Yes I Am imparfaite, affirme fièrement Coline après des années de complexes

Coline a 22 ans, et elle a passé une bonne partie de sa vie à complexer sur son corps et son attitude. Avant d'envoyer valser les carcans et de clamer « Yes I Am imparfaite » !

Yes I Am imparfaite, affirme fièrement Coline après des années de complexes

En partenariat avec Yes I Am (notre Manifeste)

Avoir des role models, c’est vachement bien. Mais parfois, on peut se sentir trop loin des célébrités pour s’y identifier pleinement, se reconnaître dans leurs vies.

C’est pour ça qu’en plus de Marion Séclin, Swann Périssé, Sophie Riche et Nadia Richard, Cacharel a proposé à 8 madmoiZelles de participer à Yes I Am, la campagne empouvoirante de leur nouveau parfum !

Place à Coline, 22 ans, et à son message inspirant.

Yes I Am imparfaite, assume Coline, étudiante en communication

Comme beaucoup de femmes, Coline a longtemps été complexée. Par son surpoids, par sa petite taille (moins d’1m60), par ses jurons fréquents, sa faculté à parler fort…

À l’adolescence, elle se comparait à ses copines plus grandes, plus fines, plus féminines.

Mais à présent qu’elle est adulte, Coline s’assume. Elle embrasse entièrement la femme qu’elle est devenue, et tant pis pour ceux et celles à qui ça ne plaît pas !

« Maintenant, je me trouve jolie. Et c’est l’essentiel ! »

Comment Coline a envoyé valser ses complexes

J’ai voulu savoir s’il y avait eu, dans la vie de Coline, un déclic, un moment-clef l’ayant menée à se débarrasser de ses complexes.

La jeune femme a évoqué une amitié toxique avec sa coloc, qui la rabaissait constamment, lui disait qu’elle était grosse, moche, et que les garçons qui couchaient avec elle le faisaient par dépit…

Ce n’est qu’une fois extraite de cette relation, à l’occasion d’une année en Erasmus outre-Rhin, que Coline a compris qu’elle valait quelque chose.

Grâce à des colocataires sensibilisés au féminisme et au mouvement body-positive, Coline a affirmé ses engagements et découvert des relations saines, dans lesquelles personne ne juge l’autre.

Le message de Coline à celle qu’elle était

Quand j’ai demandé à Coline ce qu’elle dirait à son « moi » adolescente qui complexait, elle a réfléchi longuement.

« Je ne peux pas lui dire « Tu t’en fous de ce que disent les autres », parce que ma mère me le disait déjà tout le temps. Enfin, je le lui répèterais peut-être quand même !

Je lui dirais que l’adolescence, c’est de la merde mais ça se termine bientôt.

Et de faire attention à qui elle s’entoure. De s’éloigner des personnes néfastes. Je m’en serais mieux sortie avec de meilleures amies. »

On ne le rappellera jamais assez : une personne qui te tire vers le bas, qui te fait te sentir mal, coupable ou « pas assez bien » de façon répétée, tu as le droit de t’en éloigner !

Il y a une nette différence entre un petit coup de pied aux fesses bienveillant et une tendance à enfoncer les autres. Soyez vigilant·es !

Merci à Coline de t’être confiée à moi et bon vent à toi, avec ta « grande gueule » et ton fort caractère !

Photographe : @laurag_photo 
Maquilleuse : @yolainemakeupartist 

Galveston, en salles le 10 octobre, présenté par Kalindi !

Mymy

Mymy, entre deux bouquins qu'elle chronique parfois en vidéos, est la rédac-chef adjointe/correctrice/community manager de madmoiZelle. Elle aime rester chez elle, les chatons mignons, la raclette du dimanche et les séries télé avec des retournements de situation dedans.

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