5 séries avec des familles réconfortantes qui ressemblent aux nôtres

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Vous aussi, en regardant une série, vous avez l'impression de faire partie de la même famille que celle dont la vie se déroule à l'écran ? Voici 5 émissions qui présentent des relations parents-enfants réalistes.

5 séries avec des familles réconfortantes qui ressemblent aux nôtres

Dans la vie, on peut s’entendre plus ou moins bien avec ses parents et se confronter à des situations plus ou moins conflictuelles. Il en est de même dans les séries.

Quand on s’attache à un personnage c’est pour toute sa complexité, et des relations parentales peuvent faire écho en nous pour cette même raison.

Dans notre nouvelle sélection de séries, voici cinq émissions où l’on a pu se retrouver dans cette relation parents-enfants car elle était réconfortante et authentique. Ou tout simplement qu’on aurait souhaité la connaître avec ses propres parents.

Modern Family, entre bonnes intentions et bonne humeur

  • Le choix de Mélissa, responsable des témoignages et profileuse professionnelle

Modern Family suit une famille… moderne recomposée, sur le modèle d’un documentaire avec des moments « confessionnal » face caméra.

Le père Jay s’est remarié avec une femme plus jeune, Gloria, et vit avec elle, son fils Manny, et un nouveau bébé.

Ils vivent près des deux enfants de Jay et leurs familles : Claire, son mari Phil et leurs trois enfants, ainsi que Mitchell, son mari Cameron et leur fille qu’ils ont adoptée.

Cette série n’est clairement pas parfaite, mais les relations parents-enfants sont intéressantes. Avec l’humour qui lui est propre, Modern Family met l’accent sur les erreurs que font les parents, sur le moment comme des années plus tard dans le cas de Jay.

Pour autant, les difficultés propres à chaque enfant sont également soulevées.

C’est parfois complètement loufoque, à la Malcolm, mais aussi assez touchant comme quand Mitchell reproche à son père les critiques reçues pendant des années quant à son homosexualité et le fait qu’il ne semblait jamais être assez bien pour lui.

Jay ne sait pas toujours gérer, mais il réussit à dire l’essentiel à son fils.

De la même façon, cahin-caha, la famille finit toujours par trouver un compromis et, surtout, elle passe beaucoup de temps à chercher ! Chacun•e a ses propres problèmes, et tous sont traités d’une façon adaptée.

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Gilmore Girls, analyse de l’amitié… mère-fille

  • Un choix de Chloé, rédactrice devenir adulte et une Gilmore cachée

Gilmore Girls, c’est l’histoire d’une femme, Lorelai Gilmore, qui a eu un bébé à 16 ans. La série commence alors que ce même enfant vient d’avoir 16 ans.

Rory est devenue une jeune fille épanouie et la relation qu’elle entretient avec sa mère est plutôt hors-norme.

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La relation entre les filles Gilmore, c’est un peu celle qui unit deux meilleures amies et c’est ça qui est cool. À 16 ans, c’est comme si Rory vivait en colocation avec sa pote de toujours plutôt qu’avec sa mère.

Et comme Lorelai est plutôt fantaisiste, ça fait carrément envie pour le côté « anti-routine » (rapport qu’on ne s’ennuie jamais avec elle).

En plus, elles ont toutes les deux cette capacité à se faire sortir de leurs zones de confort respectives.

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Lorelai n’aime pas vraiment parler de ses sentiments, à part à sa fille et à sa meilleure amie Sookie, mais elle doit parfois s’y forcer, sous l’impulsion de Rory. À l’inverse, la fille est assez introvertie, et sa mère l’encourage à sortir de sa coquille.

Cela dit, c’est loin d’être une relation parfaite.

Le caractère déluré de Lorelai oblige parfois Rory à être plus responsable alors que ce n’est pas son rôle, et lorsqu’elles ont des disputes, il est plus difficile pour Lorelai de se faire entendre à cause de cette relation très fusionnelle.

Mais les voir interagir et s’entendre à ce point, c’est aussi doux et confortable que de se caler sur un canapé mou avec un thé.

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Malcolm, complicité et folie au menu parental

  • Un choix de Marina, rédactrice beauté et fidèle aux classiques

Est-ce qu’il y a vraiment besoin de résumer Malcolm ? C’est l’histoire d’un petit génie qui grandit dans une famille très moyenne et se sent d’autant plus mis à l’écart. Cette comédie a fait de Bryan Cranston « Hal » avant qu’il ne devienne « Walter White ».

Je pense que j’affectionne particulièrement cette série parce que Lois et Hal me font penser à mes parents à moi. Je me reconnais dans ce mélange d’amour indescriptible et d’une douce folie qui nous a aidés à tout traverser.

La vidéo ci-dessus, par exemple, c’est un moment dans la série où la mère trouve des magazines olé-olé appartenant à son fils.

Ce sujet qui serait peut-être tabou dans certaines familles est très bien géré par Lois, qui utilise une méthode que je qualifierais de dissuasive pour que son fils évite de recommencer !

Lois et Hal se complètent en tant que parents, et ce dernier me fait crever de rire, avec ses obsessions aussi inattendues que surprenantes. Comme par exemple la danse sur rollers (en tenue 70’s à paillettes bleues).

La folie (douce) n’est pas incompatible avec une éducation au top et c’est ce qui me fait, encore aujourd’hui, kiffer cette série par dessus tout (je vous aime papa/maman).

La famille très soudée de This Is Us

  • Le choix de Louise, chargée des podcasts et adepte du drame

Si vous n’avez pas encore commencé à regarder This Is Us, il est temps de vous y mettre car la première saison se termine bientôt.

La série raconte l’histoire d’une famille : un couple de parents, Jack et Rebecca, et leurs trois enfants, Kate, Kevin et Randall… devenus adultes. Cette émission est pleine de flash-backs au bon goût 70s et de tendresse familiale.

Ce que j’aime particulièrement dans les relations parents-enfants de This Is Us, c’est le personnage de Jack. C’est la figure paternelle par excellence, un père clairement idéalisé par ses trois enfants.

Il cherche toujours les bons mots pour réconforter ses mioches. Il les soutient, que ça soit pendant un match de football ou pour une dissertation qu’ils n’arrivent pas à finir.

Il est drôle et très attaché au fait de créer la famille soudée qu’il n’a pas eue lorsqu’il était gamin.

Jack est un modèle pour chacun de ses enfants, on sent que le Big Three (le surnom qu’ils se donnent) est un noyau dur uni par ce père très présent.

Cependant, et c’est ça qui m’intéresse particulièrement, malgré tous les efforts de ce papa soi-disant « parfait », Kate, Kevin et Randall, une fois adultes, se battent avec des difficultés liées à leur enfance au quotidien.

Pour moi, This Is Us montre que même en étant un parent ayant toutes les qualités et faisant tous les efforts possibles pour le bonheur de sa progéniture, on ne peut pas être leur ange gardien et gérer tous leurs soucis.

C’est d’ailleurs, à mon avis, ces blessures intérieures qui rendent les personnages si humains et complets.

Parenthood, sur trois générations

  • Le choix d’Aki, rédac séries et adepte des larmes

La série Parenthood est peut-être terminée, mais elle a fini en beauté. Ce magnifique programme qui a duré six saisons a vu grandir ses enfants, mûrir ses ados et mourir d’autres…

Faites connaissance avec les Braverman, leurs caractères pas faciles, leurs obstacles dans la vie, et tout ce qui fait que vous allez vous attacher à eux comme si vous faisiez partie de leur famille.

En plus, y a aussi Lauren Graham !

Comment dire… Parenthood est probablement la seule série familiale avec autant de personnages à laquelle je me suis véritablement attachée. Les Braverman sont drôles et tendres, toujours là les uns pour les autres et absolument humains.

Les relations parents-enfants s’étendent sur trois générations, de Zeek et Camille, les grands-parents, à Max, Amber, Sydney et tous les autres petits-enfants.

Ils ne sont pas parfaits, mais c’est ce qui fait leur beauté. Les plus âgés apprennent des plus jeunes et les guident en même temps. L’échange se fait dans les deux sens et chacun bénéficie du droit de commettre des erreurs.

J’ai appris des choses devant Parenthood, j’ai partagé leurs valeurs, j’ai pleuré quand ils étaient tristes, j’ai ri devant leurs heureux événements. Je faisais partie intégrante de cette famille (oui, je vivais par procuration en somme) !

Ce que j’adorais c’est que les histoires n’étaient pas trop dramatiques ou tirées par les cheveux. Juste la vraie vie de tous les jours, avec des réflexions sur l’éducation, sur l’émancipation vis-à-vis de tes parents même quand t’as 40 ans.

Et vous, quelles relations parents-enfants de séries vous ont toujours fait vous sentir bien ?

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Commentaires
  • Lueure
    Lueure, Le 23 septembre 2017 à 17h57

    alouettedemetz
    Ça m'étonnait qu'il n'y ait pas Fais pas ci, fait pas ça dans l'article ou dans les comm ☺. C'est quasiment la seule série, française en plus donc qui nous correspond culturellement, qui montre une vie de famille réaliste à la télé.
    Modern family est un remake mais ils font genre ils ont eu l'idée tous seuls :boxing:

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