5 situations dans lesquelles je deviens une Jedi du quotidien

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Star Wars : Les derniers Jedi sortira au cinéma le 13 décembre. À cette occasion, Kalindi vous explique ce que signifie pour elle être une Jedi du quotidien.

5 situations dans lesquelles je deviens une Jedi du quotidien

Cet article a été rédigé dans le cadre d’un partenariat avec The Walt Disney Company France.
Conformément à notre Manifeste, on y a écrit ce qu’on voulait.

Il sera bientôt temps de rejoindre Rey dans une aventure épique, sur le chemin de la Force ancestrale.

À l’occasion de la sortie imminente de Star Wars : Les Derniers Jedi, il me semble important de faire un focus sur toi, sur moi, et sur les autres. Les femmes de la vraie vie.

Celles qui, à la manière de ma pilleuse d’épaves préférée, sont en quête de la Force.

Eh oui, j’ai beau avoir été élevée plutôt loin de Jakku et prendre plus souvent le métro que le Faucon Millenium pour mes déplacements urbains, j’essaye de cultiver la Force au quotidien.

Et si on dressait ensemble une petite liste des choses à affronter avec notre propre Force à nous ?

Être une Jedi dans… les transports en commun

On va se mettre d’accord tout de suite : aucun lieu ne nécessite autant d’avoir la Force que le métro.

Pénétrer dans l’antre des ténèbres chaque matin, avec l’œil vitreux de celle qui va passer 45 minutes debout, à regretter de ne pas avoir accepté cette proposition de mutation aux Antilles… l’enfer.

Cavaler dans le dédale infernal des MILLIARDS de couloirs entre le métro 3 et le métro 12 parce qu’on a raté son réveil pour la 43ème fois cette semaine… l’enfer.

Te dresser une liste exhaustive de ce qui est relou dans la « bouche du démon » me prendrait deux jours de travail, et serait pour toi aussi fastidieux à lire que de boire 4 litres de tisane à l’artichaut. (Que j’ingurgite 2 fois par semaine, pour faire genre j’ai une vie saine.)

Mais comme toi et moi sommes des Jedi de la vraie vie, prêtes à dégainer notre courage pour faire face aux désagréments du quotidien, ça n’est pas un pauvre métro qui va nous foutre le moral en berne !

  • Quand je me prends pour la Rey de la sérénité

Je ferme les yeux très forts, je prends de grandes inspirations, je souris aux personnes qui me poussent allègrement, sans le moindre égard pour l’être humain que je suis. Et je tente de méditer.

Même sans capacité de télépsyshie, je vous assure que ça change tout de même le comportement des gens.

Il est puissant, ce pouvoir du sourire dont on entend parfois parler, et qui désarçonne tout de suite les méchants citoyens…

Quand je me sens sombrer du coté obscur, à vouloir trucider mon voisin de strapontin ayant ENCORE UNE FOIS écrabouillé mes boots vernies que j’ai même pas achetées en soldes, je pense très fort à l’Angleterre.

Bref, telle une Jedi, j’ai trouvé ma paix intérieur.

Être une Jedi… à l’école

L’école, c’est pas tous les jours évident. Je ne t’apprends rien.

Difficile de faire son trou dans l’immensité abyssale et parfois cruelle de la primaire, du collège, du lycée, et du supérieur.

Moi, j’étais une élève excessivement bavarde, et parfois un peu insolente. Ce qui m’a bien sûr valu d’être nommée 3 fois déléguée de classe.

J’étais donc une rebelle légitime. C’était un peu ma fonction.

  • Quand je me prenais pour une baby Rey sans le savoir

Quand Thomas, le gosse turbulent, avait 4 de moyenne générale, et se faisait fustiger par l’intégralité de l’assemblée, je me levais et déclamais tout un discours pour défendre sa cause.

En guise de sabre laser, j’avais des mots, qui sortaient en logorrhée verbale et me faisaient davantage passer pour la personne la plus insupportable de l’univers qu’autre chose.

Mais à l’époque, j’étais excessivement fière de moi : j’avais la sensation d’être une vraie justicière intergalactique.

Et est ce qu’être fière de soi et envoyer valser le syndrome de l’imposteur, c’est pas un peu ça aussi, être une Jedi du quotidien ?

Être une Jedi… dans la rue

Charlie vous a récemment concocté une vidéo aux petits oignons dans laquelle elle donne ses Petitips pour affronter les relous dans la rue !

  • Moi quand je me prends pour la Rey de la street

Telle une fervente Jedi, je ne supporte pas de voir des gens se faire importuner dans la street.

Et quand les victimes sont des femmes, qui se font emmerder pour être simplement sorties de chez elles, je brandis le meilleur des sabres lasers : le courage.

Ainsi, le menton fier et le regard dur, je m’en vais faire semblant de connaître la jeune femme, pour montrer à l’enquiquineur en face qu’elle n’est pas seule.

Et qu’elle ne le sera jamais, car nous formons un conseil de Jedi secret, qui lutte au quotidien contre les relous, et leurs méthodes inopportunes !

Être une Jedi… chez soi

Attention, la technique qui suit est intensément malhonnête.

Elle fait appel au côté obscur de la Force. Celui qui te pousse dans tes pires travers : la fainéantise et l’opportunisme.

  • Moi quand je me prends pour Dark Rey

Le dimanche, après une soirée de tous les saints, je traînasse mollement sur mon canapé. Seul quelques sursauts de vie font comprendre à l’individu qui partage ma vie que je ne suis pas complètement décédée.

Alors, pour ne surtout pas me fatiguer davantage, je tends mon bras vers un objet, pour faire comme si j’allais l’actionner par la seul force de ma pensée. 

Mon mec finissant par avoir pitié de me voir faire appel à une télékinésie dont je suis incapable, il se lève à chaque fois pour m’apporter tout ce dont j’ai envie…

Héhé !

Être une Jedi… en entretien d’embauche

On aborde le sujet le plus compliqué. Pour être un Jedi en entretien, il faut BLUFFER. Faire croire que vos pires défauts sont en réalité des qualités.

« Mes défauts ? Oh, difficile à dire, j’en ai tant. Par exemple, je suis tellement à cheval sur les horaires, que j’arrive toujours au bureau en avance. »

Et d’ajouter :

« Sinon, je suis un peu trop perfectionniste. Ça c’est vraiment difficile à gérer »  

  • Moi quand je me prends pour la Rey du bluff

L’année dernière, je passais un entretien pour un 145 ème stage dans une boite de prod. La jeune femme qui me recevait s’est installée en face de moi et s’est lancée dans quelques questions.

Au bout de 10 minutes, elle me dit :

« Je vais me faire un café. Tu en veux un ? »

La sueur a commencé à perler sur mon front. Car je HAIS le café. Plus que tout au monde. Rien ne me dégoûte plus, même la corne des pieds qui jonchent le sol des instituts de podologie.

Fébrile, j’ai bafouillé un « oui » timide.

Bref je l’ai bu en serrant les dents. Bref, elle m’en a servi un autre. Bref, j’ai dû rentrer en Uber tellement j’avais la tête qui tournait. Bref, j’ai vomi (on y revient toujours). Bref,  je suis restée allongée toute la journée.

Morale de l’histoire : je ne suis pas une Jedi de l’entretien d’embauche. Ai-je honte ? NON ! Car c’est aussi un peu ça être une Jedi du quotidien : accepter d’être faillible.

Même Rey a ses fragilités. Et c’est pour cette raison qu’elle est une héroïne moderne, exempte de toute nécessité permanente de perfection.

Forte mais profondément humaine, Rey est une femme inspirante, qui fait souffler un vent de modernité sur une galaxie finalement pas si lointaine que ça.

Et si toi aussi, tu te sens l’âme d’une Jedi, rejoins moi ! Et formons ensemble le premier Conseil de Jedi de la planète Terre.

À lire aussi : La nouvelle bande-annonce de Star Wars 8 nous propulse dans une galaxie très, très lointaine !

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Commentaires
  • GingerBraid
    GingerBraid, Le 10 décembre 2017 à 12h48

    Mawrcan
    Pour les entretiens d'embauches, mon prof d'anglais l'année dernière nous avais formellement déconseillé cette technique ! ^^ D'après lui, tout le monde sort ce genre de "défauts" qui n'en sont pas vraiment. Sa technique? Dire sincèrement quelques défauts, mais expliquer comment on gère ça au quotidien pour s'améliorer. Par exemple : "J'ai du mal à être ponctuelle, du coup j'ai avancé ma montre de 10 minutes, ce qui me permet de toujours arriver à l'heure". Bon je n'ai pas eu souvent l'occasion de sortir ça en entretien (je n'en ai pas fait beaucoup, et on ne m'a jamais demandé mes défauts), mais ça peut être utile de préparer une phrase de ce type !
    Je confirme, a l époque ou je passais des entretiens dans la vente, j avais appris que les recruteurs sont souvent blasés des réponses toutes faites en particulier sur les défauts... j avais fini par dire qu il me fallait un peu de temps pour m adapter a un nouveau job parce que j avais besoin d enregistrer les infos et de prendre mes marques mais qu après j étais très efficace! En plus c était vrai donc tout benef

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