Le point noir, cet outil pour sauver des vies contre les violences conjugales

Par  |  | 3 Commentaires

Une campagne promeut le point noir sur la main, un symbole discret qui pourrait sauver des vies.

Le point noir, cet outil pour sauver des vies contre les violences conjugales

Le jeudi 23 novembre, la Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes & les hommes, Marlène Schiappa, a posté cette étrange photo sur Twitter.

C’est un simple gros plan sur sa main marquée d’un point noir. En discutant avec des collègues, je me suis rendue compte que j’étais la seule à connaître ce très important symbole qui pourrait sauver des victimes de violences conjugales

Je vous explique.

Le point noir, un signal de détresse au sujet des violences conjugales à connaître

Le principe du point noir est simple.

Les victimes de violences conjugales sont appelées à se dessiner un point noir sur la paume de leur main pour se signaler à leurs proches discrètement.

Les ami•es et la famille pourraient, en le voyant, prendre conscience du problème. Le but est ainsi d’ouvrir le dialogue et de permettre une aide.

D’où vient le point noir contre les violences conjugales ?

Si l’on en croit le HuffingtonPost qui a écrit sur le sujet, ce mouvement aurait été lancé par une anglaise elle-même victime de violences il y a plusieurs années.

J’avais effectivement vu en 2015 des textes passer sur Facebook promouvant ce fameux point noir. Pourtant le mouvement semble n’avoir jamais pris en France.

Pour remédier à ça, Le Point Noir a été créé en septembre 2017.

À l’occasion de la journée contre les violences faites aux femmes qui aura lieu le 25 novembre prochain, cette campagne propose de poster sur les réseaux sociaux une photo d’une de ses mains avec un point noir.

Le tout doit être accompagné des hashtags #blackdotfrance et/ou #lepointnoir.

Si cela peut sauver des victimes de violences conjugales, le message est à diffuser.

8 surprises choisies par la rédac
18.90€ + 4€ de livraison

Commentaires
  • Bleu pastel
    Bleu pastel, Le 24 novembre 2017 à 19h10

    Et si la victime est séquestrée, qu'on lui confisque son téléphone, les clefs de voitures et qu'on la force a couper tout contact avec son entourage on fait quoi du coup ? Et puis, la victime peut très bien être dans le déni, minimiser sa situation et ne pas se l'avouer.

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Désactive ton bloqueur de pub ou soutiens-nous financièrement!