#NonAuHarcèlement (scolaire), une campagne salutaire lancée par le gouvernement

Le mouvement de lutte contre le harcèlement scolaire a été lancé par l'Education Nationale. Participez-y vous aussi avec le hashtag #NonAuHarcèlement !

#NonAuHarcèlement (scolaire), une campagne salutaire lancée par le gouvernement

Vous vous souvenez peut-être que Clémence vous parlait déjà de la lutte contre le harcèlement scolaire il y a quelques mois. Elle vous avait notamment fait part de la décision du gouvernement de s’y attaquer, avec une campagne de l’Éducation Nationale résumée en un hashtag : #NonAuHarcèlement.

Eh bien, ça y est, la première journée de mobilisation contre le harcèlement scolaire a été annoncée ! Ce sera le 5 novembre prochain. Vous pouvez d’ores et déjà y participer ici, en laissant le message suivant être posté en votre nom sur les réseaux sociaux. Il vous reste donc dix jours pour participer à l’opération.

Untitled-2

Il s’agit non seulement de sensibiliser au problème du harcèlement scolaire, mais également d’y présenter des solutions et des pistes d’aide, qu’on peut trouver en lien sur le post.

Untitled-3

Il est temps d’agir, et vous pouvez vous aussi faire partie du mouvement. Il suffit d’un clic ici !

À lire aussi : « Marion, 13 ans pour toujours », le cri du coeur d’une mère contre le harcèlement scolaire

Cet article t'a plu ? Tu aimes madmoiZelle.com ?
Tu peux désormais nous soutenir financièrement en nous donnant des sous !
Big up
Viens apporter ta pierre aux 8 commentaires !

Voici le dernier commentaire en date :

  • Freehug
    Freehug, Le 26 octobre 2015 à 23h37

    @Manhole : je comprends tout à fait la difficulté des professeurs face au harcèlement. Il est clair qu'il ne faut ni dénigrer leurs efforts, ni ignorer le fait que certains (quelle proportion ça va savoir) considèrent que ce n'est pas à eux de régler ça. Non pas qu'ils s'en foutent fondamentalement, mais il y a cette impression de devoir, en plus d'enseigner, jouer le rôle d'un gendarme, d'un assistant social et d'un psy. Le tout sans formation adéquate et face à des classes surchargées. Là où je veux en venir, c'est que c'est gentil de faire une campagne sur les réseaux sociaux, ça peut en faire réfléchir quelques-uns, mais bon quand les adultes référents sont eux-mêmes dépassés c'est un peu un pansement sur une jambe de bois.

    @MissSophie : Sans doute aussi que certains enseignants ont du mal à prendre les enfants/adolescents au sérieux... Là encore des profs bien formés devant des élèves moins nombreux seraient sans doute plus à même de distinguer des "histoires entre copines" d'une situation de harcèlement.

    Par ailleurs, si on considère souvent que les harceleurs ne se "rendent pas compte", moi je suis à moitié d'accord... Ca arrive aussi dans le supérieur (une copine en 2e année post-bac a vu ses chers camarades créer un blog sur elle avec un contenu que je vous laisse imaginer). Et quand les auteurs sont majeurs j'estime qu'ils devraient être sanctionnés comme les adultes qu'ils sont aux yeux de la loi, au même titre que le harcèlement au travail (qui n'est déjà pas une mince affaire à faire reconnaître).

Lire l'intégralité des 8 commentaires

(attention, tu dois être connectée pour participer — tu peux nous rejoindre ici !)