est sa forme. Car voyez-vous, il n’a pas du tout la forme d’un pénis – il est un peu aplati au bout, et du coup, c’est moins ergonomique.

Les portes du pénitencier

J’ai tenté une première approche rapide un soir, histoire de me familiariser avec le machin, de faire les présentations comme il faut quoi. On fait les choses bien, chez moi, tu rentres pas en défonçant tout sur ta route sans t’essuyer les pieds et sans dire bonjour – sinon tu passes par la fenêtre. J’y suis donc allée doucement, timidement, un peu inquiète (ce qui n’a pas dû aider) et j’ai compris très vite qu’il y allait avoir un léger souci de compatibilité géométrique.

Le Salami rentrait à peine la tête et restait coincé aux épaules (si on imagine qu’un sextoy a une tête et des épaules) (et en fait, non, on va vite abandonner cette métaphore parce qu’elle fait peur, j’mets pas des gens en entier dans mon dedans, merci). C’était pourtant pas faute d’avoir utilisé la petite dosette de lubrifiant fournie avec le bidule.

Je me suis dit que je devais être trop tendue, que les circonstances n’étaient pas idéales et que je retenterai plus tard – je me suis donc contentée de finir en beauté avec une stimulation clitoridienne (ses 8 vitesses et 4 modes de vibrations en font un allié plutôt sympathique de ce côté là) (mais n’oubliez pas : le Fairy est le roi du monde en matière de stimulation clitoridienne, le maître absolu, incontesté et indétrônable).

Force, courage et persévérance

Quelques jours plus tard, je me suis mise en condition. Bien installée dans mon lit, avec des bougies, et une bouteille de lubrifiant. J’ai allègrement tartiné mon nouvel ami, en mode “mieux vaut trop que pas assez, sinon on est encore là demain”, et j’ai retenté. Et rien à faire, impossible de le faire rentrer. Je me suis encore plus détendue, j’ai rempli mon cerveau d’images alléchantes, je suis repassée à la stimulation clitoridienne pour feinter mon corps et le faire succomber, et j’ai retenté. Une fois. Trois fois. Six fois. Rien à faire. Je sais pas si c’est un problème d’anatomie à mon niveau, ou si c’est vraiment un Salami de compèt’, mais pas moyen de lui offrir plus qu’un aperçu du tour du propriétaire. Pourtant, pour le coup, j’étais plutôt dans le bon état d’esprit – mes feintes cérébrales ayant fonctionné à merveille, j’étais prête à recevoir 12 Salamis si ça avait été possible.

Mais non.

Cependant, je n’ai pas l’intention de l’enfermer dans un coffre pour ne plus jamais l’en sortir. Même si je n’ai pas pu m’en servir comme un vibro classique, il a quand même ses avantages – j’insiste sur les modes de vibrations et les vitesses qui sont plus que satisfaisantes pour un petit coup de relaxation.

Et surtout, son plus gros avantage, c’est qu’il n’a pas besoin de piles. Il suffit d’acheter le chargeur de la marque Fun Factory (4,90 €), compatible avec tous leurs objets, et c’est parti mon kiki, plus de problème de panne. C’est aussi ce qui fait que j’aime mon Fairy de tout mon petit coeur d’ex-anorgasmique. Ils sont toujours prêts à monter au créneau, et les années passées à retourner mon appart à la recherche de piles lors d’une montée d’hormones sont derrière moi.

Pour conclure, je vous le conseille si vous vous sentez l’âme d’une aventurière, si le diamètre ne vous fait pas peur, si vous aimez les sextoys jolis et pratiques, ou si la perspective de ne pas pouvoir l’enfoncer jusqu’au bout ne vous dérange pas (notez qu’il se peut que je sois un cas exceptionnel et que ça fonctionne très bien pour les autres).

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Lizett'
    Lizett', Le 22 mars 2012 à 21h52

    Il faut que j'arrête de lire ces articles la porte ouverte, mon coloc a beau pas comprendre u mot de français, il va quand même se poser des questions sur mes lectures XD

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