Sur Twitter, les profs témoignent sur les violences qu’ils subissent en classe

Les profs dénoncent l'absence de soutien de la part de l'institution lorsqu'ils font face à des violences perpétrées par des élèves avec #PasDeVague sur les réseaux sociaux.

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Tu ne fais #PasDeVague ?

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N’oublie pas « Pas de vague » en objet (très important, ton mail risque de se perdre sinon).

Appel à témoignages en détail juste ici.

Depuis dimanche 21 octobre au soir, un hashtag fait le tour de Twitter : #PasDeVague.

En cliquant sur ce hashtag, je découvre des tweets et threads longs comme mon bras écrits par des professeur·es qui semblent en détresse.

Ils et elles dénoncent des violences subies au sein de leur établissement, de l’école au lycée, pendant leurs cours.

Ces violences sont physiques et psychologiques et sont perpétrées par des élèves.

Une prof agressée à Créteil par un élève

Le dernier fait en date vient d’une vidéo postée jeudi sur les réseaux sociaux et devenue virale depuis.

On y voit une professeure menacée par un de ses élèves avec une arme factice, dans un lycée Créteil.

Le jeune garçon a été mis en examen dimanche 21 octobre rapporte 20 Minutes.

Suite à ce fait divers, le Ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer a assuré « vouloir rétablir l’ordre » et garantir un soutien au corps enseignant s’il fait face à de nouvelles violences.

#PasDeVague : peu de soutien de l’institution

Mais avec #PasDeVague, les professeur·es avouent se sentir totalement démuni·es face à des jeunes qui échappent à leur autorité.

Ils et elles reprochent l’inaction des institutions et de la hiérarchie malgré la récurrence de ses violences.

Selon elles et selon eux, de nombreuses fois, des agressions ont été signalées mais ont toujours été étouffées par la direction des établissements dans le but de ne pas faire de bruit.

C’est de là que vient le nom du hashtag : #PasDeVague.

Voici quelques témoignages qui ont été partagés sur Twitter.

Tous ces témoignages en ligne sont comparés à #MeToo par certains utilisateurs sur Twitter.

Une colère contenue depuis longtemps

Ce n’est pas la première fois que les professeur·es tentent d’alarmer leur hiérarchie sur les violences qu’ils et qu’elles subissent pendant leur classe.

Par exemple, au lycée Gallieni à Toulouse en janvier 2018, des profs avaient fait grève suite à plusieurs agressions verbales et physiques par leurs élèves.

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JulietteGee


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Commentaires
  • La Simili-Tortue
    La Simili-Tortue, Le 23 octobre 2018 à 17h31

    @Olduvaï

    Spoiler

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