Mes 5 scènes de Noël préférées au cinéma

Rêvons un peu d'un Noël enchanteur avec les cinq scènes préférées de Sophie-Pierre Pernaut !

Mes 5 scènes de Noël préférées au cinéma

Initialement publié le 5 décembre 2013

Tous les films de Noël ne sont pas de qualité égale, et tous les films avec des scènes de Noël n’ont pas forcément lieu à Noël. Maintenant que je me suis totalement perdue dans cette phrase que je me retrouve bien incapable de comprendre, venons en au fait.

J’adore les films où une scène de Noël se cache : elles sont toujours plus festives, ou plus drôles, ou plus fortes émotionnellement que les autres. C’est là où tout le monde se dit tout, ou bien où les plus gros gags arrivent. Et comme c’est de saison, farcissons-nous les meilleures scènes du cinéma pendant les fêtes – selon moi et de manière non exhaustive, tu penses bien.

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La fin de Ma meilleure ennemie

Si tu n’as jamais vu Ma meilleure ennemie mais que tu as envie de te le faire un de ces jours (ce que je te conseille modestement si tu es amatrice du genre), évite donc de lire ce passage qui spoile grossièrement l’histoire.

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Dans ce film, Jackie (Susan Sarandon) déteste Isabel (Julia Roberts), la nouvelle femme de son ex et père de ses enfants, Luke (Ed Harris). Elle n’a aucune sympathie pour elle et, évidemment, Anna et Ben, ses deux gosses, font pareil, ce qui ne rend pas le quotidien de la jeune compagne facile facile.

Et puis un jour, Jackie apprend qu’elle a un grave cancer et commence à envisager Isabel non plus comme une rivale, mais comme celle qui continuera le travail d’éducation quand elle aura passé l’arme à gauche. Ce film n’est pas dingue, mais j’y vois plein de bonnes raisons de le regarder :

  • Ed Harris
  • Ain’t no mountain high enough par Marvin Gaye et Tammi Terrell qui passe plusieurs fois
  • Ed Harris.

Mais surtout, la fin est parfaite : Jackie passe son dernier Noël et offre pour la dernière fois des cadeaux à ses enfants, dont Ben, le plus mignon des petits garçons du cinéma. Elle discute avec eux, leur parle de sa mort imminente et tout le monde pleure et s’offre des cadeaux et prend des photos et ça repleure parce que tout le monde s’aime.

Et moi, quand je vois cette scène, voilà, je me liquéfie, je suis la flaque dans laquelle tu nettoies ta botte parce que t’as marché dans un étron canin. Pareil. Un dénouement à regarder en boucle les jours de sécheresse oculaire :

La dame aux pigeons de Maman j’ai raté l’avion 2

Les Maman j’ai raté l’avion me dépriment. Disons ce qui est : c’est une famille qui oublie un de leurs enfants chez eux à Noël soi-disant parce qu’ils sont pressés et stressés. La bonne blague : c’est qu’ils l’aiment pas suffisamment pour penser à lui, voilà tout.

Que ce soit les parents « han lala qu’on est tête en l’air hihi » (surtout le père qui s’en fout et calme sa femme lorsqu’elle panique) ou les frères et soeurs qui sont toujours désagréables avec Kevin, j’ai un message à faire passer : LES MCCALLISTER VOUS PUEZ DU CUL. Et je vous souhaite de vous faire rôtir dans un four avec des épis de maïs dans l’anus. Voilà.

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Mais passée la haine pour cette famille toute entière à l’exception de celui qu’on surnommera Kéké car j’aime l’originalité, il y a deux scènes que j’aime par-dessus tout dans ce film. Et ces scènes, ce sont celles avec Kevin et la sans-abri rebaptisée la Dame aux Pigeons. C’est une bien belle évolution entre ces deux-là : il commence par avoir peur d’elle — une peur enfantine et stridente — avant d’apprendre son histoire et de conseiller à cette femme qui n’a parlé à personne depuis plusieurs années de s’ouvrir aux autres.

Au final, quand il quitte New York, il lui offre une Turtle Dove symbolisant leur amitié (pour voir la scène, prends des mouchoirs et clique donc ). Et c’est tellement adorable qu’on en oublierait que ça fait deux films que Kéké s’amuse à torturer deux conbrioleurs (des cambrioleurs très cons).

En réalité, c’était dur de choisir : toutes les scènes des deux premiers Maman j’ai raté l’avion mériteraient d’apparaître dans cette liste.

L’arrivée de Hans Gruber dans Piège de cristal

Cette semaine, Hawley m’a dit « Si tu fais une sélection cinéma à base de Noël sans parler de Die Hard, je te propose d’aller mourir dur ». Bon, c’est pas totalement vrai, parce qu’elle est bien trop bienveillante pour souhaiter ma mort, mais en tout cas je sais que je la décevrais si je le faisais pas.

Et ça tombe plutôt bien, parce que j’adore Piège de Cristal, le premier Die Hard. Bruce Willis y a une implantation de cheveux marrante, les vannes y sont vintage et le méchant est incarné par Alan Rickman. Alors que John McClane s’apprête à passer la soirée au Noël de l’entreprise de sa femme, un gang de terroristes mené par Hans Gruber fait irruption.

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Des coups de feu tirés, John qui prépare sa tentative de sauvetage et Alan Rickman génial en vrai grand méchant taré, le tout dans une ambiance de Noël bien particulière et surtout bien pourrie… Ça me donnerait presque envie de redevenir petite et d’aller en grognant aux festivités de fin d’année des comités d’entreprise de mes parents (j’aimais pas trop ça parce qu’on nous donnait des oranges et j’aime pas les oranges).

Jingle Bell Rock dans Lolita malgré moi

Tout comme Ma meilleure ennemie, Lolita malgré moi n’est pas un film de Noël. En revanche, il a une scène de Noël alors je l’aime encore plus fort (au-delà du fait qu’il me fait crever de rire).

Cette scène se passe lors du concours de talents du lycée. Les Plastics, menées par Regina George, la reine des abeilles du lycée, interprètent Jingle Bell Rock. La chorégraphie, délicieusement slutty avec claquages de main sur la cuisse et roulages de fesses, est interrompue lorsque Gretchen (la plus stupide des quatre et donc, ma préférée) donne un coup dans le poste qui diffuse la musique.

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Tout est fait pour que j’aime cette scène : Amy Poelher joue parfaitement la mère de famille qui essaie, en vain, d’être sexy, le poste balancé dans les dents d’un crétin, le refrain chanté a cappella, Amanda Seyfried maîtrise le regard vide à la perfection… Et puis surtout, il faut bien que je t’avoue que je rêve de danser sur une scène au son d’une chanson de Noël. Si tu montes un groupe de chorégraphies faciles et qui demandent pas trop de souplesse, fais-moi signe et faisons de ce Noël quelque chose de magique.

La découverte des cadeaux dans Harry Potter à l’École des sorciers

Dans le premier film de la saga Harry Potter, Ron et le mec avec sa cicatrice en forme d’éclair sont contraints de passer Noël à Poudlard. Le rêve de la majorité d’entre nous, j’imagine. Tout y est : la neige qui tombe par flocons gros comme mes genoux, l’énorme sapin rapporté par Hagrid, la chaleur du feu dans la cheminée, la promesse d’un énorme banquet dans la cantine (je dis cantine, pour qu’on comparien bien le repas fastueux d’Harry au plat de Noël des établissements scolaires français à base de paupiettes, pommes dauphine molles et haricots verts, et qu’on pleure).

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Mais le meilleur moment, c’est quand Harry se réveille et apprend qu’il a des cadeaux. Lui, des cadeaux, à Noël ! Après onze années à voir Dudley crouler sous les paquets alors qu’on l’envoyait faire le petit-déjeuner, ça doit faire tout drôle. Et son « I’ve got presents ! » hystérique rempli mon coeur de joie à tous les coups.

Alors, toi, c’est quoi les scènes de Noël qui te donnent envie d’y être déjà ?

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Voici le dernier commentaire en date :

  • Kywie
    Kywie, Le 19 décembre 2013 à 20h59

    vanadium;4497290
    J'aime beaucoup cette scène du film Joyeux Noël (vu au collège pour nous causer des cas de "fraternisation avec l'ennemi") :

    Tout à fait d'accord.
    Noël ne peut pas être mieux représenté que par ce film (fictif MAIS basé sur des faits qui se sont réellement produits sur le front pendant la 1ère guerre mondiale)...

    Sinon il y a l'épisode de noël de la saison 5 de la série "Doctor Who" (pas besoin de la présenter).
    J'ai été vaaaachement émouvue dis donc ! (et devant une série, ça m'arrive rarement juste assez souvent.)



    Mais je maintiens, "Joyeux noël", le film entier, c'est un hommage magnifique à cette période de l'année ( et à l'Histoire n'aussi. )

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