Le harcèlement de rue dénoncé dans une vidéo courte mais très percutante

Laissez-moi vous présenter cette courte vidéo, très efficace, qui cherche à sensibiliser au problème du harcèlement de rue.

Le harcèlement de rue, ça touche énormément de monde. Et pourtant, on se sent souvent seul•e face à ce fléau. Ville Sans Relou, un collectif qui s’est constitué pour lutter contre le harcèlement de rue et dont vous pouvez retrouver le site Internet ici, le Twitter là, et le Facebook dans ce coin, a réalisé une vidéo pour sensibiliser à ce problème

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Le harcèlement de rue, ça vous concerne ? Ça concerne votre entourage ? En parlez-vous autour de vous ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Freehug
    Freehug, Le 7 novembre 2015 à 1h05

    @Set Bioskop : des cours d'éducation sexuelle réservés aux immigrés ?!? Mais... J'ai même pas de mots, c'est aberrant de racisme ! Autant je trouve très bien d'aborder le sujet du consentement via des cours (il nous faudrait ça en France), autant ça devrait être mis en place pour tout le monde. Non mais sérieusement. Et le coup de "le harcèlement c'est les étrangers" aaah mais pitié ! C'est archifaux. En plus ça m'agace ces pseudo-arguments fondés sur du rien (des chiffres ? des enquêtes auprès des victimes ? non Madame je le dis parce que le mec qui a mis sa main aux fesses de Truc que je connais était noir donc j'ai raison), balancés dans les médias par des hommes pas concernés - coucou Eric Zemmour - à l'opinion hyper biaisée. Je veux bien qu'on ne soit pas d'accord avec moi mais un peu d'honnêteté intellectuelle, merde.

    @Neverland90 : tout à fait d'accord. Il y a une vision caricaturale du pédophile façon Marc Dutroux, qui ne correspond qu'à une minorité de criminels ayant de gros soucis psychiatriques. Ce qui empêche de pointer du doigt les comportements tendant à la pédophilie ou l'encourageant. Quand un styliste propose des strings taille enfant, qu'un photographe prend des clichés suggestifs d'une enfant de 14 ans, qu'un adulte siffle une fille de 12, ça relève de la pédophilie ou de son apologie. Quant aux intellectuels dont parle l'article, je suis effarée. Et ce "Place Colette"... Je me souviens aussi du traitement médiatique de l'affaire d'une enseignante qui abusait de son élève de moins de 15 ans. Partout des "un amour interdit", "l'incompréhension de la famille". Même dans Causette, un magazine féministe, c'était ça, avec en plus une remarque comme quoi un amour lesbien ne "passe pas" dans la famille musulmane de la petite. Parce que bien sûr ne pas accepter que ta fille de 12 ans couche avec sa prof de 30, c'est un truc de barbu intolérant.

    @LapinouFourbe : c'est toujours pareil, dès que j'entends parler de harcèlement dans les médias c'est très souvent des intervenants masculins qui parlent, et zéro référence à la parole, à l'opinion des victimes. Une fois sur deux pour expliquer doctement qu'elles exagèrent. C'est fatigant.

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