Don’t Starve, le fantastique jeu de survie qui rend maboul

Don't Starve est un jeu de survie indépendant sorti au printemps 2013. Mymy l'a testé, et elle est TRÈS VITE tombée dans une addiction sans espoir de retour.

Don’t Starve, le fantastique jeu de survie qui rend maboul

Le 23 novembre 2015 – C’est les soldes sur Steam ! Don’t Starve est à -75% (soit moins de 4€), la version multi, Don’t Starve Together, est à -33% (soit une dizaine d’euros) et le megapack comportant les deux jeux est à -40% soit environ 13€. Vous devriez investir pour jouer avec Balmorah sur notre chaîne Twitch !

Le 15 juillet 2014, par Lise C. — Joie ! Don’t Starve sera bientôt disponible en multijoueur ! Don’t Starve Together, puisque c’est le doux nom de cette nouvelle extension, avait rapidement été annoncée en mai dernier. Klei nous offre aujourd’hui un véritable trailer dévoilant les mécaniques de ce multijoueur.

Les joueurs auront donc le choix : ils pourront faire équipe pour survivre, ou bien se mettre des bâtons dans les roues. Une fois morts, il sera même possible de mettre le feu à l’environnement histoire de bien pousser les autres à bout (comme s’ils n’avaient pas suffisamment de problèmes). Le serveur ouvert par Klei pour ses testeurs pouvait accueillir quinze personnes. C’était plein de lags, mais ça peut tout de même signifier que la version finale supportera pas mal de joueurs sur une même map.

L’annonce de cette extension est une énorme nouvelle pour les fan de Don’t Starve. Des joueurs passionnés avaient déjà créés des patchs permettant de jouer à plusieurs sur une seule partie, mais ceux-ci étaient assez expérimentaux. Pas de date de sortie pour l’instant, puisque le projet est toujours en cours de développement.

Don’t Starve Together haussera le prix du jeu à 20$. Par contre, ceux qui possèdent déjà le jeu (actuellement à 15$) n’auront rien à débourser pour profiter de cette mise à jour. Vous l’aurez compris : si cette extension vous tente et que vous n’aviez pas encore le jeu, c’est plus que jamais le moment de l’acheter !

Le 26 décembre 2013 — Ce samedi, vers 14h, j’étais très occupée à ne rien faire, quand soudain, ma coloc m’a proposé de tester quelques-uns des chouettes jeux vidéo installés sur son PC. Un peu en manque de nouveautés vidéoludiques, j’ai sauté sur l’occcasion. Minecraft était trop longuet pour moi (et les monstres font PEUR). FEZ était sympa, mais pas de coup de foudre. Diablo 3, c’est pas ma came.

Un peu à court d’idées, elle m’a collée devant Don’t Starve. Et après, en gros, j’ai relevé la tête et il était dimanche, 19h. LE GOUFFRE DE L’ADDICTION. Du coup j’ai décidé de vous parler de ce super jeu indépendant !

Don’t Starve, Don’t Sleep, Don’t Freeze, Don’t Die…

Don’t Starve (Ne meurs pas de faim) est un jeu de survie sorti par Klei Entertainment au printemps 2013. On y incarne Wilson (puis d’autres personnages débloquables à force d’expérience), un scientifique parachuté dans un monde étrange où son but sera de tenir bon pour voir une nouvelle fois le soleil se lever.

L’objectif premier est de se nourrir, et surtout de trouver un moyen de faire du feu, car dans Don’t Starve, la nuit est sombre et pleine de terreurs (clin d’oeil) (clin d’oeil). Sans source de lumière, c’est la mort assurée.

Une fois l’aventure bien lancée, on sort du cadre de la survie pure pour commencer à fabriquer des objets de plus en plus sophistiqués, et surtout, on voit s’esquisser les grandes lignes d’un mystérieux scénario. Qui est ce macabre Maxwell, qui a piégé Wilson pour l’envoyer dans ce monde hostile ? Comment en sortir… enfin, peut-on seulement en sortir ? D’où viennent les différents personnages jouables qu’on débloque au fur et à mesure ?

Autant de questions qui trouveront peut-être une réponse… À condition de ne pas succomber face à un monde très, très dangereux.

Don’t Starve, une certaine idée de la mort virtuelle

La première particularité de Don’t Starve, c’est qu’on est parachuté dans un monde sans aucune indication, mis à part « Tu n’as pas l’air très en forme, tu devrais trouver à manger avant la nuit ». Le jeu est intuitif, mais on est complètement livré à soi-même. Si les lapins sont gentils, est-ce que les grenouilles le sont aussi ? Mieux vaut manger le champignon rouge ou le bleu ? Ces cochons grognons sont-ils des ennemis ?

Une seule façon de le découvrir : tenter le coup (ou aller sur le Wiki en ligne du jeu mais c’est moins drôle). Et risquer de mourir.

C’est la seconde particularité de Don’t Starve et la cause de mon addiction : dans le jeu, quand on est mort, c’est pour de bon. Pas de point de sauvegarde, pas de petite pénalité, adios amigos, la partie est terminée. On récolte quand même des points d’expérience qui permettent de débloquer les nouveaux personnages mais à part ça, on est bon pour TOUT reprendre au début, sur une nouvelle map générée de façon aléatoire.

Wilson, le premier personnage jouable, et Willow, le premier qu’on débloque

Quelques objets ou astuces permettent d’échapper à la mort en faisant office de point de sauvegarde ou d’amulette qui ressuscite mais ils sont rares, disposés de façon aléatoire sur la map et ne fonctionnent qu’une fois chacun.

Don’t Starve, le jeu qui rend FOU

Du coup, si on choisit de vivre l’expérience à fond et de ne pas s’aider du Wiki en ligne, Don’t Starve c’est la promesse de mourir un nombre incalculable de fois. Et de reprendre au début, mains nues, avec l’urgence sans cesse renouvelée : trouver de la nourriture, du silex et des branches pour faire une hache, couper des arbres, faire un feu. Le tout avant la première nuit.

Et si je deviens dingue derrière mon écran, je ne suis pas seule : mon cher petit Wilson aussi. S’il n’a pas de feu, mais simplement une torche, si des monstres l’attaquent, s’il mange le mauvais champignon ou s’approche des mauvaises fleurs, il perdra son équilibre mental.

Wilson se tient la tête, l’icône cerveau est rabougrie, des lignes rouges peuplent l’écran : FOLIE FURIEUSE.

Représenté par un petit cerveau muni d’une jauge qui fluctue, l’équilibre mental est décisif pour le déroulement de la partie : un personnage en train de devenir fou ne pourra pas survivre. Sa vision se brouille, il est moins efficace, et quand ça empire, des ombres en forme de monstre (ou l’inverse, je sais pas trop) apparaissent et finissent par attaquer.

Don’t Starve : un gameplay tout bête pour un jeu complexe

Don’t Starve est un point and click : je clique sur la carotte pour que Wilson la ramasse, au beau milieu du champ de blé pour qu’il s’y dirige ou sur une bestiole pour l’attaquer. Rien de plus intuitif même pour moi qui suis plus habituée à jouer sur console que sur PC.

Mais le jeu oblige à prendre en compte tout un tas de paramètres qui s’empilent et forment un joli petit mille-feuilles dans mon cerveau fatigué. Le premier truc à ne jamais oublier de vérifier, c’est la petite horloge stylisée qui nous prévient de l’arrivée de la nuit. Vous ne voulez pas vous retrouver sur un territoire rocailleux au crépuscule, loin de tout arbre et à court de bûches, oh non vous ne voulez pas.

Ensuite il y a la faim, l’équilibre mental, les réserves de matières premières, la progression du personnage sur une carte qui se dévoile au fil de vos pas…

Il faut aussi garder un oeil attentif sur votre personnage, qui vous prévient des dangers qui le guettent. S’il vous dit deux fois « Did you hear that ? » (« Tu as entendu ça ? »), ça veut probablement dire que des loups se ramènent. Et les loups c’est des sales bêtes.

En tendant l’oreille vous pouvez entendre le personnage marmonner
« Merdemerdemerdemerdemerdemerdouille » tout en courant.

Pour avancer dans le jeu, il faut rapidement construire des objets de plus en plus raffinés qui nécessitent d’allier des matières premières rares ou dangereuses à obtenir (y a pas mille façons d’obtenir de la viande de monstre hein). Et avec un inventaire limité, ça devient un vrai casse-tête, parce qu’on ne peut pas sacrifier le minimum vital pour garder les trucs rares : chaque nuit peut très bien être la dernière.

Don’t Starve, un petit bijou vidéoludique

Les graphismes du jeu, avec leur petit côté Tim Burton, sont très jolis et nous plongent tout de suite dans l’atmosphère étrange et menaçante du monde de Don’t Starve, accompagnés par une musique burlesque, grinçante et inquiétante. Le thème musical du jeu est malheureusement assez répétitif mais de nouvelles bandes-sons arrivent !

Don’t Starve allie simplicité d’usage et originalité pour un résultat qui, s’il peut en frustrer certain-e-s, a fonctionné en trois secondes sur moi. Et si c’est le côté « mourir encore et toujours » qui vous rebute, sachez que vous pouvez entièrement paramétrer le monde dans lequel vous arriverez ! Plus de nourriture, moins (ou pas du tout) de monstres, une nuit plus courte… Tout est prévu pour que vous puissiez jouer au jeu qui vous plaît.

Une dernière bonne nouvelle pour la route ? Don’t Starve ne coûte pas cher du tout ! Il coûte 14€ sur Steam et est disponible pour Windows, Mac et Linux. Alors si je peux vous donner un conseil… foncez ! Seule ombre au tableau : le jeu n’est pour l’instant disponible qu’en anglais. S’il est suffisamment intuitif (et illustré) pour être compris par les moins anglophones d’entre vous, le Wiki en ligne sera plus compliqué à utiliser.

Venez parler de Don’t Starve avec les madmoiZelles sur le forum ! Échangez vos astuces pour survivre à l’hiver et combattre le Deerclop dans la joie et la bonne humeur !

Mise à jour du 26 décembre 2013 — Usul a réalisé une très chouette vidéo sur Don’t Starve pour sa série Usul Passion. Si cet article ne vous convainc pas totalement, ces quelques minutes risquent bien d’être la goutte d’eau qui suffira à vous envoyer directement sur Steam !

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Digitale
    Digitale, Le 22 décembre 2015 à 15h13

    Plop.
    Ça tenterait des gens de faire une partie de Together ce soir ou bientôt ?

    (@Volatile je sais pas si tu as eu une réponse mais Together c'est la bêta multijoueurs de Don't Starve)

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