Resident Evil : Revelations sur Nintendo 3DS

Pondu par Jack Parker le 31 janvier 2012     

Resident Evil : Revelations, deuxième épisode de la franchise sur Nintendo 3DS, est sorti le 27 janvier 2012. Présentation et petit test.

Après Resident Evil : The Mercenaries, arrivé sur Nintendo 3DS en juillet 2011, voici Resident Evil : Revelations. Le premier test d’adaptation de la franchise au format 3DS n’ayant pas été très concluant, autant dire que les fans de la série attendaient ce deuxième épisode au tournant… et il semblerait que le bilan soit plutôt satisfaisant (comment j’maîtrise trop bien l’art de la rime accidentelle, dingo).

Gros bateau + créatures mutantes = ambiance de folie

Dans cet épisode, vous commencez l’aventure en incarnant Jill Valentine, un agent du B.S.A.A. (l’alliance de lutte contre le bioterrorisme) qui part à la recherche de ses collègues Chris et Jessica, avec qui elle a perdu le contact. Les coordonnées de localisation les amènent, elle et son partenaire Parker Luciani, sur un gros navire abandonné et infesté de créatures mutantes bien dégueulasses comme on les aime. Première mission : retrouver Chris – et éviter de se faire dégommer au passage.

Resident Evil : Revelations nous berce tendrement dans son atmosphère glauque à souhait avant de lancer les premières offensives. Vous commencez par explorer un peu le bateau, examiner les cadavres qui y traînent, tandis que l’ambiance se pose. Des bruits étranges, des trucs qui se promènent dans les conduits d’aération (sans trop forcer sur la discrétion, ça surprend un peu au début), des ombres qui se faufilent au loin… jusqu’à la première confrontation. Elle n’est là que pour vous familiariser avec l’ennemi – votre coéquipier est là, à deux contre un le combat est vite bouclé.

Resident Evil : Revelations sur Nintendo 3DS rer

Splatch la sale bête.

Solitude, j’écris ton nom… avec mon sang, parce que je m’ai fait tuer par des monstres

Et puis, comme dans tout bon scénario catastrophe qui se respecte, la séparation arrive. Votre coéquipier se barre dans une direction et vous partez dans l’autre. Vous êtes désormais seule, à la merci de tous, et une créature vous attend à chaque tournant – big up si, comme moi, vous choisissez ce moment pour être à court de munitions.

Traverser un navire infesté de bestioles affamées avec un seul couteau pour vous défendre, j’vous jure que ça met la pression. (vous pouvez utiliser votre scanner pour trouver des objets cachés autour de vous, genre des munitions. ça peut servir quoi) (non mais je vous le dis parce que moi, par exemple, bah j’y ai pensé que ce matin sous ma douche) (« ah mais VOILÀÀÀÀ c’que j’aurais dû faire au lieu de galérer avec mon couteau pourri !« ).

Ceci dit, la raison pour laquelle cette séparation peut foutre la pression n’est pas nécessairement celle que vous croyez : la présence de Parker lors d’une attaque n’est pas non plus d’un secours incroyable – c’est juste que ça peut en rassurer quelqu’un d’avoir un autre personnage à ses côtés. Je suis de ces personnes. Mais c’est parce que j’ai peur du noir aussi.

Resident Evil : Revelations est juste assez dur pour vous donner un peu de fil à retordre, mais pas au point de vous faire balancer votre console contre un mur avant d’appeler votre mère en pleurant – et je vous dis ça 1) en tant que grosse mauviette et 2) en tant que joueuse sans patience et un peu débile.

Certains combats, notamment contre les boss, ont tendance à s’éterniser et vous demanderont de faire preuve de patience et de persévérance, mais il ravira sûrement les fans de la franchise – et les autres, aussi.

Et si vous êtes vous aussi une grosse mauviette, jouez donc sous votre couette en pleine nuit, qu’on rigole un peu (en vrai j’ai honte parce que je l’ai inauguré dans le train au retour d’Angoulême et que j’ai sursauté tout le long comme une vieille froussarde en mousse).

Une petite visite guidée du navire pour finir ?

En conclusion, je dirai – et c’est mon humble avis – que Resident Evil : Revelations est destiné aux spécialistes de la franchise, aux gamers invétérés mais également aux débutants qui aimeraient bien eux aussi savoir ce que ça fait de sursauter devant une console. Si vous en avez marre de Mario Kart et du Professeur Layton, un peu de Resident Evil pourrait vous faire le plus grand bien.

Et si vous voulez encore plus de Resident Evil, sachez que Resident Evil : Operation Raccoon City sortira sur PS3 et Xbox360 le 23 mars 2012 et que le film Resident Evil : Retribution sortira le 14 septembre en France.

Ça vous a plu ? Faites tourner !

15 BIG UP

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Les 4 dernières réactions à cet article sur le forum

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  1. SiannahSiannah

    Le 01 février 2012 à 00:38

    Déjà, très contente de voir enfin un article de JV autre que sur les jeux de danse (j'espère que c'est parti pour durer ^^).

    Resident Evil, j'ai arrêté au 4, après ça part sur toutes les consoles et je peux pas suivre financièrement. Du peu que j'ai vu et des retours que j'ai eu, les épisodes récents semblent s'éloigner des origines de la licence (voilà un schéma qui se répand de plus en plus), misant plus sur l'action que sur l'exploration + énigmes + ambiance explosant le trouillomètre. Si cet épisode revient au source, ça sera une bonne chose je trouve.

    Sinon, niveau flippe, les premiers RE et Silent Hill étaient très forts : musiques en totale adéquation avec l'environnement, créatures anthropophages dérangeantes (surtout dans SH), crainte de se faire bouffer parce que plus de munitions/vie, énigmes impossibles à déchiffrer parce que trop la trouille de se faire surprendre donc les neurones se mettent en grève. Une sacrée expérience à l'époque. Depuis, le dernier jeu qui m'a foutu les jetons (mais vraiment, hein, j'avais des palpitations quand j'étais dessus) c'était Haunting Ground sur PS2. Il avait une de ces ambiances, j'ai jamais pu le finir tellement j'avais peur en lançant le jeu xD
  2. GaeguriGaeguri

    Le 01 février 2012 à 10:20

    Ooooh un article sur les jeux video, j'adore! Est-ce que vous en avez prévu à la rédac? :)

    Je pense que je vais me laisser tenter par ce petit dernier Resident Evil, mais rien ne chassera Silent Hill de mon coeur de gameuse :).


    (de toute façon, il peut pas être pire que le dernier film -___-).
  3. ElleNuitElleNuit

    Le 02 février 2012 à 03:21

    Et moi qui croyais être la seule à avoir un problème de dépendance affective virtuelle, je suis rassurée. Par contre dans Resident Evil 4 je me sentais souvent plus en sécurité toute seule qu'avec Demoiselle Ashley qui se jetait dans les bras des zombies kidnappeurs …

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