L’épilateur Waterproof de Panasonic

L’hiver, et sans homme, c’est bien, c’est la villégiature. Pantalons, bottes, voir collants en laine, il n’y pas une once de peau qui dépasse. Et il s’avère que chez moi, peau cachée en appelle souvent au retour de mon fidèle ami Gontran. Gontran, c’est qui ? Mon mollet/cactus, cactus/mon mollet, du laisser aller à l’état pur, […]

L’épilateur Waterproof de Panasonic

L’hiver, et sans homme, c’est bien, c’est la villégiature. Pantalons, bottes, voir collants en laine, il n’y pas une once de peau qui dépasse. Et il s’avère que chez moi, peau cachée en appelle souvent au retour de mon fidèle ami Gontran.
Gontran, c’est qui ? Mon mollet/cactus, cactus/mon mollet, du laisser aller à l’état pur, une vraie forêt amazonienne.
Il serait peut-être temps de penser au débroussage avec les beaux jours qui arrivent, et qui sait, peut-être avec eux le Prince Charmant… Mouais.

J’eusse eu un épilateur dans un temps fort lointain, tellement lointain que le langage moyenâgeux s’impose de lui-même pour en parler, mais il m’a lâchement fait défaut il y a près de deux ans.
Jonglant jusqu’aujourd’hui entre rasoir, esthéticienne, et bandes de cire (un paquet par mollet, j’ai abandonné, mon gouffre de compte bancaire criait à l’arnaque), je me suis finalement décidée pour ce nouveau spécimen puisqu’il a comme caractéristique première celle que j’ai toujours attendu d’un épilateur, à savoir, la fonction waterproof.

Petit topo du produit made in Panasonic

• Trois têtes rotatives qui tournent à 360° : il va vite, donc il épile vite. Gain de temps de 60%.
• Trois (visiblement chiffre clé du bazar) enveloppes flottantes : elles te « plaquent » la peau et donc moins de bobo.
• La nouveauté : l’épilation sur peau mouillée donc hydratation de la peau préservée, plus rapide et plus agréable (peut aussi s’utiliser sur peau sèche).

Petit topo du produit par B-B (à prononcer en roastbeef)

Revenue avec mon petit achat, bien décidée à en finir avec mes jambes de yéti et à ressembler un poil à la fille de la pub pour Tahiti (ou du moins à son mollet, il ne faut point être trop gourmande), je me suis fais couler un bain. En plein dimanche après-midi, oui. J’ai déjà eu l’occasion de remarquer que « si on a le temps pour faire les choses, les fait-on pour autant ? ». Moins on possède de temps pour entreprendre des choses, plus on projette d’en entreprendre. J’ai le temps, je projette et j’entreprends !
Ni une ni deux, me voilà « à oilpé » dans la baignoire.

Sa trombine

Première réflexion : c’est vrai qu’il a une bonne trombine cet épilateur : blanc, bleu, j’aime. Bonne ergonomie, il tient en mains et celles-ci étant pleines de savon, ça tombe bien ! Je l’allume, c’est plus pratique. Il est rechargé, nickel. Il est silencieux, super. Jusque là c’est le nirvana, tout roule sur des roulettes et pépé suit derrière.

Seulement voilà, comment dire… ?

AAAAÏÏÏÏÏEEEEE !

Désolé les filles mais oui : aïe aïe aïe.
Alors à savoir si c’est dû au fait de mes deux longues années de sevrage et/ou aux conditions extrêmes de mon épilation, j’ai nommé le mollet qui pique et les tresses que l’on pourrait faire dessus, peut-être… C’est même fort probable puisque, c’est vrai, je reconnais qu’une fois le mollet débroussaillé la douleur est moindre.
Mais tout de même, j’ai déjà une petite rancune et je le garde à l’œil.

Deuxième déception : 60% de temps gagné ?

C’est pas un, c’est pas deux mais bien trois passages que j’effectue et il reste toujours des petits rebelles qui se pavanent en me faisant la nique.
Pendant que je viens à bout de ce travail laborieux, je ne suis plus en train de me relaxer dans un bain chaud mais plutôt en train de me les peler dans une baignoire froide avec au bout de mes doigts fripés un appareil extrêmement fourbe et qui sous ses airs badins pourrait bien être de mèche avec Lucifer pour venir nous houspiller, nous, braves femmes que nous sommes, en nous promettant le paradis sur Terre pour finalement nous laisser baigner telle une ratatouille dans son jus.

Bon, je tiens tout de même à préciser que de dramatisation en plainte, au final, mes jambes sont belles et lisses. Rendons à Panasonic ce qui appartient de droit à Panasonic.
Mais je note une analogie certaine entre ce nouvel épilateur et celui dont je parlais plus haut, si ce n’est le fait que je peux, effectivement, faire trempette dans le même temps.

Pour conclure en bonne et due forme sur mes impressions…

Aussi révolutionnaire que soit cet épilateur, le feu d’artifice que j’attendais c’est transformé en pétard mouillé (pour un épilateur waterproof, tu me diras…). Rien de transcendant donc, lui qui en avait fait des promesses pourtant. Paroles et paroles et paroles et… Je suis dure.
Il deviendra tout de même mon acolyte de douche et va définitivement substituer la place de mon, désormais, feu rasoir. Et puis maintenant que Gontran est parti il se peut que la prochaine fois soit moins douloureuse et plus rapide. Et puis, rappelons-le, l’épilateur sous l’eau c’est quand même pas mal.


Wet and Dry de Panasonic

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